La vie après la vie… – Mirella P. (ASDE 08)

Dorothée, du ciel, à sa maman :

La vie après la vie…

 

 

Ma maman… Ma maman… Seigneur Jésus… Merci, Dieu tout-puissant, tu as exaucé mon plus grand désir.

 

Finalement, je peux le dire à voix haute : « Maman, c’est moi, ici, devant toi, ta petite fille. Ton enfant, ton enfant accidentée, comme tu disais. »

 

Je suis dans la joie infinie, aimée, câlinée, vivante, saine, heureuse, mais heureuse à un point que je n’avais jamais imaginé.

 

Tu vois, maman, maintenant je viens près de toi. Et je le ferai piano, piano.

 

Même si tu as écouté la voix de mon cœur qui t’appelait ici, tu n’es pas encore assez prête et tu doutes que ces messages proviennent réellement du ciel.

 

Je te parlerai de Dieu et te ferai pénétrer doucement dans ce mystère étonnant : la vie après la vie. Je savais ce qu’était ma maladie, je savais que je devais m’en aller, je priais et je luttais en moi, tes yeux me faisaient pleurer, parce que je savais que je te faisais souffrir.

 

Parfois je le ressentais comme une faute, je désirais guérir, pour moi, bien sûr, mais surtout pour vous et en particulier pour qui tu sais. Mais Dieu a voulu autrement. J’ai accepté mon départ, je suis partie dans la paix du sommeil.

 

Aujourd’hui, maman, tu as au ciel une créature sainte : ta fille Dorothée est sainte. Sois-en joyeuse et orgueilleusement et saintement heureuse. Je sais que dans notre famille, beaucoup de choses ont changé, mais l’amour qui nous unit, lui, est toujours fort.

 

Je te donne mes livres, mes cahiers. Je te demande une chose, maman, ne cherche pas à cacher mes affaires, par peur de te souvenir. Tu vois… en acceptant tout : la maladie, mon départ de la terre, ma naissance au ciel, tu pourras mieux vivre. Je suis née de toi et cela doit t’aider à comprendre, et pas à cacher, mais à accepter et tu verras comment ton cœur se sentira soulagé et finalement… après tant de temps… ton cœur ne sera plus en peine, mais serein et doux sera mon souvenir.

 

Je dois te parler de mon père, je le ferai plus tard, maintenant, c’est toi que je dois aider. Je t’aime beaucoup et te remercie pour tout ce que tu as fait pour moi. Je te ferai sentier ma présence. Maintenant je dois aller, parce que mes amies m’attendent.

 

Cia, maman, ciao. Ta Dorothée

 

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