La joie du Ciel avec Mirella Pizzioli (ASDE 07)

Mirella Pizzioli, instrument du Ciel

 

 

De plusieurs conversations que j’ai eues avec différentes personnes, il me semble utile et nécessaire de bien préciser le charisme de Mirella Pizzioli. Il ne s’agit aucunement de conversations que l’instrument du ciel entreprend avec des âmes de l’au-delà. L’Eglise n’accepte d’ailleurs pas ce genre de pratique qui se rapprocherait par trop de l’occultisme. Et cela a fortement chagriné certaines personnes qui ont bien vite mis de côté cette revue, de peur, à raison, de « faire mal ». Je tiens à les rassurer.

 

Le charisme de Mirella est tout autre. Par une permission de Dieu, Mirella peut voir des âmes qui ont un message à donner, elle voit des personnes, nettement, avec éventuellement un environnement qui les entoure, elle peut voir la personne dans une scène de sa vie. Aucune conversation ne s’engage, la personne se laisse seulement voir, avec ou sans message à donner. Mirella ne fait donc que recevoir. Comme le précise le premier récit qui va suivre, l’âme lui suggère des pensées qu’elle traduit en paroles pour la personne qu’elle a devant elle. Si la personne demande des précisions à Mirella sur le message qui lui est laissé, elle ne peut alors parler que de ce qu’elle voit et éventuellement traduire d’autres pensées qui lui sont données.

 

La ou les personnes qui viennent voir Mirella ne peuvent donc pas venir avec des « exigences ». Elles viennent d’abord pour trouver un réconfort, sachant qu’elles recevront peut-être quelque chose, ce qui arrive le plus souvent, mais sans savoir de quoi il peut s’agir. Elles ne sont donc aucunement « actrices » mais « réceptionnistes ». Dieu permet et donne des grâces comme il l’entend, selon son bon plaisir, celui d’un Père qui sait parfaitement ce qu’il convient de donner à ses enfants.

 

CD

 

 

Léonoard, du ciel, pour les amis :

Il n’y a pas de souffrance terrestre

qui puisse compenser

La joie du ciel …

 

Mes chères amies, mes très chères amies, sœurs, mes sœurs.

 

Le lien qui nous unit est très fort, nous sommes unis dans l’amour, dans l’amour de Dieu. Un lien indestructible, toujours, pour toujours, nous serons unis.

 

Un jour, quand votre épreuve sur la terre prendra fin, alors nous nous reverrons et nous relirons ensemble ces lettres.

 

Moi, j’ai conclu ma vie sur la terre humainement, mais spirituellement, ma présence se poursuit. Vous, votre vie est encore longue. Il y aura des difficultés qui seront les petites épreuves que Dieu permet.

 

Mais souvenez-vous d’un enseignement fondamental : si vous réussissez à vivre tout dans l’optique sainte de Dieu, alors votre vie sera pleine, pleine de Dieu. Et là où est Dieu, il y a la paix et l’amour et même surtout le bonheur.

 

 

Il n’y a pas de sacrifice, il n’y a pas de souffrance sur la terre qui puisse compenser la joie du ciel. Parce que la vraie, la totale, l’absolue souffrance, c’est Jésus qui l’a vécue. Lui seul totalement.

 

Nous, sur la terre, petites créatures, nous ne les vivons que simplement, partiellement, voilà pourquoi les grands souffrants, les saints, ceux qui ont compris la grandeur de la souffrance, ceux-là jouissent déjà sur la terre de la présence de Dieu, et dans le ciel, leur sainteté est étincelante.

 

Mes sœurs, quand vous rencontrez la souffrance, pensez que dans cette créature la résurrection du Christ est portée à son accomplissement.

 

Je sais que ce n’est pas facile à comprendre. Mais faites-moi confiance et quand vous rencontrerez un jeune comme vous, ligoté par la souffrance, ayez du respect et un amour infini, infini.

 

Sachez qu’en chaque pauvre de cœur et d’esprit et de corps, Dieu est très proche d’eux.

 

Je désire aujourd’hui vous faire méditer sur ce mystère de la souffrance, et comment opérer par lui ; et pour vous, j’ouvre mes bras et je vous embrasse tous.

 

Je vous bénis et vous remercie, je suis Léonard. Aujourd’hui si grand par la grâce de Dieu.

 

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