ASDE 06 : Prodiges eucharistiques (2)

Prodiges eucharistiques (2)

 

Voici quelques autres prodiges eucharistiques tirés du livre de Nicolas Buttet :

« L’Eucharistie à l’école des saints » pages 102-105.

 

Le curé d’Ars raconte aussi, qu’une fois qu’il donnait la communion à une personne qui doutait de la Présence réelle ; l’Hostie quitta ses mains et s’en alla d’elle-même se poser sur la langue de cet homme.

Le dominicain Bartholomé Dominique, raconte aussi qu’en apportant la communion à Catherine de Sienne, il sentit l’Hostie s’agiter entre ses doigts, d’où elle s’échappa d’elle- même et vola vers la bouche de Catherine. On retrouve le même phénomène dans la vie d’une autre stigmatisée de notre siècle, Thérèse Neumann.

En 1274, un voleur s’empara du ciboire du tabernacle qui se trouvait à l’église Saint-Gervais à Paris. Lorsqu’il ouvrit le ciboire, l’Hostie s’envola et commença à voltiger autour de lui. Des passants virent le phénomène et avertirent le curé de la paroisse, Matthieu de Vendôme, qui informa l’évêque de Paris.

Toute une foule vint en procession vers le lieu du miracle et lorsque la procession arriva devant l’Hostie, celle-ci se posa dans les mains du prêtre. L’évêque de Paris ordonna que, tous les vendredis et à perpétuité, soit célébrée dans l’église Saint-Gervais une messe en l’honneur du Saint-Sacrement. Il ordonna aussi une fête solennelle le premier dimanche de septembre, proche de la date du miracle. Cette fête fut célébrée jusqu’au XIXe siècle. L’Hostie conservée précieusement disparut cependant durant la Révolution.

 

Miracle eucharistique qui sauva d’un raz de marée un humble village de Colombie le 31 janvier 1906

 

Le 31 janvier 1906, un tremblement de terre secoue la Colombie. À Tumaco, petit village, très bas, au bord de l’océan, les maisons se fissurent et les statues de l’Eglise s’effondrent. Toute la population terrorisée se réunit sur la place du village autour de son curé, au pied d’une grande croix. Alors qu’ils sont en prière, le Père Larrondo voit la mer se retirer et découvrir une large bande de sable.

 

Le prêtre comprend qu’un raz de marée se prépare. Il se précipite dans l’église, s’agenouille devant le tabernacle, l’ouvre, saisit le ciboire, consomme toutes les hosties à l’exception d’une seule. Puis il revient en silence vers les villageois, portant l’hostie entre ses doigts, très haut, au-dessus de sa tête.

 

Au large, une énorme vague se forme et avance rapidement vers la plage et les habitants totalement paniqués. Le prêtre marche alors vers le rivage, l’hostie élevée au-dessus de lui. Spontanément les villageois, subjugués par le calme du prêtre, le suivent en procession. À l’instant où la première vague déferle sur eux, le Père Larrondo bénit la mer avec l’hostie.

 

A la stupeur des villageois, la masse d’eau s’arrête net à quelques mètres du prêtre qui sera quand même « un peu mouillé jusqu’à la ceinture », racontent les témoins. Puis le flot reflue comme en s’inclinant devant l’hostie dans un fracas assourdissant. Le curé « un peu pâle », disent encore les témoins, regagne l’Eglise suivi de ses paroissiens, alors que les séismes et le raz de marée ravagent des centaines de kilomètres de côtes autour de leur village. Le récit du miracle rapporte que les paroissiens demeurèrent devant l’hostie durant « des heures et des heures » en chantant ce Psaume de louange : « O Seigneur, on dira ta puissance de terreur et moi je raconterai ta grandeur !» (Ps 145).

 

 

 

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :