Témoignage de Maria Simma sur la communion (ASDE 20)

Témoignage de Maria Simma

sur la communion

 

Dans nos pays francophones, la communion dans la main est devenue une pratique non seulement courante mais parfois incontournable alors que les recommandations de Rome sont de communier à genoux et en recevant le corps de Notre-Seigneur sur la langue, par respect pour Celui qui s’invite au plus profond de notre être. Lors de ses entretiens avec des âmes venues lui rendre visite pour transmettre des messages du Ciel, l’autrichienne Maria Simma, privilégiée par ce charisme, nous a laissé un témoignage sans équivoque sur ce sujet. La plupart d’entre nous estimera qu’il s’agit de quelque chose de bien anodin et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter de cette pratique devenue coutumière.

 

Ce sujet sera abordé ultérieurement sous d’autres angles. Contentons-nous aujourd’hui de suivre attentivement Maria Simma qui donnera l’avis que l’au-delà a sur la question. Les passages qui suivent sont extraits du livre « Derniers témoignages de Maria Simma », réalisé au départ des entretiens qu’elle a eu avec la journaliste Nicky Eltz qui a eu l’occasion de passer plusieurs jours à ses côtés. Elle répond avec une grande simplicité aux questions qui lui sont posées par la journaliste. (CD)

 

 

Les âmes vous-ont-elles parlé des ministres auxiliaires de la communion ?

 

Oui. Sous des conditions normales, seules les mains consacrées des prêtres peuvent distribuer la communion. La loi de l’Eglise dit que cela doit être observé à moins que ne se présentent des « circonstances extraordinaires », comme dans le cas où le prêtre serait alité. « Extraordinaires » ne veut pas dire la différence entre le fait d’avoir à attendre deux minutes au lieu de dix pour recevoir la communion. Nous devons toujours nous préparer dans la prière avant de recevoir Jésus, et les gens qui insistent pour que tout soit terminé le plus rapidement possible n’ont aucune idée de l’énormité du privilège de recevoir Jésus en nous, et de la source de grâces et de protection que cela représente.

 

Si quelqu’un voulait avoir la preuve que l’utilisation faite aujourd’hui des ministres auxiliaires de la communion n’est pas selon le désir de Dieu, je peux vous raconter ce qui est arrivé près d’ici récemment.

 

Une femme qui distribuait la communion et incitait beaucoup d’autres à faire de même est morte récemment. Je la connaissais un peu et j’avais beaucoup entendu parler d’elle. Avant les funérailles, le cercueil était ouvert pour permettre à la famille et aux amis de faire leurs adieux L’heure venu, on a fermé le cercueil. Mais un peu moins d’une heure plus tard un proche parent s’est présenté qui a prié le prêtre chargé de la cérémonie de rouvrir le cercueil afin de voir lui aussi la défunte. Le prêtre a accepté et avec l’aide de deux autres témoins, le couvercle a été soulevé. Le petit groupe a pu alors constater que quelqu’un chose s’était produit durant le bref intervalle où le cercueil avait été fermé. Les mains de la femme étaient devenues noires comme du charbon. Pour moi, comme pour les autres, Dieu nous confirmait ainsi que des mains non consacrées ne pouvaient pas distribuer Jésus à la communion.

 

[…] Et on a dernièrement rendu public que le quatrième avertissement donné à la Sœur qui a vu Notre-Dame à Akita, au Japon, concernait la communion dans la main. J’ai été très heureuse de l’apprendre.

 

Vous savez probablement mieux que moi la question de la communion dans la main est extrêmement controversée. Pourquoi en est-il ainsi ?

 

Le public doit bien s’informer car on ne lui a pas expliqué toute l’histoire. La loi de l’Eglise dit qu’une partie de la table de communion doit être conservée pour ceux qui désirent recevoir la communion à genoux et sur la langue. Ce sont les paroles même de Paul VI. Toute église qui n’a pas de banc de communion est déjà dans la désobéissance. Les Pauvres Âmes m’ont dit que jusqu’à aujourd’hui, jamais un Pape n’a été personnellement en faveur de la communion dans La main, mais qu’elle a été obtenue politiquement par un groupe de cardinaux et d’évêques. Les prêtres et les évêques plus âgés le savent très bien et, pour la plupart, ils n’en ont pas informé le public ; ce sont eux, par conséquent, qui en portent la plus grande responsabilité. Tous les Papes savaient très bien que la communion dans la main allait contre la révérence envers le Saint des Saints, et notre Pape actuel ne distribue pas la communion dans la main des fidèles.

