La paix sur la terre : Prophétie du Père Jean Edouard Lamy (ASDE 20)

Prophéties pour aujourd’hui

et pour demain

 

Un ouvrage de Jean-Marie Mathiot

 

Père Jean Edouard Lamy (1815-1888)

 

La paix sur la terre

 

Le Père Lamy est né le 23 juin 1853 au Pailly en Haute-Marne. Il fut ordonné prêtre à 33 ans. Il fut nommé vicaire à Saint-Ouen, puis curé de La Courneuve à 47 ans. C’était un prêtre mystique et très humble, visité souvent par la Vierge, les anges, les saints et le Christ, avec qui il était en familiarité. Il s’est dépensé beaucoup au service de la jeunesse pauvre. La Vierge Marie l’invita à fonder le pèlerinage de Notre-Dame des Bois, près de Gray, et les Serviteurs de Jésus et de Marie, congrégation située à Ourscamp, dans l’Oise. « J’ai dans mon diocèse un second curé d’Ars », disait de lui le cardinal Amette, archevêque de Paris.

 

Le père Lamy eut des révélations sur l’avenir, mais il était très discret pour en parler.

 

« La Vierge a bien voulu lever pour moi un petit coin du voile qui nous cache l’avenir, mais j’aime ne pas regarder les événements futurs. Confions-nous tout à fait en Sa miséricordieuse protection.

 

Le saint archange Gabriel m’a dit, en parlant de Lucifer : ‘Il joue son va-tout ; il croit la partie gagnée’, en quoi il se trompe. Satan joue son va-tout. Il faut prier avec espérance, malgré son tapage… On sentira encore davantage quelle es la délicatesse de bonté de la Très Sainte Vierge.

 

La paix sera rendue au monde, mais je ne verrai pas cela… Car quand la paix aura été rétablie dans le monde, que de choses seront changées !

 

La grosse industrie, c’est la guerre. La fabrication des avions, l’exploitation des mines, le travail du fer, tout cela diminuera. Il n’y aura plus de ces grandes usines où la moralité dégénère et disparaît.

 

Les ouvriers seront bien obligés de se rejeter sur la terre. Le travail de la terre reprendra une grande extension. La terre redeviendra très chère.

 

Quand la paix sera rendue au monde, l’industrie se ramènera à des proportions moindres, et y restera. Tout s’amoindrira.

 

Ils vont devant l’inévitable ; ils y arriveront tout de même…

 

Dieu voulait purifier la foi de son peuple en lui faisant faire un long séjour dans le désert. Les israélites sont restés toute une génération dans les sables. J’ai souvent médité sur cette rude épreuve. De même, quand Dieu rendra la paix au monde, il faudra le réévangéliser, et cela sera l’œuvre de toute une génération.

 

Il y aura un grand effort à donner pour la conversion des hommes après la paix rendue à la terre. Il y aura bien des difficultés. Saint-Paul n’en a-t-il pas rencontrées ? L’état d’âmes des premiers chrétiens reviendra, d’ailleurs, mais il y aura alors si peu d’hommes sur terre ! Et il y aura à nouveau une floraison magnifique des ordres et des congrégations. »

 

« De ce qui m’a été dit sur les monastères, je ne répéterai pas grand-chose… La Vierge m’a montré tous les monastères de France dans les temps passés et dans les temps futurs… avec leurs habitants… La solitude se repeuplera, et j’ai vu les bâtiments futurs… Les monastères refleuriront, les couvents se repeupleront. Après ces dures calamités, les âmes seront nombreuses qui viendront s’y établir. » (Apparition du 9 septembre 1909).

 

 

 

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