ASDE 054 Axelle

 

Viens te révéler à nos pauvres cœurs

 

Lundi 27 mars 2000, à 15 heures

 

 

Seigneur Jésus, je n’ai qu’un seul désir,

C’est me tourner vers toi !

Ecoute ma prière, entends ma voix !

Je meurs de ce désir, m’anéantir en toi.

O Jésus Amour, je me sens si faible et si folle de toi.

Ton nom m’aspire tout entière.

Mes mains se tendent vers ta Croix,

Seigneur, prends pitié de moi.

Je brûle du désir de te servir,

De prier sur mes frères pour implorer tes grâces,

O Seigneur, prends mon cœur

Et viens guérir, réconforter et consoler ton peuple.

Viens te révéler à nos propres cœurs,

Viens avec ta puissance nous révéler ta gloire…

Et que chacun t’honore, et que chacun t’adore.

Seigneur Jésus, donne-moi de te donner à mes frères,

D’éveiller leur espoir en toi, le seul Sauveur !

 

 

La claire conscience est

toujours une grâce

 

Lundi 27 mars 2000

 

Mon enfant bien aimée, reçois ma paix. Inspire-la. Laisse-la pénétrer en ton cœur et réjouir ton corps. Ne sois pas impatiente de me servir, car déjà tu me sers. Ton espoir est en moi, et tu me parles d’amour. Chacun s’en aperçoit et tu ouvres les cœurs. Confie-toi toujours davantage à Marie, sois docile, reste sa toute petite enfant, humble et obéissante. Elle est à tes côtés.

 

Prends garde de ne pas détourner ton cœur de la prière. Prie toujours davantage. La fécondité de ton apostolat repose sur l’approfondissement de cette prière du cœur. Par toi, j’accomplirais des miracles. Crois ! Mais, les plus importants de ceux-ci ne seront pas ceux qui se verront, mais bien plus tous les verrous de l’âme que ta prière, portée et embellie par celle de tes sœurs et frères, fera sauter. Il n’est que de s’offrir en chaque instant.

 

PRIE AINSI :

Seigneur Jésus,

Toi qui es un Dieu d’amour et de compassion,

Toi qui t’es offert pour souffrir

En rémission de tous nos péchés,

Prends pitié de…

Regarde sa faiblesse… son…

Et viens par ton esprit la purifier,

La guérir, et la renouveler.

 

Nous te le demandons

Par l’intercession de ta Très Sainte Mère,

Afin que tu sois toujours davantage

Glorifié, honoré, et aimé dans ce cœur.

 

Sois béni, Seigneur, d’accomplir tes merveilles

En cette âme qui devant toi s’incline et implore !

 

Regarde chaque instant comme s’il était le dernier.

 

Sois – Sois vraie :

 

Vraie devant ta conscience, ce que tu peux saisir.

 

Vraie devant moi, dans toute l’obscurité de ta foi.

 

En ton cœur, en chaque cœur repose une parcelle de ma divinité. En chaque être est imprimée l’image même de Dieu – et, devant ce regard, chacun doit se reposer – se situer – se retourner… Ce regard du divin en vos âmes, doit être votre soutien. Sur Dieu seul vous devez vous appuyer. Interrogez vos cœurs, et laissez-vous guider !

 

Par Axelle, ce que j’accomplirai, c’est de vous mettre sous mon regard. La lumière éclaire peut-être douloureusement, mais, bénissez-moi, car la lumière – la claire conscience – est toujours une grâce. Si vous acceptez son éclairage, vous prenez avec moi le chemin qui mène au Père. Sans cela, vous restez dans vos obscurités, dans vos clairs-obscurs, dans ces vasières dans lesquelles la plupart de vos âmes s’égarent.

 

Tout est si simple lorsqu’un cœur s’offre sans crainte et accueille le regard de son Dieu. Chacun de vos tourments m’est cher et je veux l’apaiser. Chacun de vos péchés me désole et avive ma passion.

