Adoration eucharistique : Qui est le père Florian Racine ? (ASDE 20)

Adoration eucharistique

 

J’ai déjà eu l’occasion de reprendre dans de précédentes publications des articles du Père Florian Racine, un zélé propagateur de l’adoration perpétuelle, qui nous a donné la permission de puiser abondamment sur son site tout article susceptible de vous faire mieux connaître l’adoration et donc d’apprécier à sa juste mesure ce magnifique cadeau du Ciel.

 

Avant de reprendre un ancien éditorial de sa revue « Brasier eucharistique », je reprends ci-après une courte présentation du P. Florian Racine puisée du site internet Aleteia, chercheur de vérité. (CD)

 

Avant, il construisait des ponts sur la terre. Aujourd’hui, le Père Racine en bâtit entre la terre et le Ciel. C’est ce que dit de lui cet ancien ingénieur des travaux publics, ordonné prêtre en 2002 pour le diocèse de Fréjus-Toulon, et fondateur des « Missionnaires de la Très Sainte Eucharistie ». Une communauté de prêtres (7 actuellement dont 4 irlandais), qui adorent entre deux et quatre heures par jour (et nuit), et vont dans les paroisses, pour aider à mettre en place l’adoration perpétuelle du Saint Sacrement. (http://www.adoperp.fr/). Basée à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, dans le Var, la communauté a reçu ses statuts en 2007 à Paray le Monial, la cité du Cœur de Jésus. Aujourd’hui, elle rayonne en France, où grâce à son aide, une centaine de paroisses adorent en continue. Elle est présente aussi à l’étranger, notamment dans les pays anglophones, dont les Etats Unis, où elle aura bientôt une antenne.

 

Touché par les paroles d’une mère de famille

 

La fondation du Père Florian puise ses racines dans le Nouveau Monde. Au Texas, où il part en 1994 pour parfaire ses études, l’étudiant est interpellé par les jeunes cathos du campus, « décomplexés et heureux de partager leur passion pour le Christ ». Suit un passage au sanctuaire mexicain de Guadalupe, où il entend la Vierge lui dire intérieurement : « Florian, je veux que tu sois prêtre ». De retour à Houston le (désormais) jeune pro va faire une rencontre providentielle et déterminante, pour sa mission future. « Après chaque messe, une mère de famille, qui voulait mettre en place l’adoration perpétuelle dans la paroisse, interpellait les fidèles pour leur parler de la présence réelle et aimante de Jésus dans l’Eucharistie, avec des mots simples et touchants ». Grâce à cette femme, instrument de la Providence, Florian Racine se met à adorer. Une fois prêtre, il se souviendra de la leçon : Au début de son ministère, le VRP de l’adoration perpétuelle dans les paroisses ira chaque jour frapper à la porte d’un confrère.

 

Les tièdes deviennent des passionnés

 

Pour le Père Florian, l’adoration perpétuelle est comparable au moteur d’un grand bateau de croisière, qui marche jour et nuit pour faire avancer le navire. « Autrefois, mesure-t-il, ce service d’intercession, qui permet de porter l’Eglise et le monde, était assuré par de nombreuses communautés contemplatives. Alors qu’elles sont devenues peu nombreuses, Dieu demande aux paroisses de prendre le relais ». Sur les fruits de l’adoration, le père Racine ne tarit pas : elle fait grandir la charité, permet de reconnaître Jésus dans le prochain, donne la première place au Christ dans nos vies… « Elle aide aussi à vivre plus intensément le Saint Sacrifice de la Messe », insiste-il. Il constate aussi – ce qui donne des ailes à son zèle – que « Les tièdes deviennent des passionnés et que leur passion est contagieuse ».

 

Pointer du doigt Jésus présent dans le tabernacle

 

Dans les paroisses où ils sont appelés, les missionnaires aident les prêtres et les fidèles à s’organiser et ils prêchent. Dans ce domaine, pour l’ancien ingénieur, « les homélies les plus courtes sont souvent les meilleures ».  Il en veut pour preuve le Saint Curé d’Ars : « Il montrait juste le tabernacle à ses paroissiens en disant : Jésus est là ! Et si vous saviez combien il vous aime, vous en mourriez d’amour ! Il se mettait alors à pleurer (d’amour) et ses paroissiens pleuraient avec lui ! ». Dans ses missions, le prédicateur raconte souvent cette anecdote, qui lui fait dire que « le prêtre est quelqu’un qui doit pointer du doigt Le Christ au Saint Sacrement ». Le Père Florian aime le Curé d’Ars. Mais son modèle, c’est Saint Pierre-Julien Eymard, un prêtre savoyard du XIXème siècle, considéré comme l’apôtre de l’Eucharistie. « Sa spiritualité fait partie des trésors de l’Eglise », assure-t-il.

 

 

Marie nous précède et nous accompagne

 

A travers ses missions, le père Racine a fait un constat, qui le ramène à son appel au sacerdoce : « A chaque fois qu’on va dans une paroisse, on voit que la Vierge Marie a préparé le terrain. Mille petits signes concrets nous le disent. Tel prêtre, par exemple, nous a sollicités après avoir reçu l’appel dans un lieu marial. Il y a un lien très fort entre la prière mariale et le culte eucharistique. Marie nous précède et nous accompagne. L’adoration perpétuelle fait partie de son plan ». Si c’est ce pontifex qui le dit, comment ne pas le croire ?

Le père Racine est aussi curé de la basilique Sainte-Marie Madeleine, à Saint Maximin. A ce titre, il créé l’évènement en organisant, du 19 au 24 juillet 2014, un congrès sur la miséricorde et l’adoration.

 

 

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