Discours de Jésus-Christ sur la fin des temps – 3ème partie

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Commentaire du chapitre 24 de l’Évangile de Saint Matthieu 
Décrypté par l’histoire et éclairé par les enseignements
consignés dans les Saintes Écritures.  
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3ème Partie

7  « On se dressera, en effet, nation contre nation et royaume contre royaume. Il y aura par endroits des famines et des tremblements de terre. »

Il est clair ici maintenant que Jésus parle de la fin des temps et non plus de la période de 66 à 70, car s’il s’agissait de celle-ci, Jésus n’aurait pas mentionné des nations et des royaumes puisque dans cette Guerre des Juifs entre 66 et 70 il n’y eut que deux antagonistes : Israël et les armées romaines sous la conduite de Titus. Ici Jésus précise donc aux apôtres, et à l’Église de la fin des temps, quel sera l’un des signes qui nous montrera que nous sommes bel et bien en cette période finale de l’histoire des nations. C’est bien notre civilisation contemporaine qui est ici visée lorsque Jésus dit : « On se dressera, en effet, nation contre nation et royaume contre royaume. Il y aura par endroits des famines et des tremblements de terre. »

En effet, depuis la Deuxième Guerre Mondiale, le monde actuel n’a connu AUCUN répit, nation contre nation, royaume contre royaume s’affrontent toujours à l’heure actuelle partout dans le monde. Et de plus, pour bien marquer cette époque comme devant être celle de la fin des temps, Jésus précise qu’il y aura des famines et des tremblements de terres en divers endroits du globe. N’est-ce pas effectivement ce qui se passe actuellement sur notre planète ?! Plus de deux tiers de la population mondiale est sous-alimentée et, par endroits, des pans entiers de l’humanité meurent de faim et, en divers lieux, ce ne sont plus de petits tremblements de terre, mais des tremblements de terre tels qu’ils produisent des tsunamis et cataclysmes gigantesques !

8  « Et tout cela ne fera que commencer les douleurs de l’enfantement. »

Guerres, famines, tremblements de terre en divers lieux du monde, ce ne seront que le commencement des douleurs de l’enfantement. Mais de l’enfantement de quoi ? L’enfantement du Monde Nouveau, du règne du Christ sur la terre, du Royaume de Dieu enfin advenu sur la terre. C’est donc dans les douleurs comparables à celles d’une femme qui accouche que l’humanité, à la fin des temps, sera « enfantée » de façon apocalyptique dans le Monde Nouveau après avoir été purifiée par le jugement que les prophètes de la Bible nomment : LE JOUR DU SEIGNEUR ou LA COLÈRE DE DIEU. 

La colère de Dieu | Theonoptie

Pourtant, des guerres, des famines et des tremblements de terre ont traversé toutes les époques jusqu’à nos jours diront certains ! Oui, bien entendu, mais ici Jésus nous avertit et radicalise ses propos : au temps de la fin, ces guerres, ces famines et ces tremblements de terre iront crescendo jusqu’à provoquer des douleurs terribles pour l’humanité, des douleurs comparables à celles d’une femme en train d’accoucher, impossible donc d’en arrêter le processus.

Si les catastrophes que nous voyons de nos propres yeux ici et là dans le monde ne nous conscientisent pas, ou plus, parce que ces catastrophes ne nous touchent pas directement, c’est que nous sommes frappés d’aveuglement, de surdité et d’amnésie intellectuels volontaires ! Et ces trois déficiences spirituelles nous amèneront inéluctablement à tomber dans la catégorie signalée par le Christ, c’est-à-dire ceux qui ne se doutaient de rien jusqu’à ce que le déluge de la fin des temps les emporte.

Ces douleurs sont donc pour notre génération, qu’on le veuille ou non, que nous en soyons conscients ou non, elles sont le commencement de l’enfantement du Monde Nouveau qui vient :« Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous: il en sera de mêmeà l’avènement du Fils de l’homme. » (Mt 24, 37-39)

Petite digression :

La génération actuelle des pays riches n’a pas la moindre idée expérimentale de ce qu’est réellement la famine. Même la génération de la Seconde Guerre Mondiale n’a pas connu de famine comme celle décrite par le Christ, mais uniquement un appauvrissement en nourriture, ce qui est très différent d’une famine. La famine est un manque quasi-total de nourriture ! Depuis plus de 60 années, nous vivons, nous Occidentaux, dans l’abondance et, de ce fait, nous ne pouvons pas imaginer quel désarroi cela pourrait être pour nous, si de nombreux pays riches d’Occident tombaient du jour au lendemain  dans toutes sortes de récessions et disparitions de nourriture causées par des guerres nucléaires ou par de terribles catastrophes naturelles provoquant ainsi soudainement la rupture de tous les circuits habituels de la chaîne alimentaire !