 

 

Laisse-toi déposséder, renonce-toi

 

Jeudi 27 mars 2000

 

Mes enfants, regardez-moi souffrant sur la Croix. Ai-je choisi la gloire ? Ai-je choisi la lumière du monde ? Non, en vérité j’ai choisi de tout offrir au Père et d’accueillir sa volonté divine. La nature sembla écrasée, mortifiée… peu importe. La nature fut sauvée et magnifiée, sublimée. Ainsi, la chair même, par moi, fut rachetée.

 

Ne craignez pas, venez à moi, Offrez-moi vos souffrances, je vous soulagerai. Cessez de lutter. Accompagnez le travail de la grâce d’un cœur docile, dans la louange. Bénissez l’œuvre de votre Dieu, créatures si faibles, car je vous ai sauvées – déjà.

 

Croyez – changez votre regard – convertissez-vous sans tarder. Demandez ! Je vous attends, répondez-moi ! Je répandrai sur vous les torrents de mes grâces

 

Petite aimée, accepte pour le moment de partager ton temps entre ta maison, ton travail de secrétariat et moi… Un jour viendra – bien proche – où je te libérerai et où tu pourras te donner sans partage, sans rien retirer aux tiens.

 

Offre avec patience toute cette souffrance et fais chaque chose avec amour : même et surtout la plus insignifiante, car l’essentiel est l’offrande !… Offre-toi, offre tes pensées, tes sentiments, tes actions. Laisse-toi déposséder, renonce-toi…

 

Je garde les commandes et je te mène vers mes verts pâturages. Tu les entrevois déjà ! Combien donneraient des fortunes pour vivre ce que tu vis, et pour être éveillés ainsi à la réalité de ma présence, comme tu l’es !

 

Demande-moi la grâce et le courage pour être en communion avec moi à chaque instant, sans te projeter dans le futur !… Sois mon enfant. Sois vraie. Sois en paix. Sois toujours plus mienne… Enfant, donne-toi, aime-moi ! Amen !

 

Je serai toujours plus proche de toi si tu le désires. Je veux rayonner à travers toi. Je guérirai ton cœur – je te transformerai – et tu ne sauras plus où « je » commence et où « tu » finis.

 

Jésus, ton Roi

 

 

Je veille jalousement

sur ceux que je choisis

 

Samedi saint, 22 avril 2000

 

Jésus, est-ce que tu me demandes de renoncer à tout plaisir, toute amitié ?… Je n’ai plus de temps pour ceux que j’aime. Tu sembles tout vouloir !

Enfant, je te l’ai dit. Je t’ai choisie pour éveiller tes frères à la réalité de ma présence active et aimante dans la trame même de vos journées. Il n’est plus temps de s’amuser. J’ai besoin de toi et des tiens pour me servir sans relâche. Vous me donnez vos vies – et vous vous offrez, ainsi, vous aimez tous vos frères. Il faut vous organiser pour vivre un partage communautaire comme au temps des premiers chrétiens. Cessez de gaspiller vos énergies à entretenir vos biens personnels. Le temps l’exige – ainsi vous hâterez mon retour glorieux qui d’abord doit se faire dans les cœurs.

Manifester au monde que vraiment je suis le premier servi dans vos vies, est le témoignage que j’attends de chacun de vous. Toute relation qui n’est pas fondée sur moi se dissoudra, car je veille jalousement sur ceux que je choisis. Seule importe la qualité de votre désir de m’accueillir. Votre confiance m’importe, car je ne m’impose pas. Ce chemin que je trace sera le vôtre. Chacun chemine et se dépouille, et votre docilité me touche.

 

Ne doute ni ne crains. Ne suis-je pas Dieu ? Contemple ma Croix ! Contemple ta voie ! Amen ! Reçois une grâce d’union à moi, dans ma Passion

 

Ton Christ souffrant et bénissant.

 

Jésus Christ.

 

Les 4 textes sont extraits de « Aime les tous »


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