Huit prêtres sur 23 d’une communauté à Chavagnes-en-Paillers meurent du COVID après réception du vaccin

Eh bien, il aura fallu près de deux semaines pour que l’information que je donnais le 20 mai sur LifeSiteNews après les nombreux décès dans une communauté de prêtres religieux à Chavagnes-en-Paillers après leur vaccination anti-COVID arrive au grand jour en France. J’attendais de voir… Ce sont mes amis du Salon beige qui ont publié l’information aujourd’hui, sans que je les en prévienne, d’après LifeSiteNews, après semble-t-il parution sur un site moins en vue. Dans la presse mainstream, même locale, pas un mot.

Il faut tout de même que je vous raconte cela en donnant quelques détails de plus, et notamment celui-ci : à ce jour, pas moins de huit prêtres de cette communauté qui en comptait encore 23, fin avril, sont morts. Chose vérifiée, en ce qui me concerne, par la veille sur les annonces nécrologiques. Les six premiers décès se sont produits entre le 28 avril et le 8 mai, dont cinq répertoriés dans les avis nécrologiques locaux. A l’heure d’écrire pour LifeSite, je savais que deux prêtres supplémentaires étaient en état critique ; ceux-ci sont morts fin mai et début juin.

Je précise aussi que, par respect de la vie privée de ces personnes et de cette communauté, je n’ai pas donné de noms.

Voici ce que mon enquête m’a appris.

Les 23 prêtres, âgés voire très âges et souvent malades, vivaient en communauté dans les bâtiments historiques de leur congrégation. La plupart s’étaient claquemurés depuis le premier confinement, ayant très peur du COVID-19. Un seul a continué de sortir, et a été testé positif au début de cette année, sans en subir de dommages. Par ailleurs, la congrégation a quelques employés laïques. Aucun des autres prêtres n’a eu le COVID… avant l’épisode de la vaccination en avril 2021.

Un commentaire publié par le Salon beige, et dont je ne puis vérifier l’authenticité, affirme :

« Le “prêtre infecté” était aussi infecté que vous et moi ! Il a seulement été testé positif avec le test PCR dont on sait pertinemment qu’il n’est pas fiable. Il n’a jamais été malade. Vous dites qu’il a “scrupuleusement observé les mesures d’isolement” : en réalité il a été enfermé dans sa chambre comme un chien et privé de tout contact humain (il a fallu ruser pour aller le voir clandestinement). Il a eu l’interdiction absolue de rencontrer ses frères religieux, d’aller prendre des repas en communauté, de dire sa messe etc…on a failli le perdre de DESESPOIR. Comme il est “éveillé” au lieu d’être un mouton des évêques covidistes comme les autres religieux, il a refusé le vaccin : résultat il est le seul à se bien porter, malgré son grand âge et une santé délabrée depuis de nombreuses années… »

Je n’avais pour ma part que l’information selon laquelle il était resté isolé, et avait acquis grâce à sa contamination une immunité naturelle.

Le 14 ou le 21 avril, tous les prêtres sauf celui qui avait été testé positif en janvier ont reçu le vaccin anti-COVID, « probablement » un vaccin ARNm. Sur les 22 vaccinés, 21 sont tombés malades dans les jours qui ont suivi, huit d’entre eux très gravement. Six sont morts quinze ou vingt jours de la vaccination, les deux derniers dans les semaines qui ont suivi. D’après les avis d’obsèques, ils avaient tous dans les 80 à 98 ans. Au moins l’un d’entre eux n’avait pas de comorbidité laissant entrevoir un décès à brève échéance.

Sont-ils morts « à cause » du vaccin expérimental ? Ont-ils été infectés « à cause » de leur récente vaccination ? Peut-on affirmer qu’ils ont attrapé le COVID « par » la vaccination ? Etaient-ils déjà infectés au moment de recevoir le vaccin, et celui-ci a-t-il pu provoquer l’aggravation de leur état ? Ont-ils été infectés juste après ? On sait qu’une employée de la communauté avait « attrapé le COVID » juste avant les 22 vaccinations…

Je ne suis pas capable de répondre à ces questions. Mais on ne peut que constater le fait : il y a eu concomitance entre les vaccinations, les infections et un taux de mortalité étonnamment élevé au cours d’un bref laps de temps. Y a-t-il eu enquête ? Les autorités sanitaires se sont-elles intéressées au cas afin de prévenir des épisodes semblables ? En particulier, n’y aurait-il matière à vérifier le statut viral d’une personne avant de la vacciner, et d’observer la prudence en cas de positivité ? En un mot : a-t-on cherché la vérité ?

Il faut noter que notre sémillant ministre de la santé, Olivier Véran, a lui-même déclaré au Conseil d’Etat pour éviter de rendre leur liberté aux individus vaccinés par rapport aux restrictions COVID :

« Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. »

« Les plus exposées aux formes graves et aux décès » !

Quoi qu’il en soit, le prêtre qui n’a pas été vacciné, sans doute immunisé, n’est pas tombé malade, et a pu soigner les autres…


Une autre bizarrerie. D’après mes informations, au moins l’un des décès sur les huit comptabilisés au total a été attribué à une défaillance cardiaque, malgré un statut COVID-19 positif. Mais rappelez-vous : avant l’arrivée du vaccin, toute personne morte « avec » le COVID voyait attribuer son décès « au » COVID. Le vaccin a semble-t-il changé la donne : un vacciné peut mourir en étant testé positif mais sans que l’on n’attribue sa mort au COVID ; sans même qu’on n’en parle.

Tiré du blog de Jeanne Smits, ce 3 juin 2021

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