ASDE 058 : don Ottavio Michelini

Confidences de Jésus à ses prêtres

  Don Ottavio Michelini                                                                                    

 

Contradiction dans la Pastorale

 

Fils, dans le précédent message aux évêques, Je t’ai parlé des contradictions actuelles dans la pastorale des évêques et des prêtres.

 

Ces contradictions, s’ils le veulent, il ne sera pas difficile d’en faire le constat. Il sera toutefois plus important d’en rechercher les causes.

 

Que personne ne se laisse dominer par la tentation de laisser aller les choses. Si, avec humilité, ils veulent de Moi, Je serai près d’eux pour infuser la lumière et le courage.

 

J’ai dit que c’est un temps de révision et de révision urgente. Il est temps d’intervenir avec fermeté, amour et prudence. Qu’ils ne se laissent pas intimider par le Malin, rendu fort et audacieux par la léthargie dans laquelle est tombée mon Eglise.

 

L’incohérence a été de beaucoup dépassée par les contradictions si fréquentes et si répandues qu’elles se sont transformées en habitudes de vie, ce qui fait qu’on ne les remarque plus.

 

Les conséquences de ces contradictions en cours dans mon Corps mystique sont vraiment incommensurables. Malheureusement, elles ne sont pas les seuls maux.

 

Il n’y a pas lieu maintenant de parler de ceux qui de déclarent athées, mais de ceux qui sont communément considérés comme « bons chrétiens ».

 

Le dimanche matin, ils vont à l’église, attendant parfois pour y entrer que soit terminé l’interminable commentaire de ma Parole. Ils s’approchent des sacrements, le petit nombre avec une foi fervente, les autres par habitude ou par tradition familiale. Il y a en eux si peu de conviction que le soir ils ne se font aucun scrupule d’assister à des films pornographiques ou, quand ceux-ci ne sont pas tels, à des films qui sont de vraies écoles de vol et de violence en tout genre.

 

 

Juge des consciences

 

Ils le savent, et beaucoup de confesseurs le savent, qui continuent à absoudre tout et tous. Le matin, la Sainte Communion (qui donc n’est pas sainte) et le soir, on fréquente les bals, salles et réunions où l’exaltation de la sensualité fait loi !

 

Sans doute on confesse les adultères, car on sait qu’il ne manquera pas de prêtres prêts à tout absoudre. On a oublié les paroles claires et précises : « Ne jetez pas vos perles devant les porcs. » (Mt 7,6)

 

On a oublié que les sacrements sont les fruits précieux de ma Passion. On a oublié les paroles par lesquelles, Moi, Sauveur et Libérateur, J’ai conféré à mes Apôtres et Successeurs le pouvoir de remettre ou de retenir les péchés.

 

Beaucoup de prêtres ont oublié qu’ils ont été constitués juges des consciences. Et c’est la fonction du juge, dans l’exercice de sa fonction, d’enquêter sur les délits, sur l’importance de délits.

 

La légèreté avec laquelle on absout toujours tout et tous ne répond pas au dessein de ma Miséricorde, mais à un plan de Satan : transformer les moyens de salut en moyen de damnation et discréditer la valeur infinie de la grâce et des moyens que J’ai voulus pour la distribuer.

 

Je t’ai parlé de messes sacrilèges ; maintenant Je te dis qu’aux messes tu peux ajouter les confessions sacrilèges, parfois doublement sacrilèges. Des communions sacrilèges, voici, mon fils, d’où proviennent les racines. Ce laxisme qui rend indiscernables le licite de l’illicite, le bien du mal, où prend-il donc racine ? Voilà pourquoi une révision s’impose sans délai.

 

L’anarchie est entrée sans résistance du for externe au for interne, ce qui fait que certains prêtres deviennent les auteurs de nouvelles doctrines et d’une nouvelle morale qui admet tout et approuve tout.

 

Les conséquences sont par elles-mêmes compréhensibles : pour beaucoup de prêtres, le sixième et le neuvième commandement n’ont plus de raison d’être. Cela constitue un orgueil extrême, car c’est vouloir se substituer à Dieu, c’est ne pas croire en Dieu, c’est ne pas croire à l’omnipotence, à l’omniscience, à l’omniprésence de Dieu.

