IL N’Y A QU’UNE SEULE BARQUE Publié le le 6 novembre 2021 by Mark

…comme le seul et unique magistère indivisible de l’Église,
le pape et les évêques en union avec lui,
porter
 la responsabilité la plus grave qu’aucun signe ambigu
ou un enseignement peu clair vient d’eux,
confondre les fidèles ou les bercer
dans un faux sentiment de sécurité. 
– le cardinal Gerhard Müller,
ancien préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi
Premières choses20 avril 2018

Il ne s’agit pas d’être « pro- » Pape François ou « contre » Pape François.
Il s’agit de défendre la foi catholique,
et cela signifie défendre le Bureau de Pierre
auquel le Pape a succédé. 
– le cardinal Raymond Burke, Le rapport sur le monde catholique,
22 janvier 2018

AVANT il est décédé, il y a près d’un an jour pour jour au tout début de la pandémie, le grand prédicateur Rév. John Hampsch, CMF (c. 1925-2020) m’a écrit une lettre d’encouragement. Il y incluait un message urgent pour tous mes lecteurs :

Obéir à l’Évangile implique d’écouter les paroles de Jésus – car ses brebis écoutent sa voix (John 10: 27) — et aussi la voix de son Église, car « celui qui t’écoute m’écoute » (Luke 10: 16). Pour ceux qui renoncent à l’Église son réquisitoire est rigoureux : « Ceux qui refusent d’écouter même l’Église, traitez-les comme vous le feriez d’un païen » (Matthieu 18:17)… Le navire cabossé de Dieu s’élance sauvagement maintenant, comme il l’a souvent fait au cours des siècles passés, mais Jésus promet qu’il « restera toujours à flot » — « jusqu’à la fin des temps » (Matthieu 28:20). S’il vous plaît, pour l’amour de Dieu, ne quittez pas le navire ! Vous le regretterez, la plupart des « canots de sauvetage » n’ont pas de rames !

Proclamer l'Evangile

A cette époque, le P. Jean n’aurait pas su que bientôt la hiérarchie fermerait les portes de leurs églises et priverait les fidèles des sacrements ; il n’aurait pas su que le pape et les évêques soutenaient en masse les vaccins expérimentaux développés avec des cellules fœtales avortées ; il n’aurait pas connu le silence de l’Église face aux mandats vaccinaux qui déchirent les communautés et les nations ; il n’aurait pas su que certains évêques interdiraient même les « non vaccinés » de la Sainte Eucharistie.(1) Et il n’aurait pas eu connaissance de plusieurs autres controverses, y compris les récentes déclarations papales soutenant les unions civiles,(2) la volte-face controversée sur la messe latine,(3) les récentes nominations par le Vatican de défenseurs de l’avortement(4) et la joint-venture de Rome avec Humanité 2.0, un mouvement transhumaniste.(5)

Et pourtant, même si le P. John a prévu toutes ces choses, je sais qu’il nous dirait la même chose aujourd’hui : Ne quittez pas le navire. Et voici pourquoi… 

 
La barque de la liste

Je sais que beaucoup d’entre vous souffrent et se sentent trahis par le silence ou la complicité de vos pasteurs avec la technocratie mondiale croissante de la santé, alors que les libertés disparaissent et que l’éthique médicale et morale de base est piétinée. Nous avons atteint un point maintenant dans cette pandémie où, objectivement, l’approbation de la science par l’Église face à toutes les données, est tout simplement intenable. J’aborderai cette grave situation dans une webémission la semaine prochaine ; car avec le début de l’injection expérimentale de masse chez les 5-11 ans, nous entrons dans une phase objectivement maléfique. Considérez cette analyse récente : «Nous tuerons 117 enfants pour sauver un enfant de la mort de COVID dans la tranche d’âge de 5 à 11 ans.« (6) Et le nombre croissant de morts et de blessés dans le monde parmi le reste de la population ne peut être ignoré : voir Les péages.

Ainsi, la confusion, la colère et la frustration sont palpables chez les laïcs et même chez certains prêtres, qui par leur vœu d’obéissance se retrouvent souvent incapables de dire la vérité sans encourir de sévères réprimandes – un peu comme un parti politique où il faut « remorquer la ligne du parti ». Et c’est un modèle mondain qui a infecté l’Église avec l’effet total de faire taire les bergers et de laisser le troupeau aux loups. Dans le même ordre d’idées, c’est aussi une grave erreur pour les laïcs de répondre à leur leadership d’une manière mondaine et politique qui est souvent toxique et qui divise.  