 

Naturellement, dans ces conditions, les communiants ne pèchent pas en recevant la communion dans la main, mais je les supplie d’écouter nos Papes. Cette pratique a également facilité un bien plus grand nombre de sacrilèges. Sachez que les sorcières paient beaucoup d’argent pour pouvoir blesser Jésus directement dans les hosties consacrées qui sont souvent secrètement sorties des églises. Nous devons cesser de leur donner si facilement accès au Saint des Saints. C’est une question très sérieuse. Si tous les prêtres priaient le Saint-Esprit et priaient le Rosaire, aucun d’entre eux ne s’égarerait aussi facilement et aussi fréquemment qu’ils le font aujourd’hui concernant ces questions.

 

Si les évêques et les prêtres les plus vieux demandaient à tous leurs paroissiens âgés, disons, de plus de quarante ans, s’ils préféreraient recevoir la communion à genoux, ils accepteraient avec amour pour leurs frères et sœurs et permettraient ainsi à la vaste majorité de le préférer également.

 

Personne ne peut dire que l’on priait moins il y a deux générations, parce que c’est le contraire qui est vrai. Et en revenant à plus d’humilité et de prière, les jeunes apprendraient rapidement la valeur d’une attitude humble et pénitente devant le Saint des Saints. J’ai même vu des communiants ne pas recevoir la communion parce qu’ils s’étaient agenouillés ! J’ai aussi vu des enfants faire leur Première communion et à qui on disait de rester debout, même si cela blessait leurs parents et leurs grands-parents. Tout cela est l’œuvre de Satan et m’attriste profondément. Et lorsque des gens me disent qu’ils veulent faire comme tout le monde par amour fraternel, je dis non ; parce que lorsque l’amour fraternel est contraire à une humble révérence envers le Saint des Saints et le Divin Amour de Dieu, cette faiblesse permissive n’est pas de Dieu.

 

Je me rappelle également quand les évêques allemands ont contribué à obtenir cela du Pape, ce sont les évêques américains qui ont commencé par dire qu’ils ne donneraient pas leur accord par c’était contre le désir du Pape. Mais regardez ce qui est arrivé maintenant ! Et combien de prêtres nous avons perdu parce que leur conscience ne pouvait supporter cela ? Un grand nombre.

 

Au sujet de la communion dans la main, quelque chose d’intéressant est arrivé à Munich, il y a quelque temps, au cours d’une conférence que je donnais. Lorsque j’ai abordé le sujet, j’ai remarqué que cela causait soudainement tout un émoi parmi pas mal de gens. Trois personnes essayaient de contredire ce que je disais et elles le faisaient pratiquement toutes en même temps. J’ai demandé l’aide de Dieu en silence. Comme l’assistance commençait à devenir bruyante et agitée, sur un côté de la salle, une jolie femme d’environs quarante ans, habillée d’une longue robe noire, s’est levée et, avec beaucoup de gentillesse mais aussi avec une équitable autorité, s’est adressée à la salle ; et après une minute ou deux tout le monde avait repris son calme. J’étais impressionnée par sa connaissance tout autant que par sa façon de la communiquer avec un tel amour. Après ma conférence, je suis allée trouver les organisateurs pour leur demander de parler à cette femme et la remercier de son aide. Je croyais d’ailleurs qu’elle faisait partie du groupe qui m’avait invitée pour parler du Purgatoire. Eux pensaient par contre qu’elle était une amie que j’avais amenée avec moi. Nous étions tous dans l’erreur. Elle était introuvable et nous sommes même allés voir les personnes qui avaient surveillé les portes, car la conférence était sur invitation seulement. Ils nous ont dit qu’aucune femme répondant à cette description n’était passée par ces portes et qu’il n’y avait pas d’autre entrée à cette salle. Elle avait disparu.

 

Etait-ce une Pauvre Âme ?

 

Oui, très probablement. Et quelques-uns d’entre nous ont prié pour elle.

 

Certains disent que parce que Jésus a distribué le pain dans la main de ses disciples au cours de la dernière Cène, les prêtres pouvaient bien faire la même chose aujourd’hui. Que pourriez-vous répondre à cela ?

