ASDE 067 – dOM Mon corps mystique est en crise

Mon corps mystique

est en crise

 

Le sujet dont Je te parlerai n’est pas nouveau. Précédemment, J’ai allusion aux ombres obscures qui enveloppent mon Eglise. Je t’ai dit ombres au pluriel, cela signifie qu’il y en a plusieurs. Toutes cependant naissent d’une cause unique : la crise de la foi.

 

La foi n’est pas un produit de l’homme, mais un grand don de Dieu. Elle, jaillit de mon Cœur ouvert et miséricordieux, comme un fruit précieux de ma Rédemption.

 

Je suis la Vie des hommes, mais la Vie est lumière qui brille dans les ténèbres et que les ténèbres n’ont pas accueillie.

 

La Vie, Je parle de ma Vie divine, on peut l’accroître, la développer ; on peut aussi l’éteindre ou l’affaiblir au point de la priver de toute force et de toute énergie.

 

Mon Corps mystique est en crise. Il est enveloppé d’ombres obscures, comme la terre lorsque l’orage menace de se déchaîner.

 

Mon Eglise est en crise parce que ses membres sont en train d’étouffer, dans l’étau du matérialisme, la Vie divine, la vie intérieure de la foi et, avec la foi, l’espérance et la charité.

 

Je t’ai parlé de lampes éteintes, de lampes qui s’éteignent : ce sont les âmes de beaucoup de mes prêtres et de très nombreux fidèles dans lesquels ne circule plus, ne vibre plus la vie divine de la grâce … Tout chrétien et, à plus forte raison, tout prêtre doit être une lampe allumée sur ce monde plongé dans les ténèbres pour diffuser de la lumière, pour témoigner en faveur de Moi, Verbe éternel de Dieu fait chair, Lumière du monde.

 

 

Conséquents et fidèles

 

Pour ce faire, il faut vivre sa foi en étant conséquents et fidèles.

 

Sur ce sujet, durant ces dernières années, mon Vicaire a élevé sa voix inspirée. Prêtres et chrétiens en grand nombre n’ont pas prêté attention à ses paroles, assez souvent objet de raillerie et de dérision.

 

Comment, mon fils, ne pas être profondément attristé par une conduite si insensée et impénitente ? Le matérialisme, qui sévit depuis des dizaines et des dizaines d’années, alimenté par Satan, a souillé l’humanité. Il est en train d’éteindre dans toujours plus d’âmes le don incomparable de la foi, de l’espérance et de la charité, de la vie intérieure et de la grâce divine sans laquelle personne ne peut se sauver.

 

Il y a certes dans mon Corps mystique des bourgeons vigoureux. Connus ou cachés aux yeux de beaucoup, ils seront les germes féconds de mon Eglise régénérée et purifiée dans cet actuel désert, car c’est ainsi qu’on peut se représenter l’Eglise aujourd’hui, où buissons, broussailles, épines et rameaux secs abondent, rendant le chemin si difficile aux bons.

 

Mais quand l’incendie, qui couve déjà sous la cendre, flambera, il brûlera toutes choses. Les nombreux germes de vie recouvriront alors le terrain purifié des fruits de Ia folie humaine, de l’orgueil, de l’impureté et de toute autre infamie.

 

La terre, tel un jardin luxuriant et fécond, donnera asile aux hommes rendus sages et savants, réconciliés avec Dieu, avec Moi et entre eux. Dans l’Amour ils vivront en paix.

 

Le sens de la vie

 

Combien Je voudrais que prêtres et fidèles, libérés du poids qui les opprime et les étouffe, acquièrent de nouveau le sens de la vie, en se convertissant à Moi, la Lumière, Ia vraie Vie, en retournant à la maison de mon Père qui les attend et les aime malgré leur perversion.

 

C’est pour cela, fils, que Je te parle, afin que tu portes à la connaissance de mes prêtres les amertumes de mon Cœur miséricordieux et l’angoisse de mon Père qui voit ses fils, arrachés à son Amour, cheminer vers la ruine et Ia mort.

 

Pauvres âmes que J’ai rachetées ! Maintenant enivrées et aveuglées, elles vont à tâtons dans l’obscurité. Elles ignorent que la vie terrestre, don de Dieu créateur, est ordonnée à la vie éternelle. Elles ignorent qu’elle est brève et fugace, qu’elle dure ce que dure l’herbe dans le pré et la fleur des champs que la faux coupe et qui dépérit et sèche.

 

Pauvre fils ! Orgueil, vanité et présomption les ont plongé dans l’obscurité, au point de ne plus se reconnaître.

Rien ne doit être négligé pour leur obtenir la grâce d’une vraie conversion. Encore une fois, il s’agit pour beaucoup de conversion.

 

Il faut prier et mendier des prières, offrir les tribulations et les contrariétés. Les souffrances, semées dans la vie de chacun, si elles sont acceptées avec foi et offertes avec générosité, sont vraiment un ferment de grâce et de miséricorde.

 

Mais le temps à disposition est court : quel malheur ce serait de ne pas le mettre à profit !

 

Je te bénis, avec les personnes unies à toi dans la foi et dans l’amour fraternel.

 

Aime-Moi ! Tu sais que Je t’aime.

 

(25 septembre 1975)

 

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