Il vaut la peine de répéter encore et encore que les fidèles sont pas obligés d’être d’accord avec leurs bergers sur les questions au contrôle de foi et de morale, surtout lorsque la gravité de ces positions risque de blesser gravement et de scandaliser le troupeau et le reste du monde. 

… il est important de noter que la compétence de ces dirigeants réside dans les questions relatives à « la foi, la morale et la discipline de l’Église », et non dans les domaines de la médecine, de l’immunologie ou des vaccins. Dans la mesure où les quatre critères précités(7) n’ont pas été respectées, les déclarations ecclésiales sur les vaccins ne constituent pas un enseignement de l’Église et ne sont pas moralement contraignantes pour les fidèles chrétiens ; elles constituent plutôt des « recommandations », des « suggestions » ou des « opinions », car elles dépassent le cadre de la compétence ecclésiale. -Tour. Joseph Iannuzzi, STL, S. Th.D., Bulletin, Automne 2021

De plus, 

… les entretiens papaux ne nécessitent pas non plus l’assentiment de foi qui est donné à ex cathedra déclarations ou cette soumission interne de l’esprit et de la volonté qui sont données à ces déclarations qui font partie de son magistère non infaillible mais authentique. —Fr. Tim Finigan, tuteur en théologie sacramentelle au séminaire St John, Wonersh; de The Hermeneutic of Continuity , « Assent and Papal Magisterium », 6 octobre 2013;http://the-hermeneutic-of-continuity.blogspot.co.uk

Le pape François lui-même a déclaré dans la lettre encyclique Laudato si ‘, « L’Église n’a pas la prétention de régler des questions scientifiques ou de remplacer la politique. Mais je suis soucieux d’encourager un débat honnête et ouvert afin que des intérêts ou des idéologies particuliers ne nuisent pas au bien commun. »(8)

 Là où est Pierre, là est l’Église

Jésus Aujourd'hui – « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon  Église »

Toutefois, sur les questions de foi et de morale, même sans « arriver à une définition infaillible et sans prononcer de « manière définitive », les fidèles sont tenus d’obéir au Magistère ordinaire du Pape, et aux évêques en communion avec lui. 

A cet enseignement ordinaire, les fidèles « doivent y adhérer avec l’assentiment religieux »…. –Catéchisme de l’Église catholique, n° 892 

Lorsque Jésus a déclaré Pierre comme le « rocher » de son Église, il a révélé l’union indissoluble de la fonction de Pierre avec l’ensemble du Corps du Christ. 

Et je te le dis, tu es Pierre, et sur ce rocher je bâtirai mon église, et les puissances de la mort ne prévaudront pas contre elle. (Matthieu 16:18)

Par conséquent, à travers les siècles, les saints et les pécheurs ont compris une prémisse fondamentale et perpétuelle – Ubi Petrus Ibi Ecclesia :

Là où est Pierre, là est l’Église ! -St. Ambroise de Milan

Ici, nous ne parlons pas d’un pape comme reflet direct de la sainteté intrinsèque de l’Église, ni de la l’intelligence, la sagesse, les connaissances, les compétences en leadership, etc. d’un pontife, comme s’il était un empereur divin sans défaut. Au contraire, Ambroise affirme le lien indissoluble de l’office de Pierre avec tout le Corps du Christ. 

Par conséquent, ils marchent sur le chemin de l’erreur dangereuse qui croient qu’ils peuvent accepter le Christ comme chef de l’Église, tout en n’adhérant pas loyalement à son Vicaire sur terre. Ils ont enlevé la tête visible, rompu les liens visibles de l’unité et laissé le Corps mystique du Rédempteur si obscurci et si mutilé que ceux qui recherchent le havre du salut éternel ne peuvent ni le voir ni le trouver. –PAPE PIUS XII, Mystic Corporis Christi (Sur le corps mystique du Christ), 29 juin 1943; n. 41; vatican.va

Frères et sœurs, j’espère que la raison pour laquelle j’écris ceci est évidente. Car si la trajectoire actuelle des affaires humaines et politiques expose l’humanité à de graves risques physiques pour la santé, l’autonomie et la liberté, il existe un risque spirituel tout aussi dangereux qui met potentiellement en péril le salut des âmes, ce qui est bien plus important : la tentation d’entrer dans le schisme. .

