Extraits de Divins Appels, de Marie Sevray – 55 : Brouillard qui voile à l’âme les choses divines

Extrait de « Divins Appels »

Travail intérieur de Dieu dans l’âme

Brouillard qui voile à l’âme les choses divines

Parfois, pour épurer ma créature, pour la rendre plus attentive à mes divins appels, Je lui envoie la maladie.

Mais, même dans la maladie, Je ne veux pas qu’elle s’attriste comme ceux qui ne me connaissent pas.

Je lui dis : ô âme, emplis-toi d’allégresse en n’importe quelle circonstance, n’importe quand !

C’est difficile ? Tiens-toi bien près de Moi, et Je ferai cela.

Ne vois rien au point de vue terrestre ; dis-toi que tout ce qui te déplaît tant : les soins, l’inactivité, tout cet appareil d’impuissance et de maladie qui te fait tant horreur, dis-toi que tout cela, c’est très actif, au contraire, très vivant, parce qu’envoyé par Moi pour se transformer en éléments de Vie divine, d’accroissement de ma Vie divine en toi. Oh ! Viens que Je te la communique cette Voie dont tu as soif…

Sois heureuse, sois joyeuse, même quand Je t’arrête par la maladie.

Une des nombreuses variantes des icônes de la Trinité Sainte

Je veux, ô âme, te parer dès maintenant pour le grand Jour des Noces éternelles.

Si tu te sens au-dessous, pas assez vertueuse, viens ! Je te ferai monter… Viens ! monte en la contemplation de ma Trinité Sainte, Foyer de Vie, le Foyer de la Vie. Je suis l’Etre !

J’ai voulu créer des êtres qui Me glorifient à la manière que J’ai assignée à chacun.

Je les ai faits pour vivre. La Vie ! ô ma créature, comme tu en as soif. Emplis-toi donc de vie divine !

La Vie ! mais elle peut t’envahir même quand tu te sens fatiguée, abattue par la maladie et les malaises.

Voici comment le Jésus que vous connaissez le mieux est devenu un blond aux  yeux clairs

La vie ! C’est la possession de Moi et de mes Vouloirs. La Vie !

Mais voilà, tu voudrais la sentir toujours déborder en toi. Et quand Je me cache, tu souffres…

Allons, redresse-toi, ô âme aimée de Moi, et applique-toi à être joyeuse.

A quoi, Je te le demande, à quoi te servirait d’être active, d’aller et venir, si Moi, en ce moment, Je te préfère autrement ?… Mais, si par impossible, il dépendait de toi d’être dans l’un ou l’autre de ces deux états, il faudrait choisir celui où Je te veux.

Être à la place où Je te veux, c’est être à la place uniquement bonne, uniquement enviable, parce que c’est à cette place seulement que Je prodigue ma Vie divine à l’âme, là que Je lui prodigue mes Dons et Moi-même.

C’est le seul chemin bordé de fleurs, c’est le seul terrain d’où elle puisse apercevoir les splendides horizons de ma Grâce et de mes Vouloirs.

L

Lamed.fr - Article - L'homme : créature à l'image de D.ieu

à, tout est fait par Moi, pour elle tout s’adapte ! C’est de là seulement que Je me communique à elle en plénitude.

Si tu voyais bien cela, ô ma Créature, mon Enfant… tes arrêts, tes malaises ne te paraîtraient pas des entraves, des contretemps, mais la place où Je te veux pour ce moment.

Tu sais que les joies goûtées par les uns ne sont pas forcément les joies goûtées par les autres. Je veux dire qu’une chose ravira celui-ci et laissera bien indifférent celui-là.

Il faut, pour qu’il y ait joie, qu’il y ait adaptation entre les goûts, les besoins et la chose elle-même. Il faut que cela s’adapte.

De même encore cette comparaison : tels yeux ont besoin de tels verres, tous n’ont pas besoin des mêmes. Tel y verra avec ceux-ci, qui n’y verra rien avec ceux-là, et inversement. Il faut l’adaptation.

L’adaptation met de l’ordre.

De même, c’est la place où Je te veux actuellement qui te met, qui t’établit dans l’ordre, donc, si tu savais le comprendre, tu serais dans la paix, car la paix est la tranquillité de l’ordre.

C’est à cette place que Je te veux ! C’est à cette place que Je suis disposé à te verser ma Grâce à plein, en surabondance ! Ah, si tu voulais bien te pénétrer de cette vérité-là !…

C’est à cette place où Je te veux actuellement que Moi, et tout ce qui est de Moi, s’adapte à toi.

C’est donc là seulement que tu peux être heureuse. C’est là que tu peux t’enchanter à tout, tout ce que Je mets à ta disposition ! C’est de là que tu peux voir, jouir, vivre !

Estime donc, ô ma créature aimée, estime donc plus que tout, l’état où Je te mets.

Dieu aime l'homme le plus « Quand les pensées s'agitent en foule au dedans  de moi, Tes consolations réjouissent mon âme. » … | Persévérance, Priere,  Connaitre dieu

Ne te dis pas : quel dommage que je ne sois pas en bonne santé, je pourrais faire ceci, cela…

Oh non, ne te dis pas cela. Si tu savais comme cela sonne faux ! Si tu savais comme cela est le contraire de la vérité !

Tiens donc en estime, en très grande estime, l’état où Je te veux, la place où Je te mets : tel malaise, telle impuissance, telle maladie. ET, ne vas pas être assez aveugle, assez bornée, pour lui préférer la santé !

Après, quand Je te remettrai en activité, tu la goûteras comme étant, pour ce moment-là, cette place où Je te veux.

Sois contente de ma Volonté quelle qu’elle soit. Bien vu, cela est très facile, mais il faut le voir bien, sous son vrai jour.

Estime tes moments d’arrêts, de malaise ; estime tes moments de bonne santé. Instinctivement, tu préférerais les derniers, et Je ne Me fâche pas que tu le ressentes, mais il faut t’en servir pour te dilater.

Mais, Je te voudrais assez clairvoyante, ô âme que J’aime, assez compréhensive de Moi, pour bien te pénétrer de ce que Je t’enseigne, et en vivre. Je t’initie à mes Secrets…

Oui, préfère ma Volonté à tout…

Extraits de « Divins Appels » aux Ed. du Parvis

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