 

C’est faux. Katharina Emmerich comme Thérèse Neumann, sans doute les deux plus grandes mystiques allemandes que l’on connaisse, ont pu toutes deux assister à la dernière Cène ; et dans les deux cas Jésus a distribué le pain consacré dans la bouche de ses Apôtres.

 

Et je vous prie maintenant de bien comprendre et de me faire confiance. Je suis loin d’être la seule à dire cela ! C’est précisément cette question, et beaucoup d’autres qui lui sont connexes, qui est aujourd’hui le sujet de discussion aux plus hauts niveaux dans l’Église, peu importe le chaos qui pourra encore régner.

 

Je vous demande pardon, mais ce que vous dites que Katharina Emmerich a vu, c’est encore une révélation privée…

 

Oui, bien sûr ; et tout au long de l’histoire c’est par des révélations privées que Dieu a remis les choses en place. Et comme chacun peut le confirmer en examinant les cas les plus célèbres de l’histoire, les fruits en ont été très abondants et les conversions innombrables. Regardez simplement la rue du Bac, Lourdes, Fatima, ou Thérèse Neumann, sans parler de millions de conversions qui se sont produites au cours des dernières décennies dans ce petit village anonyme perdu au milieu de l’Europe. Je parle ici à nouveau de Medjugorje.

 

Maintenant que je repense à Medujgorje, je voudrais ajouter autre chose à propos de la communion dans la main…

 

Oui, qu’est-ce que c’est ? Et, je vous en prie, Maria, dites tout ce que vous savez sur tous les aspects possibles de la question, parce que je sais que bien des braves gens sont à la recherche de la bonne réponse à cette question.

 

Dans les villes comme Medjugorje, Schio, Garabandal et les autres où Notre-Dame a choisi d’apparaître, cela se produit souvent à l’extérieur. Prenons l’exemple de Merdjugorje. Elle est souvent apparue, et elle apparaît encore, sur l’une ou l’autre des deux montagnes. À ces apparitions, vous allez trouver une assistance allant d’une petite poignée de gens, au cœur de l’hiver, jusqu’à une foule de cinq mille personnes les jours de grandes fêtes et pendant la belle saison. Sans la moindre hésitation, tous ceux qui sont là, et quel que soit le temps, vont se bousculer dans la boue, parmi les pierres coupantes et les buissons épineux afin de pouvoir s’agenouiller pendant que Marie est avec eux. Cela leur vient à tous naturellement, et c’est normal ; mais à peine deux ou trois heures plus tôt, dans l’église, en recevant Jésus lui-même dans la sainte Hostie, presque tous se tenaient fièrement debout comme des soldats ! Est-ce là ce que Notre-Dame attend de nous ? Que l’on s’agenouille devant elle et pas devant son Divin Fils ? Non, assurément !

 

De grâce, que les braves gens écoutent et suivent leur propre conscience, et ne fassent pas les choses simplement parce que les autres le font.

 

Oui, et j’ai pour vous une confirmation sur cette question. Elle n’est peut-être pas aussi frappante que la précédente concernant la femme avec les mains noircies, et il n’y a pas eu de mal si l’on considère la chose comme amusante ; mais elle est pour moi certainement aussi convaincante que n’importe quelle histoire.

 

Je connais personnellement une femme très bonne et très pieuse qui avait également des problèmes avec la communion dans la main, et elle a simplement prié en demandant à Jésus de lui envoyer bien vite un signe afin de clarifier la question pour elle. C’est ce qu’il a fait ! Le jour même où elle est retournée communier, le prêtre, comme il l’avait fait jusqu’alors, a placé l’hostie dans sa main. Mais à peine l’avait-il déposée que l’hostie s’est levée pour s’envoler et disparaître sans laisser de traces. Plusieurs personnes ont été témoins de ce petit miracle.

 

Maria, vous êtes convaincante !

 

Et Mère Térésa préférait également que les communiantes communient à genoux et sur la langue, et c’est la seule forme permise dans ses communautés.

 

C’est que la communion dans la main, du point de vue de l’Eglise, c’est seulement une tolérance ; ce n’est pas ce que l’Eglise veut réellement.

 

p 118 à 123

 

 

 

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