ASDE 060 – Axelle

Préface de Jésus au lecteur

le 9 juin 2009

 

 

Dans le 3ème volume « Aimer c’est choisir », Jésus s’adresse au lecteur en lui donnant quelques recommandations. Acceptons-les en ouvrant tout grand notre cœur aux paroles qu’il nous délivre par le biais de sa messagère. Elles correspondent bien au souhait de cette revue : « Mieux connaître le Christ et l’Eglise pour mieux les aimer ».

 

Axelle, ce que Je t’ai donné, tu dois le publier. N’ampute pas trop le texte de nos mots doux, car c’est au cœur de mes enfants, que par toi je veux parler.

 

Vous qui ouvrez ce livre, ne repoussez pas les flammèches de l’amour de mon cœur qui s’en échappent, embraser le vôtre, car la terre se refroidit et son ingratitude m’offense toujours plus vivement ! Je suis doux et humble, et mon cœur qui ne recueille souvent que violences, insultes, mécontentements et découragements, continue de souffrir. Or, qui s’en préoccupe, même parmi ceux qui se disent miens ?

 

Ce peuple m’honore des lèvres mais son cœur est loin de moi !

 

Laissez les bien-pensants repousser mes agneaux, sans les juger, mais répondez-moi, voulez-vous accueillir mon don par ces paroles recueillies et fidèlement notées qui vous enseigneront comment mieux aimer et qui vous aideront à mieux me connaître, Moi Jésus votre frère, votre maître et Sauveur, et donc à mieux m’aimer !

 

Alors, je vous réchaufferai, et je vous bénirai comme je l’entends !

 

Donne, enfant, sans rien réserver, car on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau. Accomplis ta part dans la foi, je lui ferai produire, moi, le fruit que j’espère. Reçois ma bénédiction pour ton travail. Paix ! Clarté et humilité ! Comme je t’aime, aime !

 

 

Du Péché de la chair

 

 

18 février 2003

Enfant, sache que ce qui t’étreint, cette souffrance à porter le poids de toutes ces intentions qui te sont confiées t’unit un peu à ma souffrance lors de la Passion ! Vois-tu, le péché peut atteindre des profondeurs que tu n’imagines même pas !

 

Ainsi, le péché de la chair, s’il est vécu avec la conscience de mal faire, comme dans l’incapacité de résister à une pulsion, est déjà moins grave que s’il est vécu avec la conviction perverse que c’est un acte humain naturel et que donc toute pression morale est indue !

 

L’homme pèche alors bien gravement car il annihile la voix de sa conscience, et ce sentiment du bien et du mal inscrit pourtant en chacun depuis l’origine. Une fois ce seuil franchi tous les stades de la perversion peuvent s’ensuivre jusqu’à se réjouir de provoquer l’avilissement des autres, se réjouir de tout ce qui salit l’homme … c’est l’abomination !

 

Vois-tu, lorsque l’on dit « l’homme vit ses pulsions de façon animale car après tout il n’est qu’un animal évolué ! » on offense l’humanité même, qui est ce don de l’esprit que j’ai insufflé à l’homme fait à mon image. On offense aussi le règne animal car l’animal obéit à ses pulsions physiques instinctives en vue de la reproduction et seules quelques rares espèces connaissent la perversion ! L’homme, lui, entraîne l’homme à débrider tout sens moral et c’est l’enfer lui-même qui vient alors se déchaîner en lui. Par ses pratiques adultères, incestueuses, homosexuelles et perverties, l’homme ouvre la porte au règne des esprits impurs dont le seul objectif est sa destruction. Voilà où mène le « plaisir dévoyé » !

 

Votre génération aura à répondre de toute cette abomination ambiante. Malheur à vous qui scandalisez les petits, malheur à vous qui suscitez l’éveil des « instincts » les plus bas ! Ce ne sont pas des instincts, ce sont des « sous-pulsion infernales » !

 

Pourtant, vois-tu, aucun péché, si ignoble soit-il, ne rebute mon amour. Nul péché ne voile à mon regard la créature aimée, même s’il l’enferme, elle, en des ténèbres si profondes qu’elles semblent ne déboucher que sur de nouveaux abîmes.

 

Voilà où le monde barbare en était arrivé : les hommes bien souvent ne distinguaient même plus les limites de la vie, non respectée, et de l’humanité, non respectable… alors je suis venu ! Pour tous ces péchés contre la chair, j’ai souffert tout spécialement le supplice de la flagellation qui n’était pas appliqué aux crucifiés, tu sais ? Attaché à la pierre par des chaînes, mes bras ne pouvant se lever ou s’abaisser que très peu, mes genoux tentaient de serrer la colonne, et j’ai souffert et hurlé ma souffrance, en offrande pour la rédemption de péchés abjects ! Par moi l’humanité engloutie dans le péché cherchait à retrouver le chemin de Ia pureté.

Ce combat je l’ai mené pour tous les innocents entraînés à de mauvaises pratiques, et pervertis. Ce chemin je l’ai ouvert par ma souffrance offerte sans murmure dans ce supplie… Alors écoute et proclame.

 

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