ASDE 063 : LUI et moi

LUI et moi

 

 

Mois de décembre 1939

 

  

794. [I,269] — 3 décembre. 

« Tu vois cette grosse porte en fer et en bois épais ?

« Comme elle est lourde !

« C’est une porte faite avec de la peur et de la méfiance que l’âme pose devant elle.

« Comment pourrais-Je entrer à cause de cette porte ?

« O vous, Mes intimes ! ayez grande confiance dans Ma richesse d’amour.

« Alors, Je Me précipiterai avec la chose que vous désirez,

« car vous serez irrésistibles. »

 

795. [I,270] — Tandis que je cousais des chasubles. 

« Là-bas au front, ou là-bas en Afrique, Je serai content d’avoir des ornements confectionnés par Ma petite fille.

« Tu sais comme un père est fier et heureux de ce que lui offre le petit enfant ?

« Peut-être, ce n’est pas très bien fait…

« Cela pourrait être plus joli… mais le petit enfant a travaillé de tout son coeur

« dans le but de faire plaisir à son cher père, alors…

« Est-ce que cela ne vaut pas mieux qu’une perfection faite sans aucune affection ?

«Ah ! Votre tendresse…

« comme Je la cherche en vous…

« en vos oeuvres !… »

 

796. [II,143] — 4 décembre.  Après la Communion.

« Cherche la perfection.·

« Poursuis-la dans chacune de tes actions,

« Au début, cela semble difficile.

« Ensuite, on reconnaît que toutes Joies sont là :

« la Joie de M’avoir plus, qui entraîne toute autre. »

 

797. [II,144] — J’avais eu, dans une conversation, beaucoup de peine à retenir une parole moqueuse. Cependant, la voix disait :

« Pour me faire plaisir. »

Après la tentation :

 « Tu vois ? maintenant, tu es contente ?

« Comment pourrais-tu comparer le plaisir d’avoir dit cette parole désagréable

« avec la Joie d’avoir remporté la victoire ?

« Ces petites victoires ont des récompenses éternelles.

« Penses-y. »

 

798. [II,145] — « Ne perds pas ton temps en des pensées pour toi.

« Ne suis-je pas là pour veiller à toi ?

« Que tous tes petits instants se transforment en affections

« comme des cantiques où je puiserai ton amour et de l’amour pour les pécheurs,

« et des grâces à donner

« et pour le Purgatoire.

« Qu’en reste-t-il de toutes les pensées que tu as bercées

« pour les choses de la terre ?

« Quelle ne serait pas ta fortune si toutes avaient été métamorphosées en élans vers Moi ?

« Réfléchis bien. »

 

799. [VII,242] — 5 décembre 1939, après la communion. 

« Aujourd’hui, fais par Ma Mère cette prière : « Donnez-moi la sainteté, et, malgré ma petitesse, donnez-moi de sanctifier les autres. »

« Si, en disant cela, tu crois être exaucée, tu le seras. Rappelle-toi, Ma Gabrielle, Je suis infiniment puissant. »

 

800. [VII,243] — 8 décembre. 

Pendant la procession chez les Fidèles Compagnes, un tendre et doux reproche de la Très Sainte Vierge.

« Pourquoi as-tu attendu si longtemps pour te donner à Moi comme une petite enfant ?… »

(Et en esprit je pleurais sur Son épaule; c’était tout simple et tout vrai.)

 

801. [VII,244] — 9 décembre.  Chemin de Croix, 5 h. 30, station des Filles de Jérusalem. 

« Sanctifie-toi pour sanctifier les autres. Sanctifier les autres, c’est Me donner aux autres, car le Saint, c’est Moi.

« Et Moi, Saint, Je sanctifie. »

 

802. [VII,245] — 10 décembre. 5 h. 35, onzième station.  Dépouillement. 

« Oui, enlèvement de la peau, en même temps que les vêtements : tu as vu des victimes ainsi préparées… J’ai été cela… »

1 heure  Je demandais pardon pour les fautes échappées dans le matin et des grâces pour l’aprèsmidi.

« C’est tout le passé que représente ton matin. Et le reste du jour, c’est l’avenir, jusqu’à ta mort. Fais souvent cette prière. »

 

803. [VII,246] — 12 décembre. 

« Aime. Aime. Fais souvent des actes d’amour.

« Pense à la joie de pouvoir M’aimer.

« Songe au malheur du damné qui ne peut que Me haïr! Ne plus pouvoir aimer Dieu, c’est l’épouvantable chose… »

Après la communion  Dans l’avenue.