…schisme est le refus de la soumission au Pontife romain ou de la communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis. –Catéchisme de l’Église catholique, n° 2089

Les trois grands schismes de l'histoire de l'Eglise - YouTube

Encore une fois, c’est une question de soumission à leur authentique magistère – pas une obligation morale d’être d’accord avec leur opinion sur le sport, la politique, la météo, les interventions médicales ou des suggestions sur la façon de résoudre le « changement climatique ».(9) 

Je n’ignore pas que je suis un simple laïc sans diplômes ni titres théologiques. Je suis néanmoins chargé de la responsabilité de mon apostolat, et en vertu de mon baptême, d’affirmer clairement : je ne participerai pas à une révolution qui rejetterait l’autorité légitime de nos pasteurs. Jésus n’a pas promis que la Barque de Pierre naviguerait en douceur ; Il n’a pas promis que nos pasteurs seraient des saints ; Il n’a pas garanti que l’Église serait exempte de péché, de scandale et de douleur… Il a simplement promis que, malgré tout, il serait avec nous jusqu’à la fin des temps,(10) et que l’Esprit de vérité nous conduirait dans toute la vérité.(11) 

IC’est sur [Pierre] qu’il bâtit l’Église, et à lui qu’il confie les brebis à paître. Et bien qu’il assigne le pouvoir à tous les apôtres, il fonde pourtant une seule chaire, établissant ainsi par sa propre autorité la source et la marque de l’unité des Églises… une primauté est donnée à Pierre et il est ainsi précisé qu’il n’y a qu’une seule Église et une seule chaise… Si un homme ne tient pas fermement à cette unité de Pierre, imagine-t-il qu’il détient toujours la foi ? S’il abandonne la Chaire de Pierre sur laquelle l’Église a été bâtie, a-t-il encore confiance qu’il est dans l’Église ? – Saint Cyprien, évêque de Carthage, «Sur l’unité de l’Église catholique», n. 4;  La foi des premiers pères, Vol. 1, p. 220-221

FIRST Magazine - COMMENT LES DISCIPLES DE JÉSUS SONT DÉCÉDÉS 1. Matthieu  martyre enduré en Ethiopie, tué par un coup d'épée. 2. Marc Décédé à  Alexandrie, en Egypte, après avoir été traîné

En même temps, je ne suis pas le Pape François en soi, je suis Jésus ; Je ne suis pas un disciple de l’homme, mais de Jésus-Christ. Mais être disciple de Jésus, c’est écouter sa voix qui parle par ceux qui sont chargés d’enseigner, de baptiser et de faire des disciples des nations.(12) Considérez ce que Jésus a dit à ses apôtres et à leurs successeurs, ainsi qu’à vous et moi :

Celui qui vous écoute m’écoute ; celui qui vous rejette me rejette ; et celui qui me rejette, rejette celui qui m’a envoyé. (Luc 10:16)

Ainsi, nos bergers, à leur tour, ont une sérieuse obligation :

… Ce Magistère n’est pas supérieur à la Parole de Dieu, mais en est son serviteur. Il n’enseigne que ce qui lui a été transmis. Sur ordre divin et avec l’aide du Saint-Esprit, il l’écoute avec dévouement, le garde avec dévouement et l’exprime fidèlement. Tout ce qu’il propose pour la croyance comme étant divinement révélé est tiré de ce dépôt unique de foi. –Catéchisme de l’Eglise catholique86

 

La foi en Jésus – pas l’homme

L’un des « mots maintenant » les plus constants tout au long de cet apostolat qui s’étend sur trois pontificats est d’écouter vos bergers, en particulier la voix du Christ dans le Vicaire du Christ. Mis à part les interviews controversées et dommageables tout au long de ce pontificat que le bureau de presse du Vatican a peu fait pour réparer, j’ai compilé un large éventail d’enseignements magistraux de François.(13) Ils montrent que, malgré la confusion actuelle, les promesses pétrines du Christ sont restées vraies — les enseignements de l’Église catholique n’ont pas changé à ce jour — JÉSUS-CHRIST EST DIGNE DE CONFIANCE.

