Les raisons de la haine – Confidences de Jésus à ses prêtres avec don O.M. (ASDE 32)

Confidences de Jésus à ses prêtres

Don Ottavio Michelini

 

Les raisons de la haine

 

Satan hait la nature humaine en tant que telle ; c’est pourquoi il hait tous les hommes, particulièrement les chrétiens.

 

Avant sa rébellion, c’était lui le chef d’œuvre de la Création. Après Dieu, il n’y avait personne de plus grand, de plus parfait, de plus resplendissant.

 

Cette grandeur le fit se considérer comme semblable à Dieu :

  • D’où le refus de reconnaitre le Seigneur Dieu, Alpha et Oméga de tout et de tous
  • D’où son cri de rébellion : Je ne te servirai pas
  • D’où le défi de saint Michel, qui se mit à la tête des troupes fidèles au cri de Qui est semblable à Dieu ?

 

Il y eut dans le ciel la terrible bataille que rappelle la Genèse. Les troupes angéliques se divisèrent, et pour les rebelles il y eut l’enfer.

 

Satan a une deuxième raison de haïr la nature humaine. De la nature humaine naquit le Rejeton de Jessé. Par la nature humaine le Verbe se fit chair, associant à sa nature divine la nature humaine dans la personne du Christ. La nature humaine, mortellement blessée, tombée sous la tyrannie de Satan, fut libérée et sublimée. Sa dignité primitive lui fut restituée, alors qu’elle avait été brutalement piétinée et détruite par la tromperie : « Si vous mangez de ce fruit, vous deviendrez semblable à Dieu. »

 

 

 

 

 

La plus belle fleur

 

Mais Satan a encore une autre raison de haïr la nature humaine, un moment d’envie et de jalousie.

 

De la nature humaine devait sortir une créature, la plus belle fleur du ciel et de la terre, humble et élevée plus qu’aucune créature. Aucun être ne pourra plus l’égaler. Objet des complaisances divines, elle ne connut jamais, pas même un seul instant, l’esclavage de Satan.

 

Satan ne peut la regarder, ne peut penser à elle sans être désespérément bouleversé, sans en souffrir, comme il n’est donné à aucun d’entre vous de le comprendre.

 

Satan hait Marie, la Fille de Dieu, la Mère de Dieu, l’objet des complaisances divines, la plus belle fleur du ciel et de la terre, le chef-d’œuvre de la puissance, de l’omniscience, de l’omniprésence divines.

 

La « pleine de grâce » vit de ces dons divins, dans une communion parfaite avec le Père son Créateur, avec le Fils son Rédempteur, avec l’Esprit son Sanctificateur. Devant elle s’inclinent les troupes angéliques et tous les saints du paradis.

 

Marie met en fuite les puissances ténébreuses et de son pied écrase, chaque fois qu’elle le veut, la tête du Serpent venimeux, Satan.

 

 

Illusion désespérée

 

Par Marie, Satan a été détrôné. Par elle il a d’emblée perdu sa guerre obstinée contre l’humanité.

 

L’obscurité l’empêche actuellement de connaître toute la vérité. Lui, du nom de Lucifer, c’est-à-dire émetteur de lumière, est maintenant ténèbres et engendre l’obscurité. Il ne connaît pas, sinon de façon confuse, le Mystère de l’Incarnation du Verbe, de sorte qu’il nourrit et cultive en lui-même l’illusion désespérée de pouvoir le vaincre, en détruisant avec Lui l’Eglise, sortie de son Cœur blessé.

 

Satan voue une haine sans borne au Christ, à sa Mère, à l’Église, dans l’illusion de pouvoir détruire ceux qui l’empêchent de dominer l’humanité qu’il considère encore comme sa proie.

 

Sa folle illusion trouve son origine dans son orgueil démesuré, car l’orgueil est par lui-même obscurité spirituelle. L’orgueilleux ne pourra jamais posséder la vérité limpide, qui est fille de l’humilité.

 

Voilà, mon fils, en résumé, ce que doivent savoir ceux qui dans le monde ont le devoir de lutter pour franchir la grande ligne d’arrivée du salut de l’âme…

 

Je te bénis, fils ; J’étends ma bénédiction à tous ceux qui collaborent avec toi à la réalisation de mon plan d’amour.

 

Prie et aime-Moi !

 

14 juin 1976

 

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