Admirable témoignage de Charly Buttafuoco, partie 2 : Une vie de foi plus profonde (ASDE 19)

 

Témoignages

 Une vie de foi plus profonde


Partie 2

Quelle est cette vie de foi

plus profonde ?

 

 

J’espère que je vous ai donné un peu soif de vivre cette vie bénie. N’aimeriez-vous pas être délivré de tous vos fardeaux ? N’éprouvez-vous pas le désir ardent de confier la solution des problèmes insolubles de votre vie à Celui qui est capable de les régler ? Lui qui a créé l’univers n’est-Il pas bien plus à même d’harmoniser notre vie ? N’êtes-vous pas fatigué, épuisé ? Le repos que nous offre notre Dieu ne vous semble-t-il pas bien plus doux ?

 

Rappelons-nous la sensation délicieuse de repos que nous avons parfois éprouvée en nous mettant au lit le soir, après une journée de dur travail ! Quelle délicieuse sensation, quand nous avons commencé à relaxer tous nos muscles et quand nous avons laissé notre corps s’abandonner à la parfaite douceur du confort ! La fatigue du jour a au moins cessé pendant quelques heures, et nous nous sommes débarrassés de tout le fardeau de notre journée. Nous n’avons plus eu à supporter ces maux de tête ou ces maux de dos. Nous nous sommes abandonnés au confort de notre lit, dans une confiance absolue, et il nous a donné ce repos, sans aucun effort de notre part, sans aucune tension, sans même que nous y pensions ! Nous nous sommes reposés !

 

Mais supposons que nous ayons commencé à douter de la solidité ou de la stabilité de notre lit, et que nous ayons redouté qu’à tout moment il s’effondre sous notre poids et nous laisse choir sur le sol. Comment aurions-nous pu nous reposer ? Tous nos muscles auraient sans doute été tendus dans le vain effort de nous retenir, et notre fatigue aurait été encore plus grande que quand nous nous sommes mis au lit !

 

Que cette petite analogie nous enseigne ce que cela signifie « se reposer dans le Seigneur. » Que notre âme « s’allonge » sur Sa volonté parfaite comme au moment où notre corps s’allonge sur notre lit ! Relâchons toute tension et rejetons tout fardeau ! Abandonnons-nous parfaitement, mettons-nous à l’aise et installons-nous confortablement dans le Seigneur, certains que nous sommes en parfaite sécurité quand c’est Lui qui nous soutient ! Notre part, c’est tout simplement de nous reposer ! Sa part est de nous soutenir, et Il ne peut pas échouer ! On pourrait prendre une autre analogie que notre Seigneur a Lui-même abondamment employée. C’est la comparaison avec ce que fait un petit enfant. Jésus leur dit : « Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent » (Marc 10:14-15).

 

Quelles sont les caractéristiques d’un petit enfant et comment vit-il ? Il vit par la confiance et l’abandon entre les mains de ses parents et sa principale caractéristique est l’insouciance. Il vit dans une totale certitude de confiance envers ses parents qui l’aiment ! Il ne cherche pas à gagner sa vie, et pourtant tout lui est donné. Il ne s’occupe pas du lendemain, ne forme aucun projet d’avenir, et pourtant, quelqu’un conçoit des projets pour lui. Il trouve des voies toutes tracées qui s’ouvrent devant lui. Il va et vient dans la maison de sa mère et de son père, parfaitement à l’aise, dans un abandon complet, profitant de toutes les bonnes choses qu’elle contient, sans avoir dépensé un seul sou pour les obtenir ! Il reste dans une totale insouciance et un parfait repos, sous la tendre protection de ses parents, il vit pleinement le moment présent, et reçoit chaque jour, de leurs mains, tout ce dont il a besoin pour sa vie, sans jamais se poser des questions.

