Lettre d’un ami à un ami n° 9 (ASDE 17)

Lettre d’un ami à un ami n° 9

 

En ce beau jour qui se lève à nouveau pour moi, je vous salue, mon Dieu, je vous donne tout l’amour généreux que vous avez mis en moi ; servez-vous copieusement, mangez à grosses gorgées ce sel nouveau que vous y déposez dans votre grande bonté.

 

Combien je suis heureux, Seigneur, de ne faire qu’un avec vous ; combien il est facile de jouir de l’Amour lorsque vous nous l’offrez et que nous l’acceptons. Vraiment, j’en suis bien sûr, le rien que je suis sans vous se dresse et se dessine quand vous nous façonnez de nouvelles victoires ; il se transforme alors en serviteurs des pauvres, il vient pour se hisser jusqu’au cœur du bonheur que votre Immensité déverse abondamment.

 

Merci infiniment de nous grandir ainsi ! Que votre Saint Esprit trouve en nous sa Puissance car c’est à partir d’Elle que l’âme dépravée est lavée, décapée, pour rugir les moments les plus beaux de l’histoire qu’il plaît au Dieu Très Haut d’inscrire profondément en encre indélébile pour servir son prochain.

Quand oserai-je enfin vous tendre ma petite main ? Quand pourrai-je la laisser guidée jusqu’au lendemain ? Et cela afin qu’un jour entier je sois à vous m’oubliant totalement comme un petit enfant. Père Eternel, je sais que la confiance règne quand c’est l’Esprit qui vit, quand c’est Lui qui dirige. Alors, je vous en prie : œuvrez, jouez, chantez, nourrissez-vous de tout ce qui vous plaît en moi. Je serai Tabernacle, Thabor, Gethsémani, votre emprunte est à vous pour la vie éternelle. Donnez-moi simplement les clés de l’abandon, la joie de l’Espérance et l’Amour qui avance; réglez vous-même, Seigneur, la vitesse de croisière, versez-y les vertus nécessaires en votre œuvre.

 

Peut-être alors un jour, quand le fruit sera mûr, il tombera tout droit de l’arbre de la vigne, entamera pour toujours sa nouvelle fonction, recevra face à face ses ordres de mission ; dans cet élan nouveau, il servira, comblé, pour rappeler à la Terre qu’elle doit se purifier : « Par ici, les amis ; Jésus est votre frère et Marie, votre Mère, vous attend tendrement. »

 

Bien chers amis en Notre Seigneur, vous qui me faites l’honneur d’accepter ma lecture, j’ose vous dire en plein cœur :

 

« Aimez, criez, chantez au Seigneur pour sa gloire

Tout ce qu’Il verse en vous chantonne sa victoire

N’hésitez pas un instant à vous abandonner

Sa puissance a jailli pour détruire le péché

Bientôt vous sentirez battre en vous la folie

Des heures qui se déroulent à ses pieds pour la Vie. »

 

Bien à vous,

 

Prions ensemble du matin jusqu’au soir …

Unis, étendons ce chemin de l’Espoir…

 

Jean-Michel Moulart

 

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