Jean, Messager – Ne soyez pas soucieux (ASDE 08)

Ne soyez pas soucieux

13.03.2013

 

Bien chers amis en Jésus et Marie,

Qui parmi nous n’a pas de soucis ? Jean nous demande de vivre le temps présent en faisant pleine confiance au Seigneur Dieu.

 

Mes bien chers frères et sœurs,

 

Souvent et bien à tort vous pouvez être soucieux. Pensez que le Seigneur Jésus vous connaît mieux que vous ne le pensiez. Il connaît le fond de votre cœur ! Il voit toutes vos inquiétudes, vos préoccupations qui vous pèsent intérieurement et qui lient votre cœur.

 

Evidemment, il est logique que vous vous souciez pour votre nourriture ou pour vos vêtements. Que vous vous souciez de votre santé. Comme Il est normal que vous travailliez pour subvenir à vos besoins et à ceux de vos proches. Il est normal que vous vous inquiétiez pour ceux qui sont sans logis, pour ceux qui meurent de faim et de froid ; vous pouvez les aider dans la prière, physiquement ou pécuniairement, mais votre inquiétude ne doit pas vous perturber.

 

Vos soucis peuvent venir surtout de votre manque de foi. Vous croyez bien en Dieu, mais vous le sentez parfois très lointain, inefficace et sourd à vos besoins. Mais si le Père Céleste veille à la nourriture des oiseaux du ciel, pensez-vous qu’il va laisser périr ceux qu’il a créés à son image ?

 

Ce qui peut surtout vous inquiéter est de dépendre d’évènements et de circonstances qui vous échappent, par exemple en raison d’une maladie ou de votre âge. Pensez que vous demeurerez ainsi esclaves de vos soucis tant que vous refusez au Seigneur d’être le maître de votre vie et tant que vous voudriez maîtriser votre destin.

 

Le Seigneur Jésus vous dit et vous répète sans cesse : « Ne vous faites pas tant de souci, » et Il vous demande de Le laisser vivre en vous. Il ne vous abandonnera jamais car il fait tout concourir au bien de tous.

 

Si vous êtes esclaves de vos soucis, c’est que vos yeux sont trop fixés que sur le futur et qu’ainsi vous ne profitez pas de la grâce du moment présent même si vous souffrez. N’oubliez jamais que le Seigneur Dieu ne se donne que dans le présent et dans le réel. Il n’y a pas d’impasse possible et même un échec peut être la grâce d’un nouveau et victorieux départ.

 

Dieu est bon et vous avez la possibilité de vous remettre entre ses mains, comme le font actuellement les cardinaux pour un nouveau Saint Père. A la prière à Notre Père vous dites bien : « Donnez-nous notre pain … Pardonnez-nous nos offenses et délivrez-nous du mal. » Ce sont bien là des paroles de confiance absolue. Ainsi vous avez à entrer dans les vues du Seigneur Dieu en vous attachant à son projet et en faisant le maximum pour le mettre en pratique. Et ainsi vous adapterez votre conduite à la pensée même du Seigneur Dieu, à son dessein d’amour et devenir des artisans de paix.

 

 

C’est cette confiance et cette intimité, cet Amour, qui font que les pensées du Seigneur Dieu vous sont précieuses. Sûrs d’être aimés, vous vous abandonnez, en demandant d’être dépouillés de vous-même pour vous en remettre à Dieu seul.

 

Avec toute votre famille du Ciel, sous la Lumière du Père Eternel, tout l’Amour du Seigneur Jésus, de Sa maman la Sainte Vierge Marie, je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Jean, Messager de la Lumière

 

 

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