 

Un jour, j’ai rendu visite à un couple très aisé au point de vue matériel. Ils n’avaient qu’un seul enfant qu’ils entouraient de tout l’amour et de toute la tendresse que des êtres humains peuvent donner. En regardant cet enfant courir dans toute la maison, libre et heureux, dans la joyeuse insouciance de l’enfance, je pensai que c’était là l’image de ce qu’était notre merveilleuse position en tant qu’enfants dans la Maison de notre Père Céleste. Et je me dis : « Rien n’attristerait plus ceux qui aiment et qui entourent cet enfant, que de le voir commencer à s’inquiéter et à se faire du souci pour sa vie, sa nourriture, ses vêtements, son éducation future et les dépenses que tout cela doit occasionner ! A combien plus forte raison le cœur rempli d’amour de notre Dieu et Père doit-il être attristé, et même affligé, en voyant Ses enfants remplis de tant d’anxiété, de soucis et d’angoisses ! » Remplissons donc notre devoir d’état et pour le reste ayons confiance en Dieu !

 

Quelle est la personne dont on s’occupe le plus dans une famille ? N’est-ce pas le petit enfant ? N’est-ce pas le plus vulnérable ? Plus il est petit, et plus il nécessite de soins et d’attention. Un bébé ne travaille pas et ne se fatigue pas. Pourtant, on le nourrit, on l’habille et on l’aime. Et il est un sujet de joie pour tous ! Mais lui-même n’est-il pas le plus heureux ? Soyons comme des petits enfants en Dieu, reconnaissons-nous vulnérables et « petits ». Vulnérables, nous le sommes parce que notre humanité a été blessée par le péché et nous avons constamment besoin de notre Divin Médecin, le Seigneur Jésus, pour nous guérir. « Petits » nous devons l’être comme des enfants car Jésus a dit : « le royaume des cieux appartient à ceux qui leur ressemblent ». Qu’est-ce qui est le plus frappant chez un enfant si ce n’est sa confiance et sa simplicité. C’est ainsi que Dieu nous veut ! Soyons donc simples et ayons confiance en notre Dieu si Bon.

 

Ainsi, cette vie de foi dont je vous parle consiste simplement en ceci : être un enfant dans la Maison de notre Père céleste. Cette simple vérité doit être suffisante pour transformer n’importe quelle vie fatiguée et chargée en vie comblée de bénédictions et de repos !

 

Notre cœur n’est-il pas réjoui quand nous regardons nos propres enfants vivre dans une pleine confiance et une parfaite liberté ? Et si nous n’avons pas d’enfants que cela au moins nous montre quelle doit être notre propre attitude envers Dieu : être comme un petit enfant entre ses mains !

 

Installons-nous entre Ses mains, et apprenons vraiment à ne nous soucier de rien ! Et nous comprendrons ce que signifie ce verset : « Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ ».

 

Ils seront mieux gardés que par une garnison ! Notons bien que le Seigneur a dit : « Ne vous inquiétez de rien ! » Dans ce « rien », il y a tous les sujets possibles d’anxiété, à l’intérieur comme à l’extérieur de nous-mêmes ! Nous sommes continuellement tentés de penser que c’est notre devoir de nous inquiéter de quelque chose. Il ne doit pas en être ainsi !

 

Peut-être pensons-nous ceci : « Mais oui ! Il est parfaitement juste de ne m’inquiéter de rien de manière générale, ni sur le plan spirituel où l’anxiété est à rejeter. Mais il y a des domaines où ce serait une faute grave de ne pas s’inquiéter, par exemple, pour ceux que nous aimons, pour la défense de la vérité ou même pour le travail et plein d’autres choses de ce genre. Nous serions vraiment déséquilibrés si nous ne nous inquiétions pas de ces choses ! »

 

Ou encore, nous pourrions aussi penser : « Oui, il est juste de remettre aux soins du Seigneur ceux que nous aimons et toutes les choses extérieures de notre existence. Mais pour tout ce qui concerne notre vie intérieure, nos expériences spirituelles, nos tentations, nos fautes tenaces, notre croissance dans la grâce et toutes ces choses semblables, il est juste que nous nous en préoccupions. Car si nous ne nous en préoccupions pas, ces choses seraient négligées. »

 

A toutes ces pensées, et à toutes les autres semblables, nous n’avons qu’une seule et unique réponse, celle du Seigneur Lui-Même : « Ne vous tracassez pas sans cesse en vous demandant avec inquiétude : Qu’allons-nous manger pour vivre ? Qu’allons-nous mettre pour être habillés ? » On pourrait y ajouter : de quoi sera faite ma vie dans dix ou vingt ans ou lorsque je serai plus vieux ? etc.

