But de notre vie ici-bas

But de notre vie ici-bas

 

 

Le seul et unique but de notre vie ici-bas est, à notre mort, non seulement d’avoir évité l’Enfer mais d’aller le plus vite possible auprès de notre SEIGNEUR en restant le moins longtemps possible au Purgatoire, voire en n’y allant pas du tout….

 

Mais la mort n’est plus perçue à notre époque d’apostasie, comme par le passé chrétien ; elle passe le plus souvent maintenant pour totalement injuste, DIEU n’étant plus reconnu comme étant notre Maître, maître de la Vie et de la Mort et selon Sa volonté que nous ne pouvons pas comprendre ici-bas.

Le but de la vie | VenezauChrist.org

Dans notre civilisation rebelle à DIEU l’individu a tous les droits, doit être satisfait immédiatement, selon toutes ses exigences – je veux, j’exige – et la médecine « peut et doit » faire de grands progrès chaque jour sans faiblir…

Pourtant la mort frappe partout, chaque jour, de plus en plus, sous toutes ses formes, même les plus abominables. Peut-être faudrait-il s’interroger ?

 

Notre vie appartient totalement à DIEU. Le TRÈS-HAUT nous donne la vie, nous « prête vie » et nous la reprend quand Il juge le moment venu et selon ses desseins et nos épreuves ; c’est la vérité même si, malheureusement, dans l’Église Catholique, on nous enseigne depuis quelques années le contraire. Nous avons sur terre un père géniteur pour notre aspect charnel, mais notre vrai père est DIEU le Père, comme nous l’a enseigné le Christ.

 

Pour la plupart, nous ne saurons qu’après notre mort, par DIEU, pourquoi nous ou nos proches sommes morts à tel âge et dans telles conditions. Les personnes âgées qui sentent la fin arriver, doivent demander une « bonne mort » dans la paix de DIEU et s’y préparer spirituellement (alors que l’on nous parle de plus en plus « d’euthanasie », la fameuse « mort digne » qui mène en Enfer !).

Fichier:ND de la Bonne Mort StPorchaire.jpg — Wikipédia

Notre-Dame de la bonne mort – St Porchaire

De toute façon une bonne mort se « prépare » tout au long de sa vie par notre union avec DIEU, puisque personne ne sait quel jour DIEU choisira pour cela !

 

A propos de tous ces crimes d’euthanasie tant à la mode ( ce qui prouve à quel niveau nous sommes déjà descendus dans les abîmes) je ne peux m’empêcher de relater le cas très récent d’une personne âgée très chère et très proche, qui après une semaine d’hospitalisation et étant inopérable pour une gangrène de la jambe est revenue chez elle en hospitalisation à domicile pour mourir.

Je l’ai veillée douloureusement nuit et jour.

 

Après un certain temps elle m’a demandé très fermement ainsi qu’à son médecin de famille et aux infirmières de lui donner la mort.

Elle nous a tous suppliés plusieurs jours, c’était dramatique, elle nous disait qu’elle ne voulait pas finir comme Louis XV qui puait tellement à la fin de sa vie que les gens de la Cour ne pouvaient plus rester dans sa chambre. Puis cela lui est passé totalement, elle s’est calmée, ne nous l’a plus jamais redemandé !

 

Elle souffrait beaucoup moralement de sa déchéance physique mais la morphine dont les doses augmentaient l’empêchait de souffrir physiquement, sauf à la fin et uniquement pendant certains soins (escarres) et sa cataracte avancée l’empêchait de voir sa pauvre jambe en putréfaction des orteils au genou. Les derniers jours on lui a branché en plus une pompe injectant de l’hypnovel et l’endormant.

 

Je lui parlais de DIEU, de Ses souffrances pour nous dans Sa Passion, même quand elle n’était qu’à demi-consciente.

Un Prêtre est venu la visiter bien sûr pendant qu’elle était encore consciente.

 

Elle a fini par s’éteindre une nuit, sur le matin, sans souffrances, l’infection gagnant, mais dans la paix de l’âme.

 

J’ai ressenti très fort durant cette épreuve terrible qu’il ne fallait pas donner la mort, que DIEU « maîtrisait » la situation, qu’elle était inéluctable selon Sa volonté jusqu’à son terme.

