A propos des songes de Saint Jean Bosco (ASDE 20)

Prophéties pour aujourd’hui

et pour demain

 Un ouvrage de Jean-Marie Mathiot 

 

Saint Jean Bosco, 1862 (1815-1888)

L’Eucharistie, la Vierge et le pape dans l’Eglise attaquée

 

Don Bosco est le célèbre prêtre italien, né à Becchi en 1815, qui se dépensa sans compter au service de la jeunesse pauvre, et qui fonda la congrégation des Salésiens en 1859, et des Salésiennes en 1862, vouée à l’éducation des enfants pauvres. Il fit plusieurs prophéties, partir de songes et visions. Il mourut à 73 ans.

 

(L’Hostie, la Vierge et le pape, furent les phares de la vie de saint Jean Bosco. Il raconta à ses élèves, le 31 mai 1862, quel songe bouleversant de vérité il venait de faire la nuit précédente. Le récit qu’il en a fait est si précis et coloré qu’on a pu en faire un tableau qui se trouve actuellement dans la basilique de Turin. Il raconta son songe à sa communauté:)

 

Don Bosco vit la mer, et là, rangés en ordre de bataille, des vaisseaux innombrables remplis d’armes de toutes sortes. Cette immense armada s’apprête à livrer un assaut sans merci à un grand et majestueux vaisseau, lequel commande à toute une flottille massée contre ses flancs.

 

Et la bataille navale s’engage. Or, le vent s’est levé et la tempête se déchaîne. La mer démontée favorise les assaillants. Soudain, voici qu’apparaissent, dominant les flots en furie, deux colonnes. L’une la plus grande, porte sur son faîte une lumineuse Hostie, et sur le fût, cette inscription « SALUT DES CROYANTS ». l’autre où sont gravés ces mots « SECOURS DES CHRÉTIENS », est surmontée d’une statue de la Vierge Immaculée, ayant un chapelet passé à son bras. Le socle des colonnes est garni d’ancres, de crochets et de chaînes. L’assaut tourne à l’avantage des agresseurs. C’est alors qu’apparaît à la proue du grand vaisseau l’homme qui en assume le commandement. Et c’est le pape. D’où il devient désormais fort clair qu’il s’agit de la nef de l’Eglise. Le chef du grand Vaisseau (le pape) convoque à son bord les capitaines des vaisseaux auxiliaires (les Évêques) afin de délibérer des décisions à prendre.

 

(Le 6 décembre 1864, Pie IX appelle à Rome, en Concile – Vatican I – , les évêques de la chrétienté, afin de remédier « par un moyen extraordinaire à la détresse extraordinaire de l’Eglise. Pie IX fut élevé au Siège de Pierre dans l’instant même ou Marie, à La Salette, venait pleurer sur les maux qui allaient s’abattre sur monde et sur l’Eglise.)

 

La tempête, un instant apaisée, se ranima plus violente, obligea chacun des capitaines à regagner son navire.

(Le 18 juillet 1870, le Concile vote la constitution « Pastor aeternus », consacrant le dogme de l’infaillibilité pontificale. Le lendemain de ce jour éclate la guerre franco-allemande. Le 9 octobre, Rome arrachée par violence au pape, est annexée au royaume d’Italie. Le 20 octobre, le Concile, n’ayant pas terminé ses travaux, est renvoyé sine die. C’est ainsi que Vatican II devait continuer un jour Vatican I.)

 

Une accalmie se fit sur la mer et l’hostilité des ennemis parut fléchir. La grande nef reprit sa route. Le pilote suprême en profite pour appeler de nouveau les autres pilotes à son bord.

 

(Et ce sera le Concile Vatican II)

 

Mais voici soudain que la tempête une fois encore se déchaîne, plus violente que jamais.

 

(Ce fut le Concile qui fut le prétexte – et non la cause – de la plus affreuse subversion qui se soit jamais élevée contre l’Eglise.)

 

Mais les colonnes sont toujours là, dressées immobiles sur la mer en furie. Et le Pape, tenant ferme la barre, s’efforce de tenir la Nef entre elles deux. Les vaisseaux ennemis vomissent le feu de toutes les gueules de leurs canons, ou foncent sur lui, le frappant de leurs étraves cuirassées.

 

(Don Bosco vit aussi d’autres armes, les pires peut-être : ce sont des livres, des écrits.)

 

Pourtant, quelque acharnement qu’ils mettent en leurs assauts, et quelque très grands dommages qu’ils infligent, les efforts des ennemis ne peuvent venir à bout de la grande Nef. D’un formidable coup de sa proue, un vaisseau des assaillants ouvre une large blessure dans le flanc de la Nef de l’Eglise. Mais un souffle mystérieux, venu des colonnes, referma la brèche par où allait s’engouffrer la mer. La confusion se met alors dans la flotte ennemie. Dans le vacarme énorme du combat, ses propres vaisseaux se heurtent entre eux, se brisent et coulent.

 

« L’ennemi entreprend alors sur les ponts un corps à corps furieux ; les mains et les poings se tordent dans la mêlée, pendant que pleuvent blasphèmes et malédictions.

 

(Il semble qu’il faille entendre cela comme se déroulant sur le grand Navire.)

 

« Tout à coup le pape lui-même est frappé. Il tombe, ses sujets le relèvent ; mais un deuxième coup l’abat ; il est frappé à mort. Un cri de victoire retentit. Sur les vaisseaux ennemis on exulte et on danse.

 

(C’est le pape Jean-Paul II blessé, qui tome sous le coup d’une tentative d’assassinat. Mais un deuxième coup l’abat, c’est la maladie qui le frappe à mort. Un cri de victoire retentit pour la franc-maçonnerie ecclésiastique qui veut mettre son plan à exécution.)

 

« La mort du pape est à peine connue que le successeur est élu. Les adversaires perdent courage. Le nouveau Pontife passe à travers tous les obstacles et conduit le Vaisseau entre les deux colonnes, où il amarre solidement la proue à la colonne de l’Hostie et la poupe à celle de la Vierge. Alors, panique générale, désordre indescriptible. Tous les ennemis se dispersent. Leurs navires se heurtent et se brisent. Ceux qui coulent tentent de faire couler les autres. Quelques vaisseaux qui avaient lutté vaillamment pour le pape viennent eux aussi s’attacher aux colonnes. D’autres qui, loin du danger, avaient attendu prudemment la victoire, suivent leur exemple.

 

« Sur la mer règne maintenant un grand calme. »

 

(Nous comprenons mieux avec quel acharnement l’Enfer travaille à détruire ces trois colonnes de l’Eglise, et surtout l’une d’elles, Marie, destinée au grand combat de la fin. C’est pourquoi dans toutes ses apparitions dans le monde, elle ne cesse de démasquer l’ennemi de l’Eglise et des âmes.)

 

Dans un songe de 1870, il a vu la destruction de Paris ; et dans un autre songe la rencontre du pape avec un grand guerrier du Nord ; puis dans un autre une grande réunion avec des ennemis à l’intérieur semant la division ; dans un autre il parle de l’Italie et de Rome qui sera punie de ses infidélités envers Dieu.

 

Bibliographie :

Internet, site « Prophéties de saint Jean Bosco ».

 

Le texte repris entre (…) est de l’auteur et reste une interprétation parmi d’autres.

 

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