 

Continuellement Satan induit des prêtres à répéter son péché d’orgueil et de désobéissance. Il a trouvé des alliés fidèles dans mon Eglise en les induisant à se faire ses collaborateurs dans l’œuvre de démantèlement.

 

Est-ce que Satan et ses collaborateurs ignorent mes Paroles qui ne changent pas : « Je serai avec vous jusqu’à la fin des temps et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ? ».

 

Mon Eglise sera purifiée, mon Eglise sera libérée ! L-Mon amour pour elle l’exige, la justice l’exige, ma miséricorde l’exige. De cela on n’a pas la juste vision.

 

 

Je suis le feu

Fils, combien de fois dans les précédents messages ne t’ai-Je pas parlé des nuages qui enveloppent mon Eglise d’obscurité profonde. Je ne l’ai pas fait par hasard.

En d’autres occasions, Je t’ai dit que l’Amour peut se comparer à un brasier ardent capable de transformer et de communiquer à d’autres choses, de nature différente, (par exemple le fer, par lui-même froid et obscur) sa propre nature en dégageant lumière en dégageant lumière et chaleur. Un morceau de fer mis dans un brasier brûle comme le feu, brille comme le feu, pétille comme le feu et du feu produit les effets.

Moi, Je suis le Feu venu sur la terre pour embraser les âmes avec mon amour, pour les pénétrer de ma Vie divine. Sur ce feu, ce n’est pas de l’eau qu’on jette pour l’éteindre, mais toutes les saletés, toutes les ordures et toute l’obscurité qui sont dans l’esprit de celui qui est ténèbres et péché, qui est haine et rébellion.

Que reste-t-il du brasier ardent sur lequel on verse de l’eau ? Quelques charbons noirs et fumants. Le singe de Dieu fait tout en opposition à Dieu Créateur, à Dieu Rédempteur, à Dieu Sanctificateur. Je suis venu sur la terre pour apporteur le feu de mon Amour, pour communiquer aux âmes la chaleur et la lumière de mon Amour divin et pour faire des hommes, d’esclaves qu’ils étaient, des fils de Dieu, d es frères de Moi, héritiers avec Moi de la gloire du Père.

Satan, qui n’a rien perdu de la puissance dont il a été doté et de sa liberté naturelle, est tendu continuellement vers une œuvre de transformation en tisons noirs et fumants des âmes, héritières avec lui des peines éternelles de l’enfer.

Mon fils, on ne veut pas comprendre que la présence de l’homme sur la terre est ordonnée à la vie éternelle, que la terre est un exil et le champ d’action d’une lutte voulue non par Dieu mais par la haine, l’envie et la jalousie de Satan et des ses légions diaboliques.

On pourrait considérer maintenant qu’il a réussi son plan : convaincre les hommes de son inexistence et mettre en léthargie évêques et prêtres, au point qu’ils ne remarquent pas les contradictions dans lesquelles ils sont plongés. Mais le dernier mot sera à ma et votre Mère qui écrasera de nouveau la tête du maudit Serpent. Un réveil de la foi et la vision réaliste et tragique des contradictions dans lesquelles on vit, le retour à un sincère repentir, pourraient arrêter l’éboulement en cours.

Est-ce que ce ne sera pas encore l’obscurité, la présomption et l’orgueil qui vaincront ?…

 

Que personne ne s’illusionne

Crie-le fort, fils : que personne ne s’illusionne, les jours sont comptés. Malheur à ceux qui resteront sourds et insensibles à mes appels. On a opposé trop de résistance à ma Miséricorde.

C’est le temps de la révision, c’est le temps de porter la hache à la racine, c’est le temps de secouer sa léthargie, de descendre sur le champ et d’engager la lutte contre l’infernal Ennemi.

J’ai vaincu Satan, J’ai vaincu le monde, J’ai vaincu la mort.

Mes fils, courage ! L’heure est grave, mais unis à Moi, unis entre vous, vous pouvez vous sauver.

C’est l’ultime possibilité qui vous est offerte. Les moyens en vous manquent pas – et des plus valables – pour freiner, arrêter et limiter l’outrecuidante avance de l’Ennemi.

Je te bénis, fils. Offre-Moi tes tribulations : elles me dédommageront de la sotte et insensée obstination de tant d’âmes qui me sont consacrées.

 

26 octobre 1975

 

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