Si nous lui avions donné la mort quand elle nous l’a demandé, elle serait partie en grande révolte et non dans la paix et je sais vraiment que DIEU m’en aurait demandé sérieusement compte ; cette mort aurait été un suicide assisté pour la malade et un crime pour celui qui la donne.

Le suicide, assisté ou pas, est une horreur aux yeux de DIEU, un refus des épreuves nécessaires à notre élévation, un gâchis de la vie jusqu’au terme fixé, et pour moi et le personnel médical, tout simplement une « mise à mort ».

 

Cette épreuve était peut être (certainement) nécessaire pour gagner le Ciel justement car un jour ou deux avant sa mort, le SEIGNEUR m’a dit : « maintenant Je vais pouvoir venir la chercher….. »

Je sais qu’elle est maintenant en paix et heureuse, bien qu’elle ait eu encore malgré tout besoin de prières pendant un certain temps après son décès.

 

Alors que penser de ceux, même des médecins, qui tuent en injectant un poison mortel….. Les malheureux se sont ouvert toutes grandes les portes de l’enfer….. Car c’est le démon qui est derrière tout cela bien sûr et c’est lui qui viendra les chercher. Le Tentateur, agissant à ce moment-là sur le malade et son entourage, est presque certain de conduire une, et même plusieurs âmes, à leur perte irrémédiable…..

Les cieux sont-ils dans le ciel ?

Bien sûr, faire la volonté de DIEU, ce n’est pas non plus procéder à de l’obstination ou de l’acharnement thérapeutique !

 

Et sachons que si l’Église est contre l’euthanasie, elle peut délivrer par contre l’Extrême-Onction, ainsi que relaté comme suit dans cet extrait du résumé de la Doctrine Chrétienne de l’Église :

 

L’Extrême-Onction est un Sacrement pour le soulagement spirituel et corporel des malades. Effacer les restes des péchés et quelquefois les péchés mêmes, augmenter la pureté de l’âme, inspirer la soumission à la volonté de Dieu, adoucir les douleurs de la maladie et les craintes de la mort, rendre même la santé du corps, lorsqu’elle peut être plus utile au salut du malade : tels sont les effets de l’Extrême-Onction.

 

C’est une négligence déplorable de ne pas demander à recevoir ce Sacrement lorsqu’on est malade ; c’est manquer à l’affection chrétienne que l’on doit à ses parents et à ses amis, et souvent même à un véritable devoir, que de ne pas leur procurer lorsqu’on est dans l’occasion de le faire, d’aussi puissants secours et d’aussi précieuses consolations.

 

La mort n’est que la naissance à une vie nouvelle, dans la joie ou malheureusement pour beaucoup la souffrance. Après la mort, c’est-à-dire le passage à travers le voile, nous gardons notre conscience, notre âme continue sa vie…… et les rebelles à DIEU comprennent, trop tard, leur malheur.

 

Là sont « les pleurs et les grincements de dents », et les souffrances réelles et impossibles à modifier, commencent vraiment pour beaucoup. Lire aussi la page Résurrection. N’oublions pas que le Démon veut notre mort, notre perdition éternelle (la seconde mort) et qu’il encourage la rébellion à DIEU. Il lui déplaît fort que nous revenions au SEIGNEUR et la protection Divine nous est alors indispensable.

 

Ignorer superbement DIEU tout au long de sa vie (donc le combattre) ne peut guère amener à une mort douce dans la paix, entouré des siens et nous amène ensuite beaucoup d’autres souffrances bien plus terribles.

 

Il nous faut prier beaucoup les uns pour les autres quotidiennement, en famille, et, c’est très important, « être à DIEU de cœur et d’âme » pour demander et obtenir la protection divine sur nous et nos proches. Cette protection est d’autant plus nécessaire de nos jours quand on voit les atrocités commises un peu partout et les familles douloureusement dans le deuil.

 

D’où, si je puis me permettre, la formule suivante :

Pas la plus grande place pour DIEU chaque jour dans notre cœur = pas de protection = grands risques de malheurs. C’est très simple à comprendre, mais vital…. Chaque petit enfant devrait déjà le savoir…….