« Quand tu vas voir de petits enfants, tu as toujours quelque objet pour le leur offrir. Moi qui suis Dieu, le Riche, est-ce que Je pourrais entrer dans une âme et ne rien lui laisser ?

« L’âme ne voit pas, ne sent pas Mes dons. Mais les Anges les voient. Tu es heureuse quand ces petits te disent merci joyeusement. Remercie-Moi donc avec la même simplicité et attends tout de Ma puissante Libéralité. »

Heure sainte.  Sainte Croix.

 « Sois bien avec Moi, dans le sein de Ma Mère, pendant cet Avent.

« Adore-Moi là, où Je suis vivant comme au Ciel.

« J’attends là, que Ma formation humaine soit complète pour sauver les hommes. Les hommes ne se doutaient pas que leur Sauveur était si près d’eux. « De même, dans le tabernacle, combien peu pensent que Je suis là!…

« Sois avec Moi, en Ma Mère, et laisse-toi former par Elle.

« Grande est Mon impatience à sortir de Ma prison pour M’approcher de vous!

« Que grande aussi soit ton impatience à obtenir, malgré ton misérable dénuement, le parfait état de l’âme qu’est la sainteté. Toi seule, tu es impuissante. Mais Ma Mère a des secrets. Elle les a pris en Moi. Elle opère sur ceux qui le lui demandent : Elle est si bonne !

« Maintenant, dis-Moi des Pater et des Ave. J’en ai besoin pour les pauvres pécheurs : Mes fabriques de prières sont vite épuisées dans leurs réserves.

« Ne te laisse pas distraire de Moi. Sois toute devant Moi, en Moi, car Je suis Tout devant toi, en toi. Prie ainsi, sans te lasser. »

 

804. [I,271] — 22 décembre. 

«Prie beaucoup pour les autres. Elargis tes demandes.

« Moi, Je Me charge de toi : les gouvernants, les missions, les peuples.

« Mon Règne partout. »

805. [I,272] — 24 décembre. Au clair de lune dans les avenues. 

Joyeuse de Noël dans quelques heures :

« Oh oui ! réjouis-toi ! sais-tu ce qu’était la terre avant Ma venue ?

« Il y avait Dieu et il y avait les hommes.

« Maintenant Dieu est devenu l’un des hommes,

« l’un de vous…

« Quel amour !

« Quelle union possible entre vous et Lui…

« Sens-tu bien la différence ?

« Remercie-Moi de toutes tes forces et sois Mienne plus que jamais. »

 

806. [VII,247] — 24 décembre, après la communion. —

 « Voici le Sauveur, le Messie, appelé, désiré. Le Sauveur du monde, le Sauveur de chacun, de toi.

« Demande-Moi de te sauver de tes fautes quotidiennes, de tes habitudes répréhensibles, du mauvais toi-même, et Je t’en sauverai. Cherche à multiplier les actes de charité, à éviter les fautes de la langue. Dis-toi : « Il sera content. »

 

807. [II,146] — Noël à la cathédrale.

« Chrétiens d’aujourd’hui !

« D’autres ont passé avant vous.

« D’autres encore vous succéderont, ajoutant devant le Père des âmes aux âmes.

« Chrétiens d’aujourd’hui !

« Rendez-moi donc, pendant votre court passage,

« le maximum de votre amour pour Ma Gloire !

« Oh ! que votre époque soit pour Mon Coeur

« la douce époque,

« celle de la riche moisson. »

 

808. [II,147] — Après la Communion.

« Cherche à éviter les plus petites fautes.

« C’est là ton travail, puisque tu es appelée à la sainteté

« et que la sainteté est l’absence de toute souillure consentie.

« Travail d’amour.

« D’amour, tu comprends ? »

 

809. [VII,248] — Noël 1939, messe de minuit. 

« C’est maintenant… Nais avec Moi à une nouvelle  vie.  Surveille. Veille.

« Tiens-toi pure d’intention. »

 

810. [I,273] — 26 décembre. Après une réunion de jeunesses. 

 « Prends ton âme dans tes mains

« et regarde ta journée.

« Pèse l’amour que tu M’as donné au cours des heures.

« Rappelle-toi : vous serez jugés sur l’amour. »

 

811. [I,274] — Après la communion. 

« Cherche à éviter les plus petites fautes.

« C’est là ton travail puisque tu es appelée à la sainteté

« et que la sainteté est l’absence de toute souillure consentie.

« Travail d’amour,

« d’amour, tu comprends ? »

 

812. [I,275] — Chemin de la Croix, 1re station. 

« Tu Me condamnerais à une certaine mort si, dans ton esprit, le fouillis des pensées terrestres obscurcissait la pensée de Moi. »

 

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