Marie, signe d’espérance certaine (ASDE 11)

Marie, signe d’espérance certaine et de consolation

pour le Peuple de Dieu en marche

La Vierge Immaculée, préservée de toute tache de la faute originelle, au terme de sa vie terrestre, a été élevée à la gloire du ciel en son âme et en son corps, et elle a été exaltée par le Seigneur comme Reine de l’univers afin de ressembler plus parfaitement à son Fils, Seigneur des seigneurs (Ap 19,16) et vainqueur du péché et de la mort… Tout comme la Mère de Jésus, déjà glorifiée au ciel en son corps et en son âme, est l’image et le commencement de ce que sera l’Église en sa forme achevée dans le monde à venir, de même sur cette terre, jusqu’à l’avènement du jour du Seigneur (2P 3,10), Marie brille comme un signe d’espérance certaine et de consolation devant le Peuple de Dieu en marche.

C’est une grande joie et une grande consolation pour ce saint Concile de voir, parmi les frères séparés aussi, qu’il n’en manque pas qui rendent à la Mère du Seigneur et Sauveur l’honneur qui lui est dû, en particulier chez les Orientaux, qui dans un élan fervent et d’une âme pleine de dévotion, se montrent unis dans le culte rendu à la Mère de Dieu toujours Vierge. Que tous les chrétiens adressent avec instance des prières à la Mère de Dieu et à la Mère des hommes, afin que celle qui a entouré de ses prières les débuts de l’Église (Ac 1,14), maintenant qu’elle est exaltée au-dessus de tous les bienheureux et de tous les anges, intercède encore auprès de son Fils, dans la communion de tous les saints, jusqu’à ce que toutes les familles des peuples, qu’elles soient marquées du nom chrétien ou qu’elles ignorent encore leur Sauveur, aient le bonheur de se rassembler dans la paix et la concorde en un seul Peuple de Dieu pour la gloire de la très sainte et indivisible Trinité.  

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