 

Mais quel bonheur quand on aime DIEU de tout son cœur, plus que tout et qu’alors, Il nous protège….

Ceux qui aiment Dieu sont sous le soin et la protection de Dieu à tout moment. Dieu dit : « Puisqu'il m'aime, je le délivrerai… | Psaume 91, Psaumes, Dieu est amour

Il nous faut savoir que, lorsqu’un malheur se prépare et va frapper quelqu’un ou une famille, DIEU, bien sûr, le sait sinon Il ne serait pas DIEU….. ! Il sait tout, Il est Omniscient et possède bien sûr la Prescience.

Il laissera faire ou non selon sa volonté et sa justice et selon nos mérites, notre amour et nos efforts pour Lui, et sans que, parfois, nous ne puissions le comprendre ou l’admettre.

 

Et que l’on cesse enfin de nous enseigner que la mort est systématiquement et immédiatement « une naissance dans la félicité et la joie du Ciel » ! Beaucoup n’iront pas et d’autres après un très, très long chemin douloureux….

 

Le Seigneur, par Sa Parole, nous indique comment garder sa vie au mieux et il nous explique qu’il peut nous la reprendre selon notre conduite, sa volonté ou sa justice.

Il peut reprendre un bon et un juste de bonne heure et laisser un mauvais longtemps sur terre avant de le juger, aussi bien que le contraire.

C’est un mystère qu’il ne nous dévoile pas, ou rarement, de notre vivant sur Terre, tout comme la maladie d’ailleurs.

 

Les résurrections opérées par le Christ nous montrent bien aussi que DIEU a tout pouvoir sur la Vie et la Mort des Créatures.

Dans la Bible, DIEU nous parle de la Mort….

 

Que le malade, celui qui souffre, voire le mourant, n’oublie pas que le SEIGNEUR, le SAUVEUR, pour nous tous et donc pour lui, n’a pas eu affaire à des médecins, des infirmières attentionnées, des traitements qui soulagent, mais à des tourmenteurs, des tortionnaires ignobles et qu’il en est mort dans des souffrances effroyables librement consenties. (il n’y a qu’à voir le film de Mel Gibson « La PASSION du CHRIST » d’après les visions de deux Saintes Mystiques). Et pour lui, pas de « belle mort dans la dignité ».

 

 

Il n’a pas repoussé et rejeté la volonté divine, Il a bu la coupe jusqu’à la lie, Lui…

 

 source: http://francis.guillaume.pagesperso-orange.fr/temoignage.htm

 

______________________

 

En marge, de ce qui précède, je voudrai apporter mon témoignage de la bonté et de la prévenance de Dieu à notre égard, et combien il peut nous surprendre par les grâces qu’Il nous accorde.

 

Dans les dernières années de sa vie, quand je rendais visite à ma chère mère, je ne manquais pas à temps et à contre-temps de lui parler de Dieu. Ma mère n’était pas une grande croyante et on ne pas peut davantage parler non plus de la foi du charbonnier chez elle. Mais elle admettait l’existence de Dieu, ou de quelque chose de supérieur, estimant qu’il ne pouvait pas en être autrement au regarde des merveilles de la création, dont l’homme est au centre.

 

La vieillesse n’est pas toujours simple à supporter, surtout quand on se voit diminuer. Combien de fois ne me disait-elle pas : « A quoi je sers aujourd’hui ? Pourquoi suis-je toujours là ? ». Ma réponse était « C’est parce que tu n’es pas prête (spirituellement), le bon Dieu attend quelque chose de toi, dont le pardon… ».

 

Comme j’étais parfois insistant dans mes « prêches », elle pouvait me dire qu’elle préférait me voir partir. Elle ne voulait plus que je l’entretienne sur le sujet de la foi. J’acceptais mais en lui disant que dès qu’elle me tendrait une perche, je la saisirais. Ce que je n’ai pas manqué de faire, vous devez bien vous en doutez. Apprenant un jour qu’elle ne s’était plus confessée depuis son mariage, je l’invite à envisager une confession, travail de longue haleine qui fit son chemin, jusqu’au jour où elle donne son accord pour faire venir un prêtre, en demandant que ce soit un ami chanoine.

