Ensemble, avec Jésus, nous vaincrons (2ème partie)

 Publié le vendredi 20 août 2021

 Auteur / source : Campagne Québec-Vie

 Catégorie : Enseignements, sermons & homélies

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1 – Les attaques contre la foi catholique

Et d’abord, le trésor divin de notre foi, expression de la plus haute sagesse, qui a formé ce qui fut autrefois la chrétienté, doit absolument disparaître selon les plans des constructeurs du nouvel ordre mondial. La foi en l’existence de Dieu, dans la Trinité des Personnes divines, dans leur toute-puissance et souveraine autorité, dans leur sagesse infinie qui a créé l’univers et le gouverne avec force et douceur, la foi dans leur amour éternel qui est le principe et la fin de tout ce qui existe, c’est cette doctrine toute de lumière que rejettent entièrement depuis longtemps, mais maintenant avec une détermination accrue, ceux qui ont entrepris de détruire la civilisation chrétienne. Leur pouvoir destructeur de la vraie foi est d’autant plus efficace qu’ils peuvent compter aujourd’hui sur l’aveugle complicité des libéraux catholiques. Ils n’en veulent pas du Règne d’amour de Jésus sur la société. À son amour gratuit et incompréhensible qui l’a conduit à s’immoler sur la Croix pour notre salut, ils répondent par des cris de haine, dont les échos confus pénètrent jusqu’à l’intérieur de l’Église. Car comment comprendre que le sacrement d’amour du Cœur de Jésus, la très Sainte Eucharistie, y soit largement profané aujourd’hui par toutes sortes d’irrévérences sacrilèges, et d’une façon spéciale, sans qu’on y porte la moindre attention, par la communion dans la main ?

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La crise sans précédent de notre foi — sans précédent dans sa gravité et son extension — doit nous provoquer, non à reculer devant les coups de haine que Satan lui porte, mais plutôt à la défendre hardiment, sans peur, avec la certitude que la défense de notre héritage chrétien est le premier devoir que Dieu nous [impose] aujourd’hui pour Sa gloire et le salut de beaucoup d’âmes.

2 – La destruction de la morale catholique

Au plan de la doctrine morale, on a toujours compris comme étant une vérité évidente que le bien existe et qu’existe aussi le mal, s’incarnant dans des actions criminelles, qu’il faut réprimer parce qu’elles sont responsables des plus grands malheurs de l’humanité. Les païens, en général, n’ayant aucun égard à la loi naturelle écrite dans leurs cœurs par le Créateur, dans leur quête insensée de bonheur illusoire, cherchaient à satisfaire leurs passions désordonnées, se livrant, corps et âme, aux vices les plus abominables, comme la pratique honteuse des relations homosexuelles, essentiellement liées de tout temps à la pédophilie.

Au chapitre 1er de son épître aux Romains, versets 18 à 31, saint Paul affirme que devant Dieu ils étaient pleinement responsables de leur comportement criminel, l’offensant très gravement, avilissant leur dignité humaine et portant très sérieusement atteinte à l’ordre social. Voici ce qu’écrit saint Paul :

En effet, la colère de Dieu se révèle du haut du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes, qui tiennent la vérité captive de l’injustice ; car ce qu’on peut connaître de Dieu est pour eux manifeste : Dieu en effet le leur a manifesté. Ce qu’il a d’invisible depuis la création du monde se laisse voir à l’intelligence à travers ses œuvres, son éternelle puissance et sa divinité, en sorte qu’ils sont inexcusables ; puisque, ayant connu Dieu, ils ne lui ont pas rendu comme à un Dieu gloire ou action de grâces, mais ils ont perdu le sens dans leurs raisonnements et leur cœur inintelligent s’est enténébré : dans leur prétention à la sagesse, ils sont devenus fous et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible contre une représentation, simple image d’hommes corruptibles, d’oiseaux, de quadrupèdes, de reptiles.

Aussi Dieu les a-t-il livrés selon les convoitises de leur cœur à une impureté où ils avilissent eux-mêmes leurs propres corps ; eux qui ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge, adoré et servi la créature de préférence au Créateur, qui est béni éternellement ! Amen.

Aussi Dieu les a-t-il livrés à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature ; pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres perpétrant l’infamie d’homme à homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire de leur égarement.

Et comme ils n’ont pas jugé bon de garder la vraie connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à leur esprit sans jugement, pour faire ce qui ne convient pas ; remplis de toute injustice, de perversité, de cupidité, de malice ; ne respirant qu’envie, meurtre, dispute, fourberie, malignité ; diffamateurs, détracteurs, ennemis de Dieu, insulteurs, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, insensés, déloyaux, sans cœur, sans pitié ; connaissant bien pourtant le verdict de Dieu qui déclare dignes de mort les auteurs de pareilles actions, non seulement ils les font, mais ils approuvent encore ceux qui les commettent.

Rm 1: 18-32

Après plus de deux millénaires de christianisme, nous vivons aujourd’hui visiblement un retour aux mœurs païennes, qui justifiaient non seulement les relations homosexuelles, mais encore le suicide, l’avortement, l’euthanasie et toutes les déviations possibles de l’usage normal de la faculté sexuelle. La décadence morale actuelle, spécialement en ce qui concerne la sexualité, est beaucoup plus destructrice de la dignité humaine et de l’ordre social qu’au temps du paganisme, qui a précédé l’ère chrétienne. Car la société païenne d’alors accordait, certes, une liberté licencieuse aux plus détestables vices, mais ne les consacrait pas nécessairement et généralement par des lois les protégeant et les encourageant. Chez les païens, il y avait quand même un certain souci de la vérité et de la vertu, comme en témoigne l’enseignement de Socrate, qui fut le grand maître de Platon et d’Aristote en Grèce et de Cicéron à Rome. Il y avait, chez les païens, beaucoup d’erreurs, affectant la liberté et la dignité des personnes, mais l’autorité divine n’était pas absolument exclue du droit public. Tandis que le laïcisme, qui est la forme moderne de l’athéisme, devient de plus en plus le premier principe de gouvernement de tous les pays, en voie de perdre leur identité nationale et les valeurs culturelles qui ont fait leur grandeur dans le passé pour se fondre indistinctement dans un gouvernement mondial essentiellement matérialiste. De la négation de toute loi divine pour régler le comportement moral, il ne peut résulter que le bouleversement complet de tout l’ordre naturel voulu de Dieu. C’est Lui — non une instance politique — qui, dès l’origine, a institué, comme une réalité sacrée intangible, le mariage d’un homme et d’une femme, qui s’unissent d’une façon stable pour leur vie entière, afin de donner naissance à des enfants dans le cadre naturel d’une famille. Dans cette famille, voulue de Dieu comme cellule fondamentale de toute société, les parents sont, en vertu du droit naturel, les premiers éducateurs de leurs enfants, pouvant se prévaloir, au-dessus de toute prétention de l’État, de leur mission divine de les former physiquement, intellectuellement, moralement et spirituellement. L’idéologie totalitaire du nouvel ordre mondial vise, au premier chef, à détruire la famille dans sa structure naturelle et dans ses droits inaliénables, pour la soumettre entièrement aux fins matérialistes anti-chrétiennes d’un gouvernement mondial.

Repris du site « Pierre et les loups »

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