Peut-on s’imaginer une telle catastrophe chez nous ? Il suffirait, dans nos pays riches, que ces circuits de la chaîne alimentaire soient stoppés du jour au lendemain pour provoquer de colossales famines tuant en quelques semaines des centaines de millions d’êtres humains, à commencer par les nourrissons, les malades et les personnes âgées, tellement nous sommes dépendants de cette chaîne alimentaire au jour le jour ! Nous sommes comme du bétail enfermé dans un « enclos ». N’est-ce pas la réalité, notre dépendance ne tient-elle pas à un fil ?

Et nous pouvons ajouter, à la prophétie du Christ concernant ces terribles famines qui s’abattront sur l’Occident à la fin des temps, le témoignage de la petite Jacinthe Marto qui fut témoin en 1917 des apparitions de la Vierge Marie à Fatima (Portugal). Elle eut deux visions concernant la fin des temps, l’une d’elles nous concerne directement puisqu’elle nous parle d’une terrible famine qui sévira particulièrement en Europe. Elle vit d’innombrables gens sur les routes, les chemins et dans les champs pleurant parce qu’ils n’avaient RIEN à manger ! RIEN à manger disait-elle !!!

Voici l’une des deux visions, très courte, rapportée dans le troisième mémoire de sœur Lucie : «A une autre occasion raconte Sœur Lucie, nous allâmes à Lapa do Cabeço. […] Après un certain temps, Jacinthe se redressa et m’appela : – Ne vois-tu pas tant de routes, tant de chemins et de champs pleins de gens qui pleurent de faim et n’ont rien à manger ?… ». Comme nous le constatons ici dans cette vision, les gens sont partout en dehors de chez eux, non pas pour fuir quoi que ce soit, mais uniquement à la recherche de nourriture, mais ils n’en trouvent pas, tout leur fait défaut, il n’y a plus rien et ils « pleurent de faim », donc de désespoir.

13 mai 1917 - Apparitions de Fatima - Herodote.net

Avons-nous idée de ce qu’est pleurer de faim ? Il suffit de se tourner vers les nourrissons : quand ils ont faim ils pleurent parce qu’ils ont des crampes d’estomac, si nous ne leur donnons pas à manger leurs crampes finiront par les tuer ni plus ni moins. Mais dans cette vision de la voyante de Fatima, ce ne sont pas seulement les nourrissons qui pleurent de faim, mais également les adultes : « pleins de gens qui pleurent de faim et n’ont rien à manger … » !!! Et les morts de faim dans cette vision se compteront par dizaines ou centaines de millions !

Je connais un homme digne de confiance qui a eu un songe tout-à-fait particulier il n’y a pas si longtemps. En tout cas pour lui, il ne s’agit pas d’un rêve ordinaire, mais bien d’un songe prophétique que Dieu lui a donné afin qu’il se prépare à affronter ces jours de détresse, il en est absolument certain. Dans ce songe, il ne sait pas si c’était avant ou tout juste après une très grande catastrophe au niveau mondial, une gigantesque et brutale pénurie avait éclaté dans tous les domaines, mais plus particulièrement dans le domaine alimentaire. Tout était drastiquement rationné, cela allait de l’électricité en passant par tout ce qui contribue à la vie quotidienne…..chauffage, soins de santé…, mais le plus pénible était le manque absolu de nourriture. Les gens avaient de la peine à s’en procurer, c’était épouvantablement rude….. Cet ami est persuadé que cela doit arriver de son vivant, il en est absolument certain ! « Et tout cela, dit Jésus, ne fera que commencer les douleurs de l’enfantement » !

Fin de la digression.

A suivre…

Charly Buttafuoco

Source : Commentaire du chapitre 24 de l’évangile de saint Matthieu – https://www.vie-nouvelle.net/

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