Marie des Vallés – Complément de prophéties

En complément sur Marie des Vallées

Prophéties

La vie de Marie des Vallées révèle l’existence des sectes

et de la pratique de la sorcellerie.

Jésus lui dit :

« Ces temps derniers sont mon œuvre et ma passion. La fin sera pleine de consolation, glorieuse, digne d’admiration, mais aussi plus désastreuse, plus violente et plus épouvantable qu’on ne le croit. Elle moissonnera la terre avec 3 de ses filles : la foi, l’espérance et l’église militante. »

Notre-Seigneur lui dit :

« Allez-vous en dire une chose trois fois triste. »

« A qui est-elle, où la prendrais-je ? » répliqua-t-elle.

« Ce sont, dit-il ces paroles : « Spiritus Domini replevit orbem terrarum ». Ce qui s’entend du temps auquel le Saint-Esprit mettra le feu de l’Amour divin par toute la terre, et qu’il y fera son déluge.

Car il y a trois déluges, qui sont tous trois tristes, et qui sont envoyés pour détruire le Péché.

Le premier déluge est celui du Père éternel, qui a été un déluge d’eau ; le second est celui du Fils, qui a été un déluge de sang ; le troisième est celui du Saint-Esprit, qui sera un déluge de feu. » « Mais il sera triste aussi bien que les autres, puisqu’il trouvera beaucoup de résistance et quantité de bois vert, qui sera difficile à brûler. Deux sont passés, mais le troisième reste ; et comme les deux premiers ont été prédits longtemps auparavant qu’ils arrivassent, ainsi le dernier, dont Dieu seul en connaît la date ».

« Notre Seigneur dit qu’un temps viendra auquel Il fera pleuvoir un déluge de grâces sur tout le terre (…). Il donnera de très beaux vases d’or à l’Eglise, ce qui est la figure des bons pasteurs dont elle sera ornée et enrichie pour lors. Pour la conversion générale, tous les amis de Dieu à la fois se répandront sur la terre pour faire le siège des âmes. »

« Ce seront de grands martyrs quoique les bourreaux ne les touchent point, mais ils seront martyrs de l’Amour divin. Ce sera le divin Amour qui les martyrisera. Ils seront brûlés dans la fournaise de l’Amour et ils seront plus grands martyrs que quantité d’autres des premiers martyrs qui souffrirent le martyre par l’espérance des couronnes et de la gloire, mais ceux-ci ne regardent point la récompense mais la seule gloire de Dieu. Et c’est la Sainte Vierge qui soutiendra les forces de ces fidèles en ces terribles combats ».

« Ne vous mettez point en peine de cela, lui disait Notre Seigneur, mais sachez que quand ma Miséricorde viendra au temps de la Grande Tribulation, Elle jettera tous les enfants par les fenêtres et Elle les écrasera. C’est-à-dire qu’elle tuera tous les péchés qui sont les enfants des pécheurs. Et ce sera ma Divine Miséricorde qui fera ce massacre et qui exécutera les châtiments qui se feront alors. Mais on ne la connaîtra pas pour telle. On croira que ce sera la Justice, parce qu’elle sera revêtue de la robe de la Justice »

Marie voyait les misères du peuple sous la forme de cordes qui tiraient sur terre la colère de Dieu, afin de punir les crimes détruire le Péché et établir le règne de là Grâce.

Un jour, Notre Seigneur lui dit :

« Mon épouse est devenue lépreuse. Qu’elle aille donc se laver sept fois au Jourdain ; prenez cette chemise que ma Mère lui donne, et la lui portez ».

Un jour, Marie vit le Péché sous la figure d’un serpent dont le corps faisait un triple tour (le péché des prêtres, celui des chefs d’Etat, et celui du peuple) qui se mordait la queue, c’est-à-dire qui se détruisait lui-même.

Un jour qu’elle nomma Jésus «Roi du ciel et de la terre», Il l’interrompit brusquement : « Non, pas de la terre, c’est le péché qui y règne. Mais le chasserai et le détruirai bientôt ce monstre et Je régnerai dans tout l’univers ».

Marie elle-même a annoncé :

« Le temps viendra, après une crise universelle qui doit arriver, où il n’y aura plus que la justice sur terre, et le péché sera banni ».

Puisque Dieu lui avait parlé d’une conversion universelle, elle s’offrit comme victime expiatrice afin que celle-ci puisse se réaliser, « et Dieu, écrivit saint Jean Eudes, exauça sa prière« .

« Je vis, raconta-t-elle, venir la Force sur un cheval blanc, qui symbolise la joie. Elle portait en croupe la Vérité. Elle lui donna un grand papier sur lequel il y avait des inscriptions et lui dit : « Voilà le Jubilé que Je t’ai promis « .

Et Notre Seigneur m’a dit encore que l’expiation générale ne se fera qu’après un grand et épouvantable signe qui arrivera, mais Il ne m’a pas expliqué quel sera le signe. »

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