 

Contacté, celui-ci met du temps à se rendre disponible, promet de venir à une date déterminée mais ne vient pas, à la grande déception de maman. Deux jour plus tard, participant à un pèlerinage, dans le car, une amie insiste pour que je l’appelle. N’arrivant pas à le joindre, je lui laisse un message auquel il me répond par sms, promettant d’aller la voir le jour même. Le soir, il me fait savoir qu’il lui a rendu visite, qu’elle a fait une belle confession et qu’il en a été très ému. Le lendemain, dimanche, je vais la voir et elle me fait part de la visite du chanoine. Je n’insiste pas. En fin de journée, l’ayant quittée et après l’avoir embrassée, dans le couloir, j’ai le pressentiment que je ne la reverrais pas le dimanche suivant. Je reviens sur mes pas pour la revoir et la serrer davantage dans mes bras, mais la main sur la clinche, je me ravise en me disant que je me fais des idées. Après quelques pas dans le couloir, la même sensation me prend mais je réagis de la même manière.

 

Le lendemain, à midi, le responsable de la maison de repos m’appelle, maman vient de décéder ! Après avoir pris son repas, elle a commencé sa sieste pour ne plus se réveiller, sans aucune souffrance et sans vivre d’agonie. Elle avait répondu à ce que le Seigneur attendait d’elle et il l’a repris auprès de Lui, dans la paix de l’âme.

 

Notre Dieu est un Dieu bon. Quand il rappelle une âme à Lui, il le fait au moment le plus opportun pour ceux qui ne s’opposent pas à Lui. Ma mère a connu plus d’une souffrance dans sa vie bien simple, celle d’une mère de famille dévouée aux siens, ses enfants et son mari, ses frères et sœurs, … Elle a toujours eu le souci des autres en appliquant les préceptes de la charité chrétienne, sans se poser de questions parce que cela allait de soi.

 

Pour terminer, je vais préciser encore une chose. Ma maman est décédée le lundi de la semaine sainte et ses funérailles n’ont eu lieu que le lundi suivant. Le dimanche de la Miséricorde, participant à une retraite de 3 jours au sanctuaire de Banneux, le prédicateur, lors de la messe de clôture du dimanche après-midi annonce l’indulgence plénière qui est accordée ce dimanche-là. Il précise que l’on peut faire profiter de cette indulgence un défunt. N’ayant pas hésité un seul instant à l’en faire profiter, quel magnifique cadeau le Seigneur m’a fait ce jour-là en accueillant ainsi maman dans son Paradis, 

 

Dieu entend chacune de nos prières, et elles sont toujours exaucées avant même que nous les prononcions quand elles sont d’ordre spirituel. Il est vrai que nous pouvons être impatients et que nous devons parfois attendre pour voir se réaliser nos demandes, mais Dieu est Parfait en tout ce qu’Il est et tout ce qu’Il fait. Il veut le meilleur pour chacun de nous et Il fait tout concourir pour notre bien. Puisse ce petit témoignage faire grandir votre foi et vous aider à vous remettre entièrement entre les mains de notre Père du Ciel, un Père tellement aimant.

 

CD

 

2 commentaires sur « But de notre vie ici-bas »

  1. Magnifique et emouvant temoignage concernant votre maman… Vendredi 16 octobre, cela fera 1 an que mon papa s’est envolé, et je rendrai grâce au Seigneur pour l’avoir sauvé quand papa encore un peu conscient m’a lache son OUI pr recevoir l’Extrême Onction, je puis vous assurer que mon coeur s’est arrêté de battre pendant qqs secondes en attendant le hochement de tête de mon papa(ne pouvant plus parler, phase terminal de plusieurs cancers)…
    Et le Seigneur a tout géré, la maintenu en vie jusqu’au rv du pretre le mardi soir et apres avoir recu les derniers sacrement, ds mon coeur en joie et en paix, malgré l’imminence de son rappel a Dieu, j’ai dit au Seigneur qu’a present l’Ame de papa etait belle et etait prête et le mercredi 16 oct il s’en est allé sa main ds la mienne….
    Amen

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :