La crise sanitaire, voie rêvée pour une nouvelle société (suivant Jacques Attali)

Tyrannie Sanitaire Mondiale

 

 

Les propos tenus par Jacques Attali ces vingt dernières années nous donnent un éclairage instructif sur les temps que nous vivons actuellement avec cette pandémie. Ils nous montrent que les élites mondialistes, à dessein, peuvent profiter d’une crise sanitaire pour conduire l’humanité vers une gouvernance nouvelle, une gouvernance mondiale. Celle-ci ne manquera pas de restreindre les libertés individuelles. Et nous n’en voyons que trop les prémices au travers des mesures prises par l’ensemble des gouvernements, principalement il est vrai dans le monde occidental. Le journaliste qui écrit cet article attire notre attention sur les propos tenus par le politologue français qui ne cache pas les visées de ces élites, qui de plus en plus agissent à visage découvert. Il ne manque pas pour terminer de relier ces évènements à ce que nous pouvons lire dans le livre de l’Apocalypse.

 

La lecture de l’article prendra une quinzaine de minutes. Pour ceux qui préfèrent un autre mode que la lecture, j’ai enregistré celle-ci pour qu’elle puisse être écoutée en audio.

 

CD

 

 

 

« L’histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que quand elle a vraiment peur […] une pandémie majeure fera alors surgir mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé. […] Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, pour qu’avant la prochaine, inévitable, on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle ainsi que des processus logistiques de distribution équitable de médicaments et de vaccins. On devra pour cela mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un gouvernement mondial. » Jacques Attali, 03/05/2009.

 

 

Jacques Attali est un intellectuel prestigieux et influent d’origine juive, socialiste, conseiller politique et financier au plus haut niveau de l’Etat, dont la participation à la vie politique française et européenne des quarante dernières années a été très importante. C’est l’un des principaux gourous du mondialisme, un fervent immigrationniste et un farouche opposant aux frontières ‘fermées’, aux ‘replis identitaires’ et à l’existence des souverainetés nationales. C’est un auteur prolifique et une référence incontournable dans la presse française et européenne sur les enjeux économiques, financiers et politiques actuels.

En 2009, en raison de la « pandémie » de grippe A (H1N1), il a expliqué avec une grande clarté le rôle que ces crises pandémiques jouent dans la mise en place progressive d’un gouvernement à l’échelle planétaire dont le but serait de gérer efficacement les ressources de l’humanité, tant sur le plan économique que sanitaire, en vue de quoi « on devra pour cela mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et une fiscalité mondiale ».

 

Et il nous explique que le principal moteur pour accélérer le processus d’unification politique et économique mondiale est la peur : « l’histoire nous apprend que l’humanité évolue significativement que quand elle a vraiment peur. » Pour l’élite illuministe, la peur est l’outil fondamental en vue de la mise en place d’un gouvernement mondial unifié. Et les « pandémies », l’un de ses principaux déclencheurs, avec les guerres et crises financières mondiales.

 

Jacques Attali a publié en 2011 un livre intitulé : « Demain, qui gouvernera le monde ? » dans lequel il prône l’unification de l’humanité sous la direction d’un gouvernement planétaire, garant de la paix universelle, seule solution pour la protéger du chaos généralisé qui la menace. Je transcris ci-dessous la brève présentation du livre, qui peut être consultée sur le site d’Amazon : « Demain, qui gouvernera le monde ? Les Etats-Unis ? La Chine ? L’Inde ? L’Europe ? Le G20 ? L’ONU ? Les multinationales ? Les mafias ? Quel pays, quelle coalition, quelle institution internationale aura les moyens de maîtriser les menaces écologiques, nucléaires, économiques, financières, sociales, politiques, militaires qui pèsent sur le monde ? Qui saura valoriser les formidables potentialités de toutes les cultures ? Faut-il laisser le pouvoir sur le monde aux religions ? Aux empires ? Aux marchés ? Ou bien faut-il le rendre aux nations en refermant les frontières ? Un jour l’humanité comprendra qu’elle a tout à gagner à se rassembler autour d’un gouvernement démocratique du monde, dépassant les intérêts des nations les plus puissantes, protégeant les intérêts de chaque civilisation et gérant au mieux les intérêts de l’humanité. Un tel gouvernement existera un jour, après un désastre ou à sa place. Il est urgent d’oser y penser, pour le meilleur du monde. »

