Extrait de Divins Appels, de Marie Sevray – 23 – Le mystère de l’Incarnation

Extraits de « DIVINS APPELS »

 

Des œuvres extérieures

La Grâce, Vie de l’âme : Je voudrais que tu en sois avide, ô ma créature. Et cette Grâce, cette Vie, tu peux l’accroître à l’infini.

 

Sois de plus en plus âme de recueillement. Je ne demande qu’à t’envahir de Moi. Je suis l’Infini, Je suis l’Être !

 

Que c’est grand, que c’est beau ! Viens t’y perdre avec Amour.

 

« Je suis Celui qui suis. »

 

La Vie… quelle merveille splendide ! C’est l’harmonie parfaite de tous éléments dont un être est composé.

 

J’avais créé l’homme pour ce parfait équilibre.

 

Depuis la chute, l’équilibre est rompu…

 

Oui, la Vie. Je l’avais voulue pour l’homme en le créant ; cette vie était une émanation de ma Vie propre.

 

Tout était équilibre, alors.

 

Le péché est venu détruire, non la vie physique, mais le bel équilibre qui faisait la santé, le bonheur de la créature. C’était l’ordre… Cet ordre a été brisé, détruit pour un temps, car J’aurai ma Revanche dans l’Eternité !

 

De nouveau, tous les éléments qui composent ma créature humaine, âme et corps, auront repris leur équilibre, leur belle harmonie. D’ici là, que de gênes, de maladies, de souffrances ! La vie… Je voudrais que mes fidèles viennent la puiser en Moi avec une telle intensité, une telle continuité qu’ils restent radieux au milieu des inévitables gênes et souffrances terrestres ! Je les veux vivant au-dessus… au-dessus des contingences, tout abîmés en Moi, en ma Vie que Je ne demande qu’à leur communiquer sans cesse et comme à l’infini.

 

Evidemment, tu ne peux te faire une idée de l’Amour qui palpite en Moi, pour Moi-même, au Sein de ma Trinité adorable. Arrête-toi, cependant, place-toi bien dans l’intense rayonnement de l’Esprit de Lumière, et demeure attentive… Il t’apprendra de plus en plus de merveilles, que l’on ne peut saisir, quand on est trop livré à l’activité du dehors.

Je suis l’Être.

 

Quelle puissance infinie dans ce mot qui Me dépeint Moi-même ! Viens t’engouffrer en Moi, et Je referai tes forces, tes puissances vitales. Je me prodiguerai à toi.

 

Laisse-moi souffler en toi mon souffle tout-puissant de Résurrection et de Vie. Ton Dieu est ressuscité ! Alleluia ! Réjouis-toi jusqu’en les profondeurs de toi-même, et mets-toi sous ma grande lumière, qui ne demande qu’à darder sur toi ses Feux. Je veux jeter à la terre la vie avec profusion.

 

Au commencement, J’ai donné la vie à ma créature. La création, c’est une émanation de ma Vie à Moi, l’infiniment, l’éternellement Vivant !

 

J’avais une telle soif de répandre la Vie que J’ai voulu la répandre, non seulement sur ma créature humaine, mais sur des êtres inférieurs à elle : les animaux ; le plus petit, le plus minuscule insecte l’a reçue de Moi.

 

La Vie ! J’avais comme besoin de la répandre, de la verser, parce que Moi qui suis la Vie même, Je veux pouvoir Me retrouver en tout ce que J’ai créé !

 

Puis la créature humaine… Ah, c’est là surtout que J’ai épanché mon besoin de répandre la Vie.

 

Avant de clore le Temps, Je veux… avec passion, voir la vie sur la terre !

 

La vie naturelle continue de se produire par l’impulsion que J’ai donnée au début, et que Je maintiens de mon Vouloir continuel.

 

Et les âmes… La vie de l’âme, ma Vie divine dans les âmes, ah, celle-là Je la voudrais voir accrue, accrue de telle façon que Je me retrouve en beaucoup de Mes créatures avant la fin du monde ! Et cela dépend d’elles et de ceux qui ont action sur elles.

 

Voilà pourquoi J’appelle les âmes à la Vie intérieure. Je veux des Saints !… Je veux des Saintes !…

 

Que mes Prêtres viennent s’abreuver à la Vie que Je suis Moi-même, pour après, appeler et entraîner les âmes en ce grand courant de la Vie!

 

Moi, Esprit-Saint, Je brûle de me répandre en elles, mais Je les trouve presque toujours distraites ou affairées, pas assez grandes ouvertes pour que Je puisse en elles M’élancer tout à l’aise.

 

Je ne leur dirai pas des choses nouvelles : la Vérité est stable, inchangeable ; mais cette Vérité n’est perçue par les hommes que d’une manière imparfaite.

 

Au Ciel, la Vérité, que Je suis Moi-même, entrera à plein dans mes Elus, bien que tous n’aient pas la même capacité pour la recevoir.

 

Mais sur terre, que le voile est donc épais entre Moi et les âmes ! Je veux révéler les Beautés, les Puissances, les Douceurs, l’Amour de la Vérité que je suis Moi-même.

 

Je veux filtrer ma lumière dans les âmes. Je veux en certaines la faire briller avec une puissance singulière. Je veux arriver à les posséder tellement que Je puisse Me découvrir à elles chaque jour davantage ! Un abîme appelle un autre Abîme.

 

L’Abîme que Je suis veut se répandre et s’engouffrer dans l’abîme qu’elles sont !

 

 

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