Le grand mensonge du changement climatique, de Mark Mallett – 2ème Partie

J’ai reçu une lettre en juin 2017 d’un homme qui a travaillé pendant des décennies avec de grandes entreprises en tant qu’agronome et analyste financier agricole. Il m’écrivait ceci :

C’est à travers cette expérience que j’ai remarqué que les tendances, les politiques, la formation en entreprise et les techniques de gestion allaient dans une direction curieusement absurde. C’est cet éloignement de tout bon sens et de toute raison, qui m’ayant conduit à me poser certaines questions et à chercher la vérité, m’a mené à me rapprocher davantage de Dieu …

Traduction Pierre et les Loups

Lire le texte original en anglais sur le blog de Mark Mallett

Article du 1er juin 2017, publié pour la première fois en décembre 2015

LE MÉMORIAL DE
SAINT AMBROISE ET
LA VEILLÉE DU JUBILÉ DE L’ANNÉE DE LA MISÉRICORDE

Partie 2

Sombres origines

Alors pourquoi certains dirigeants mondiaux sont-ils si désireux de mettre en place de plus grandes restrictions, des « taxes carbone » et d’autres contrôles sur les nations ? Une autre réponse peut être trouvée dans les sombres origines du mouvement écologiste. Par exemple, le Club de Rome, un groupe de réflexion mondial, a admis avoir inventé le « réchauffement climatique » comme une impulsion nécessaire pour parvenir à réduire la population mondiale.

En cherchant un nouvel ennemi pour nous unir, nous avons émis l’idée que la pollution, la menace du réchauffement climatique, les pénuries d’eau, les famines, etc… feraient l’affaire. Peu importe si cet ennemi commun est réel ou … inventé pour l’objectif fixé. Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine, et ce n’est que par le changement d’attitude et de comportement qu’ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi est donc l’humanité elle-même.

– Alexander King et Bertrand Schneider. Questions De Survie – La Revolution Mondiale a Commencé, p. 75, 1993 ; lu sur belgotopia.blogs.lalibre.be

Cet état d’esprit a été adopté par feu Maurice Strong, considéré comme le père et le « St Paul » [6] du mouvement environnementaliste mondial. Le contrôle de la population faisait partie de son idéologie. Après sa mort le 28 novembre 2015, l’agence de l’ONU pour l’environnement a déclaré : « On se souviendra toujours du combat de Maurice Strong pour placer l’environnement dans l’agenda international et au coeur du développement. » [7] Les mots « développement » ou « développement durable » sont connus pour être essentiellement des noms de code pour le démantèlement des marchés libres et la réduction des populations et de leur croissance. L’Organisation des Nations Unies a été démasquée par le passé pour son usage de termes larges et vagues comme celui-ci. Par exemple, « santé reproductive » est essentiellement le nom de code progressiste pour « accès à l’avortement » et « contrôle des naissances. »

La pression exercée pour imposer le contrôle de la population ou la « transition démographique », ainsi que la gouvernance mondiale, a été agressivement promu par Strong dans l’Agenda 21, un document de 40 pages plutôt inquiétant d’orientation marxiste. Et maintenant, l’Agenda 2030, utilisant un langage similaire, est le nouvel objectif fixé aux Nations Unies. La journaliste Lianne Laurence a écrit un excellent résumé, bien qu’effrayant, de l’héritage de Strong que nous récoltons aujourd’hui : lire son article en anglais ici : “Ce mouvement environmental est intégralement consacré à la dépopulation de la terre ».

Cependant, Strong n’est pas le seul à admettre que le récit du « réchauffement climatique » porte des objectifs idéologiques occultes. En 1988, l’ancienne ministre canadienne de l’Environnement, Christine Stewart, a déclaré aux rédacteurs et journalistes du Calgary Herald : « Peu importe que la science du réchauffement climatique soit inventée de toutes pièces… le changement climatique [fournit] la plus grande opportunité pour faire advenir la justice et l’égalité dans le monde. » [8] Et par là, on entend la réorganisation complète de l’économie mondiale. La secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), Christine Figueres, a récemment déclaré :

C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que nous nous fixons la tâche de changer intentionnellement, dans un laps de temps défini, le modèle de développement économique qui prévaut depuis au moins 150 ans — depuis la révolution industrielle.