Et je pense, vraiment, que c’est le moins que les fidèles puissent espérer de l’Office de Pierre. Le plus serait que les papes sont aussi de grands saints qui vivent ces enseignements en tant que témoins puissants, et certainement, cela s’est produit tout au long de notre histoire. Mais Benoît XVI a eu raison de recalibrer certaines des fausses attentes des fidèles selon lesquelles chaque mot prononcé et chaque action accomplie par un pape seraient impeccables. 

Le Pierre post-Pentecôte… est ce même Pierre qui, par crainte des Juifs, a démenti sa liberté chrétienne (Galates 2 11-14); il est à la fois un rocher et une pierre d’achoppement. Et n’est-ce pas ainsi tout au long de l’histoire de l’Église que le Pape, successeur de Pierre, a été aussitôt Petra et Skandalon– à la fois le rocher de Dieu et une pierre d’achoppement? —POPE BENOÎT XIV, de Das neue Volk Gottes, p. 80ff

Religion – Satan a son Église aux Etats-Unis | 24 heures

Ce week-end, je vous demande de vous joindre à moi dans la prière pour nos évêques et le Saint-Père. Mettez de côté tout sarcasme et tout jugement pendant que vous priez, des prières comme « Je prie que notre Pape se réveille » ou « secoue nos évêques ». Demandez plutôt au Seigneur de leur accorder la Sagesse Divine, la protection et la grâce de nous conduire selon Sa Sainte Volonté. De cette façon, il vous protège dans l’humilité, nourrit la charité entre eux et vous, et maintient l’unité du Corps du Christ qui est sévèrement attaqué par Satan – le véritable ennemi.

Et s’il vous plaît priez pour moi… parce que je ne peux pas rester silencieux face aux injustices qui détruisent la santé, les moyens de subsistance et les relations du troupeau du Christ ; Je ne peux pas rester les bras croisés pendant que nos bergers disent et ne font pratiquement rien alors que leurs troupeaux sont ravagés par les loups. Je prie pour que, depuis ma petite station sur le violé mur de guet, je peux être une aide pour l’Église en cette période de propagande et de mensonges, et fortifier – et non déchirer – le tissu de son unité. Car il n’y a qu’une seule Église. Il n’y a qu’une seule barque. Et si elle prend de l’eau, nous la prenons ensemble. Si elle rencontre des hauts-fonds rocheux, nous faisons naufrage ensemble. Si nous sommes envahis par des barbares et des loups déguisés en mouton, nous sommes persécutés ensemble. Et si nous sommes aveugles, pécheurs et ignorants, alors nous restons pour nous aider les uns les autres à voir, à nous repentir et à parvenir à cette vérité qui peut nous libérer. Même si cela nous coûte la vie.(14) 

Spiritualité : Aimer l'Eglise, c'est aimer le Christ - FidesPost

En même temps, lorsque la Barque de Pierre est objectivement déviée, nous devons parler en toute vérité, audace et charité. Si j’ignorais ma conscience, le « vicaire aborigène du Christ »,(15) Je te ferais défaut, je ferais défaut à mes bergers et je ferais défaut à mon Seigneur Jésus.

Au fond de sa conscience, l’homme découvre une loi qu’il ne s’est pas imposée mais à laquelle il doit obéir. Sa voix, l’appelant toujours à aimer et à faire le bien et à éviter le mal, résonne dans son cœur au bon moment…. Car l’homme a dans son cœur une loi inscrite par Dieu…. Sa conscience est le noyau le plus secret de l’homme et son sanctuaire. Le voilà seul avec Dieu dont la voix résonne dans ses profondeurs. – Catéchisme de l’Église catholique, n° 1776

Suis-je maintenant en faveur des êtres humains ou de Dieu ? Ou est-ce que je cherche à plaire aux gens ? Si j’essayais encore de plaire aux gens, je ne serais pas esclave du Christ. (Galates 1:10)

Source : Il n’y a qu’une seule barque – The Now Word (markmallett.com)

Traduction automatique de l’article en anglais

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