 

Que nous faudrait-il donc savoir d’autre pour comprendre que la caste d’illuminés qui dirige en grande partie les événements ne s’arrêtera devant aucun obstacle tant qu’elle n’aura pas réussi à établir un gouvernement mondial ? Il faudrait être naïf pour supposer que de tels génocidaires – étant tous des promoteurs actifs de l’euthanasie et de l’avortement, qui massacre cinquante millions d’enfants chaque année – seraient incapables d’utiliser des moyens immoraux pour atteindre leurs objectifs, tels des attentats sous fausse bannière, le déclenchement d’une crise financière ou d’un conflit militaire, voire d’une ‘pandémie’…

 

Comment les gens peuvent-ils croire aveuglément au récit officiel sur ce qui est en train de se passer ? Il faut, hélas, se rendre à l’évidence : le degré de lavage de cerveau effectué par les media de désinformation du système, instillant une panique continue qui a porté ses fruits. La plupart des gens ont perdu toute trace d’esprit critique, d’indépendance du jugement et d’attachement à leur liberté personnelle, et sont prêts à tout sacrifier pour préserver leur santé et leur sécurité physique prétendument menacées, par cette « crise sanitaire mondiale », artificielle et aux chiffres trafiqués…

 

Les mondialistes doivent se frotter les mains, voyant à quel point tromper et manipuler la population mondiale en si peu de temps leur a été facile. Un véritable jeu d’enfant. « Du gâteau », doivent-ils se dire, avec le sourire narquois, parfaitement justifié. Du coup, le mot d’ordre, sera, bien évidemment, ne varietur. Il leur suffira, pour continuer de mettre en œuvre leur but, de persévérer dans la même stratégie efficace consistant à semer la panique, à susciter la peur, attiser la crainte, semer l’incertitude, générer de l’angoisse et susciter sans arrêt la terreur chez les gens.

 

Terreur sanitaire. Terreur économique. Terreur sociale. Terreur écologique. Terreur militaire. Terreur de n’importe quel type, sagement orchestrée et savamment exploitée pour serrer encore plus la vis d’un engrenage totalitaire de plus en plus sophistiqué, sur une population passive, amorphe, dépourvue de la moindre lucidité et avec une capacité de réaction pratiquement nulle, d’un endoctrinement médiatique systématique et du pouvoir répressif de l’Etat.

 

Revenant à notre personnage, dans un reportage diffusé par la chaîne Public Sénat le 16 février 2010, intitulé L’avenir de Jérusalem, Jacques Attali a déclaré : « On peut rêver d’un Jérusalem devenant capitale de la planète, qui sera un jour unifiée autour d’un gouvernent mondial. C’est un joli lieu pour un gouvernement mondial. »

 

Le 5 juin 2010, sur la chaîne Arrêt sur Image, Attali évoquait à nouveau la question de la gouvernance mondiale :

 

« Je pense qu’il faut viser le gouvernement mondial comme une stratégie. D’ailleurs quand les gouvernements parlent du G20, c’est une illusion, une sorte de retard avant le gouvernement mondial. On va vers ça. Est-ce qu’on ira à la place de la guerre, ou après la guerre, je ne sais pas. Mais c’est ça qu’il faut viser. »

 

 

Un gouvernement mondial

 

Le 9 avril 2011, sur la chaîne Public Senat, Attali s’est à nouveau exprimé sur la question du gouvernement mondial : « D’abord, il y a une chose qui peut se faire en 24 heures : fusionner le Conseil de Sécurité, le G-20 et le Comité Monétaire du FMI. C’est-à-dire les trois instances clés […] C’est tout simple. Si aujourd’hui vous fusionnez le Conseil de Sécurité et le G-20, vous avez un gouvernement mondial efficace. Si vous y mettez le Fond Monétaire, vous avez un instrument d’action. C’est très simple, ça peut se décider en 24 heures. […] Aucune nation n’est à la hauteur des problèmes mondiaux. […] La seule chose qui peut l’être, c’est un conseil de sécurité planétaire, avec un vrai exécutif planétaire. Ça aura lieu. Toute la question est de savoir si ça aura lieu après une catastrophe ou à la place d’une catastrophe. »