 

 

Et Jésus continue : « La vie ne vaut-elle pas bien plus que la nourriture ? Et le corps ne vaut-il pas bien plus que les habits ? Voyez ces oiseaux qui volent dans les airs, jamais ils ne se préoccupent de semer ou de moissonner, ils n’amassent pas de provisions dans des greniers, et pourtant, votre Père céleste pourvoit à leur nourriture. N’avez-vous pas bien plus de valeur à Ses yeux ? D’ailleurs, qui de vous peut, à force de soucis, prolonger son existence ne fût-ce que de quelques minutes ? Quant aux vêtements, pourquoi vous mettriez-vous en peine à leur sujet ? Observez les anémones sauvages ! Regardez comment se forment leurs fleurs : elles poussent sans se fatiguer à filer de la laine ou à tisser des habits. Et pourtant, je vous assure que le roi Salomon lui-même, malgré toute sa gloire, n’a jamais été aussi bien habillé que l’une de ces fleurs ! Si Dieu habille avec tant d’élégance la petite plante champêtre qui est là aujourd’hui et demain déjà sera jetée au feu, à combien plus forte raison s’occupera-t-il de votre habillement. Ah, votre foi est encore bien petite ! Bannissez donc toute inquiétude et ne dites pas : Que mangerons-nous ? ou : Que boirons-nous ? Avec quoi nous habillerons-nous ? Ce sont les gens de ce monde sans foi qui ont sans cesse de tels soucis. Mais vous qui êtes les enfants de Dieu, vous avez au ciel un Père qui sait bien que vous avez besoin de tout cela. Cherchez premièrement le Royaume de Dieu et ce qui est juste à Ses yeux, alors tout le reste vous sera donné par-dessus tout. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine » (Matthieu 6:25-34). 

 

Ainsi le présent est le seul temps qui est véritablement à nous et nous devons en user selon Dieu. C’est là où nos pensées, et nos actions doivent être principalement rapportées. Cependant le monde sans Dieu est si inquiet, si pressé que certains enfants de Dieu se laissent trop souvent influencer par le rythme fou de ce monde et ainsi ils ne pensent plus ou presque plus à la vie présente et à l’instant où ils vivent, mais à un temps hors de la réalité. A un hier déjà passé et à un demain qui ne nous appartient pas encore, de sorte que nous ne vivrons jamais dans la réalité où Dieu veut que nous vivions.

 

Du fait de vivre comme le monde sans Dieu, à son rythme fou, nous ne savons pas ou plus nous tenir dans l’Instant Présent Divin, nous ne savons plus nous tenir aux pieds du Maître pour entendre sa voix. Oui, entendre Sa Voix !!! En douterions-nous ? Notre Seigneur n’a pas voulu que notre prévoyance s’étende plus loin que le jour où nous sommes. « A chaque jour suffit sa peine ». Voilà les bornes que Jésus-Christ, Notre Dieu, veut que nous ne franchissions pas afin de conserver la paix et l’harmonie de notre être Nouveau.

 

Les exemples que choisit le Seigneur, pour nous montrer que nous ne devons pas nous inquiéter, sont profondément simples : les fleurs des champs, les oiseaux du ciel et les petits enfants nous sont donnés comme modèles pour nous montrer quelle est la vie que nous devons vivre en Dieu. Les oiseaux se réjouissent de voir leur Dieu pourvoir à leur nourriture, les fleurs croissent au soleil et les enfants sans inquiétude font confiance à leurs parents. Nous aussi, rejetant toute anxiété et toute crainte, faisons de même ! La clé est là ! Mais « Cherchez premièrement le Royaume de Dieu et sa justice, alors tout le reste vous sera donné par-dessus tout. »

 

Celui qui a trouvé le Royaume de Dieu a trouvé tout et toutes choses lui sont données en abondance !

 

C’est le secret de la Vie en plénitude !

Charly Buttafuoco

 

 

 

 

 

 

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