La Souffrance, Jean Messager de la Lumière

La souffrance

 

Livre Tome 2 : La communion des Saints 

Page 127 : La souffrance – messages de 1999, 2000 et 2001

 

Comme certains esprits obscurs le proclament,

le mal et la souffrance ne sont pas l’ouvrage du Seigneur.

 

La source de Dieu, de tout bien, ne peut engendrer rien de mauvais… Ce sont les hommes qui le créent en oubliant l’Amour, les commandements de Dieu, et en faisant mauvais usage du libre arbitre, cette liberté donnée par votre Créateur ! L’homme doit uniquement faire le bien et ne pas s’inquiéter d’autre chose.  De fait il suffit de donner l’exemple et de ne pas faire aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse.

 

Partez du principe que Dieu rendra au centuple le bien que vous aurez fait !

 

Malgré leurs efforts et leur volonté beaucoup d’êtres humains sont toujours attirés comme par un aimant vers les mêmes sottises et les mêmes défauts, tout cela parce qu’ils manquent de souplesse pour se soumettre à la volonté et à l’aspiration de l’âme. (19.11.1999) 

 

 

 

Les hommes ont souvent l’impression que la paix fuit leur existence, soit par des conflits extérieurs, soit par l’épreuve intérieure, qui les plongent dans l’angoisse… Qu’ils évitent d’exagérer la gravité de leurs épreuves mais qu’ils se comparent à ceux qui sont bien plus affligés qu’eux ! 

 

Surtout ils n’ont pas le droit de dramatiser, beaucoup d’aggravation de la souffrance et des épreuves vient d’une telle attitude … Il faut être réaliste ; la paix se trouve dans l’épreuve elle-même, si l’on consent à suivre Jésus sur son Chemin de Croix.

 

Je t’ai souvent répété, de différentes manières, qu’il est bon, dans les épreuves, de méditer la Passion du Seigneur.  Il faut Lui offrir vos croix. Avec Lui vous porterez la Sienne et vous serez surpris de découvrir combien elle vous porte. 

L’épreuve, il faut l’accueillir. 

 

Elle ne vous est pas sympathique ; regardez-la en face. Elle risque de produire en vous angoisse, tristesse et douleurs, mais cela ne doit pas vous empêcher de penser et de bien réagir. 

 

Pour bien réagir tenez compte de votre émotivité, de votre sensibilité et de votre imagination. (22.07.2000)

 

Tout individu doit supporter des conditions de travail dures et asservissantes ; cela en général fait partie de l’homme et de sa condition de créature humaine. Comme tout baptisé, il doit tendre à une attitude intérieure d’offrande ; c’est l’aspect particulier d’un bon chrétien, qui lui permet d’effacer ses travers et d’aller vers la sainteté, mais le chemin est long à parcourir et si difficile ….

 

La souffrance fait partie de la vie humaine.

 

Dans la spiritualité, elle doit être vue différemment ; c’est ce que devraient mieux comprendre les hommes. Il faut qu’ils sachent que cela est bon.

 

Si forte soit-elle, la souffrance ne doit pas être vécue comme une destruction ou comme une humiliation, car vous n’êtes plus seuls à la porter si vous participez intensément à la croix de Jésus. Lui-même en porte une part.

 

Au milieu des contradictions et de la lie de la coupe à boire, d’aucune manière la paix ne peut être altérée ! Gardez l’esprit de sagesse, l’adversité est surtout un moyen de dépouillement et de progrès. Les peines et traverses sont bien souvent là pour vous rappeler que vous êtes des exilés et que vous devez mettre en Dieu seul toute votre espérance. (21.01.2000) 

 

 

 

Au cours de ces dernières heures beaucoup d’événements heureux et parfois contradictoires peuvent vous mettre à l’épreuve. C’est par l’épreuve que vous tendez à vous améliorer. Il ne s’agit pas de bien lire les enseignements et de les savourer, mais il faut surtout les mettre en pratique !

 

Cela vous a permis de tester votre humilité en jouant le rôle d’offensés. Ce petit contretemps ne peut être que salutaire.

 

 

Retournez vingt siècles en arrière et imaginez Jésus tournant vers vous des regards miséricordieux. Pensez à toute la souffrance qu’Il a subie, souffrance ignominieuse. Oui, pensez à toutes ses angoisses et douleurs intolérables ressenties par amour pour vous…

 

Regarde l’image de Jésus qui est sous tes yeux, fixe son regard, observe-le longuement ; Il te pénétrera pour t’engager à la patience. 

 

Pensez à toutes les satisfactions que vous Lui donnerez en pratiquant cette vertu. 

Tout comme le pardon, la patience est essentielle ! Sans patience on trépigne, on doute, on anticipe plutôt le mal que le bien. La patience est la petite sœur du pardon, toutes les deux sont unies pour vous aider et vous conduire sur la bonne route.

 

La patience, pratiquez-la avec allégresse. Pensez-vous que le Seigneur n’a pas été patient ?

 

Jésus crucifié, c’est à Lui que vous devez penser. C’est vers Lui que vous devez porter vos regards quand vous avez une plus ou moins grande déception ; oui, regardez le Crucifié. Dans le rosaire, en particulier au moment de la Passion que vous récitez à genoux, considérez Sa patience. Si vous admirez sincèrement la patience de Notre Seigneur, mettez-la le plus possible en pratique.

 

Petit papa, le manque de patience envers certaines personnes ou institutions a été un de mes défauts majeurs, surtout au cours de mes souffrances. (11.01.2000) 

 

 

Jamais vous ne pourrez éviter les difficultés, d’aucune manière. Ne vous en étonnez pas, ne vous troublez pas et acceptez-les tout simplement. D’ailleurs comment pourriez-vous faire autrement ? 

 

Certes elles sont inévitables mais elles auront toujours l’avantage, oui, un avantage, de vous purifier et de fortifier votre amour pour Dieu. Ne font-elles pas partie de la pédagogie du Seigneur pour vous sanctifier et vous rapprocher de Lui ? 

 

Considérez l’épreuve comme une grâce, elle vous rendra plus solides contre le découragement et ainsi vous incitera à persévérer dans votre service. (23.01.2001) 

 

 

 

Dans la pure tradition de l’Église, il y a une grâce de guérison évidente et normale. 

Les charismes de guérison véhiculent une grâce divine destinée à des personnes précises et qui les ouvre à une rencontre avec Jésus vivant. 

 

Les temps de prière pour les malades sont l’occasion de demander, dans la foi, des manifestations de l’Amour de Dieu à l’égard de ceux qui souffrent, pour que le Seigneur vienne les toucher… Il ne donnera pas forcément la guérison, mais la paix. Dans le souffle de l’Esprit, à partir de là, le Seigneur agit comme il l’entend. (22.07.2000) 

 

Jean, messager de La Lumière

 

 

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