Dans un reportage de 1981, publié dans le livre L’avenir de la vie, Attali parlait de sa manière de concevoir la liberté, l’euthanasie et le suicide, dans le cadre d’une future société planétaire régie par une sorte de synthèse de capitalisme et socialisme :

 

« Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte à la société […] Il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle se détériore progressivement. On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et de créer ainsi un marché. Je suis […] contre l’allongement de la vie parce que c’est un faux problème. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. […] La logique socialiste, c’est la liberté et la liberté fondamentale, c’est le suicide, en conséquence le droit au suicide […] est une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettent d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. »

 

Il me semble essentiel de garder à l’esprit qu’il n’est pas possible de se faire une idée complète de la situation actuelle sans porter un regard théologique sur les événements qui se déroulent sous nos yeux, notamment depuis le début de cette année et le déclenchement de cette prétendue pandémie. Regard théologique donc et, pour être plus précis, eschatologique. Le livre de l’Apocalypse, son treizième chapitre, décrit le panorama que ce monde unifié politiquement et religieusement offrira, sous le commandement l’Antéchrist et du Faux Prophète, tous au service du Dragon, avec les « habitants de la terre » succombant massivement à la tromperie universelle montée par cette trinité diabolique. Et quiconque ne se laisse pas emporter par son pouvoir de séduction, et refusera de recevoir « la marque de la bête » sur sa main droite ou sur son front, ne pourra « acheter ni vendre », deviendra paria social et subira une persécution impitoyable.

 

Tout ce qui se passe depuis le début de cette mascarade grotesque va dans ce sens : l’objectif ultime est celui d’établir ce Nouvel Ordre Mondial tant rêvé par l’élite illuministe, et à la tête duquel se trouve l’Homme du Péché. Cette « crise sanitaire mondiale » nous a fait entrer pleinement dans la dernière ligne droite qui conduit inexorablement aux temps eschatologiques annoncés par l’apôtre Saint Jean. La période historique appelée « Apocalypse » se réfère, bibliquement, au temps qui précédera la Parousie ou retour glorieux de Jésus-Christ, et sa durée est de sept ans. Le livre de Daniel est très précis à cet égard : il est question d’une « semaine d’années », dans sa célèbre prophétie des soixante-dix semaines, à la fin du chapitre neuf. Cette semaine d’années – c’est-à-dire, l’ensemble d’événements annoncés dans l’Apocalypse –, sera extrêmement pénible et difficile à supporter, pour utiliser un euphémisme. En effet, le Christ l’a très clairement dit : « Alors, en effet, il y aura une grande détresse, telle qu’il n’y en a jamais eu depuis le commencement du monde jusqu’à maintenant, et telle qu’il n’y en aura jamais plus. » (Mt. 24, 21)

 

Pour ne pas succomber au découragement, nous devrons nous armer de patience et nous confier à la protection de Dieu, avec une foi vive et une grande espérance en sa miséricorde. Jésus-Christ nous a enseigné que ces temps arriveront, loin de nous laisser emporter par le découragement, notre espérance doit redoubler, car cela signifiera que son retour glorieux est très proche et avec lui, notre délivrance : « Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche » (Lc 21, 28)

 

Veillons donc et prions pour que, en ces temps sombres, nous persévérions dans la fois, l’espérance et la charité. En attendant la réalisation de la promesse divine : « Ceux qui ont l’intelligence resplendiront comme la splendeur du firmament, et ceux qui sont des maîtres de justice pour la multitude brilleront comme les étoiles pour toujours et à jamais. » (Dn, 12, 3)

 

 

Alejandro Sosa Laprida

 

4 commentaires sur « La crise sanitaire, voie rêvée pour une nouvelle société (suivant Jacques Attali) »

  1. Vous avez oublié de mentionner que le Pape François dans « Fratelli tutti » appelle ce nouveau gouvernement mondial et encourage à renoncer au principe de subsidiarité…

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