Comment reconnaît-on qu’une inspiration est de Dieu ? Et quand nous ne sommes pas fidèles à la grâce ? – Père Jacques Philippe (ASDE 18/5)

A l’école de l’Esprit Saint

 Père Jacques Philippe

Responsable de la communauté des Béatitudes

(imprimatur : 18 mai 1995)

A Celle qui nous dit :

« Tout ce qu’il vous dira, faites-le. » (Jean 2,5)

 

Et quand nous ne sommes pas

fidèles à la grâce ?

 

Nous avons insisté sur l’importance de ne négliger aucune des inspirations divines. Cela pourrait nous mettre dans une attitude de peur, peur notamment que notre infidélité à recevoir ces inspirations puisse avoir des conséquences irrémédiables sur notre vie avec le Seigneur.

 


Notre insistance est faite pour sensibiliser à l’importance de ce moyen de collaboration avec ce que Dieu opère dans notre vie et nous y rendre attentifs, mais elle n’a pas pour but de susciter une peur qui inquiète et décourage. Nous devons tout faire pour éviter l’infidélité, mais en même temps croire que celle-ci, quand elle nous surprend, n’est pas irrémédiable.

 

 

Le Seigneur est toujours prêt à nous relever quand nous tombons, et trouve même toujours le moyen de transformer nos chutes en bienfaits, si après celles-ci nous nous tournons vers lui avec un cœur humble et confiant. Chaque fois que nous nous rendons compte d’avoir, par superficialité, manque d’attention ou lâcheté, étouffé ou négligé quelque inspiration, ne nous décourageons pas pour cela. Demandons sincèrement pardon au Seigneur, prenons-en l’occasion de nous humilier et de reconnaître notre peu de vertu, et demandons au Seigneur de nous « punir » en nous accordant un surcroît de fidélité qui nous fasse rattraper les grâces perdues !

 

Pour Dieu, ça n’a rien d’impossible… Si nous l’espérons de lui avec la confiance audacieuse des enfants, il nous l’accordera…

 

 

 

 

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