ASDE 061 – Confidences de Jésus à don Ottavio Michelini

Ils n’ont pas le courage

 

Ne crains pas mon fils, c’est Moi Jésus, qui te parle ; c’est Moi qui t’ai choisi pour être ma « plume ». Ne crains pas : Je t’avais averti clairement de la façon dont tu serais jugé.

 

Cela, fils, doit être pour toi un motif de réconfort, même dans la souffrance. Cela devrait être un motif de réflexion pour tes juges. Mais ils ne savent pas, parce qu’ils ne voient pas selon Dieu ce qui est juste et ce qui est injuste.

 

Vois : ils se taisent, et qui se tait confirme. Ils se taisent ; ils n’osent rien dire, ou peu de chose, aux prêtres marxistes et hérétiques qui sont assez nombreux. Pour eux, ils ont des sourires et des flatteries. Et pourtant ils devraient savoir quel mal énorme c’est de répandre l’ivraie au milieu du bon grain. Combien de semeurs d’ivraie y a-t-il aujourd’hui dans l’Eglise, et précisément parmi ceux qui devraient cultiver et porter à maturité la moisson pour leur travail diligent ? Au contraire, ils se mettent en opposition directe avec les directives de Pierre, ils continuent de répandre l’ivraie, c’est-à-dire la confusion et la désorientation dans les âmes.

 

Que font ceux à la vigne a été confiée ? Rien, ou presque, comme si de rien n’était. On n’a pas le courage de réprimander les hérétiques, on n’a pas le courage de bannir les produits de l’hérésie : revues, journaux, livres…

 

Combien d’évêques ont-ils eu le courage de condamner explicitement revues et journaux pseudo-catholiques qui diffusent des erreurs contre les directives de Pierre ? Pas beaucoup, mon fils.

 

 

Fausse prudence

 

Cependant on a eu le courage de reléguer un pauvre prêtre dans une paroisse perdue de montagne, parce qu’il croyait à l’existence du démon, source de souffrance spirituelle et physique, et à l’efficacité des bénédictions avec lesquelles il soulageait ces souffrants, toujours plus nombreux dans l’Eglise de votre temps.

 

Combien d’exemples Je pourrais citer, mon fils ! On n’intervient pas contre la diffusion de l’erreur, en alléguant le motif de la prudence. La prudence, grande vertu, risque d’être transformée en faute très grave.

 

Les hérétiques, les semeurs d’ivraie doivent être démasqués et leurs doctrines doivent être signalées aux fidèles comme un danger pour leurs âmes. Mais on n’ose pas le faire, sous le faux prétexte de la prudence. Mais les Pasteurs savent bien que la vraie raison est tout autre : c’est une raison de tranquillité !

Tu t’apercevras, par contre, que la prudence, si souvent mise en cause, se transforme en zèle quand il s’agit de frapper des écrits ou des paroles qui n’ont rien de dangereux en eux-mêmes, mais qui, au contraire, ont comme unique but l’affirmation de la vérité.

 

Souvent la vérité brûle et les brûlures font mal. C’est ainsi, fils : on élève la voix là où le silence conviendrait mieux et on se tait là où il vaudrait mieux hausser le ton, en guise de signal d’alarme.

 

 

Loyauté bonté

 

Beaucoup d’évêques devront pourtant se convaincre que leur pastorale n’est pas toujours celle de l’Evangile. Ils ouvriront les yeux quand il sera trop tard.

 

Il faut prier et faire prier, parce que « L’inimicus hominis » est à l’intérieur de la vigne et que, sans être dérangé, aidé au contraire par certains, il accomplit son œuvre néfaste.

 

Assez de l’utilisation erronée des vertus pour les propres commodités personnelles ! C’est le temps de la réflexion, c’est le temps de la médiation ! C’est le temps de remonter le chemin des siècles pour arriver aux sources et pour faire une confrontation avec mon peuple sincère, ouvert, loyal, le seul qui convienne à une loyale bonté. C’est le temps de sortir de l’équivoque. La politique de l’astuce n’a rien à voir avec la simplicité de la colombe et avec la ruse du serpent. Ruse ne veut pas dire duplicité et mensonge. J’ai dit tant de fois que mes voies ne sont pas les voies du monde.

 

Les Pasteurs d’âmes, mes prêtres, doivent connaître mes voies et sur elles ils doivent marcher, non sur celles du monde.

 

Fils, ne crains pas ; prie et répare ! C’est ce que tu peux faire de mieux.

 

Je te bénis

 

4 juin 1976

 

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