— le 30 novembre 2015 ; unric.org ; citée sur skyfall.fr

Un sénateur américain, Timothy Wirth, qui représentait alors l’administration Clinton-Gore en tant que sous-secrétaire d’Etat américain aux Affaires mondiales, a déclaré : « Même si la théorie du réchauffement climatique est fausse, le fait de considérer cette théorie comme une réalité a l’avantage de nous faire réaliser des économies d’énergie, ainsi cela aura des effets positifs dans tous les cas en termes de politique économique et de politique environnementale. » [9]

En 1996, Mikhaïl Gorbatchev, ancien président de l’Union soviétique, faisant écho au Club de Rome, soulignait l’importance de se servir de l’alarmisme climatique pour promouvoir les objectifs socialistes marxistes : « La menace d’une crise environnementale, dans le contexte d’un désastre international, jouera un rôle clé dans la mise en place du Nouvel Ordre Mondial. » [10] S’exprimant lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de La Haye en l’an 2000, l’ancien président français Jacques Chirac a expliqué : « Pour la première fois, l’humanité se donne un véritable instrument de gouvernement global, qui devra trouver sa place dans cette Organisation Mondiale de l’Environnement que la France, que l’Union européenne, appellent de leurs voeux. » [11]

Bien sûr, la réponse immédiate de nombreux chrétiens mal informés et d’analystes profanes a été de dire : « Eh bien, le Pape appelle lui-même un nouvel ordre économique mondial de ses voeux ! » Mais comme je l’ai expliqué dans The Parallel Deception, ce que l’Église Catholique entend par là et ce que les mondialistes veulent dire sont deux choses très différentes. L’Église Catholique, dans sa doctrine sociale, a toujours insisté sur le principe de « subsidiarité », qui place la personne humaine au centre de la croissance économique sans céder à la cupidité du capitalisme sauvage (ce que François appelle « le fumier du diable  » ) ni les idéologies inhumaines du marxisme.

De même qu’on ne peut enlever aux particuliers, pour les transférer à la communauté, les attributions dont ils sont capables de s’acquitter de leur seule initiative et par leurs propres moyens, ainsi ce serait commettre une injustice, en même temps que troubler d’une manière très dommageable l’ordre social, que de retirer aux groupements d’ordre inférieur, pour les confier à une collectivité plus vaste et d’un rang plus élevé, les fonctions qu’ils sont en mesure de remplir eux-mêmes. L’objet naturel de toute intervention en matière sociale est d’aider les membres du corps social, et non pas de les détruire ni de les absorber.

— Compendium de la doctrine sociale de l’Église, IV. Le principe de subsidiarité, n. 186

Par conséquent, le Pape François a condamné à juste titre et de manière constante la « colonisation idéologique », y compris la tentative de subvertir la souveraineté nationale.

Aucun pouvoir, de fait ou constitué, n’a le droit de priver les pays pauvres du plein exercice de leur souveraineté ; et quand c’est le cas, nous voyons de nouvelles formes de colonialisme qui affectent sérieusement les possibilités de paix et de justice parce que “La paix se fonde non seulement sur le respect des droits de l’homme, mais aussi sur les droits des peuples particulièrement le droit à l’indépendance.”

— PAPE FRANCOIS, Rencontre mondiale des mouvements populaires, Bolivie; 10 juillet 2015 ; Vatican.va

Le Pape François : trompé ou trompeur ?

Ainsi, il est certes troublant de voir les termes « réchauffement climatique » et « développement durable » dans l’encyclique du Pape François, Laudato si’ — autant qu’on serait surpris de voir les mots « santé reproductive » imprimés dans Humanae Vitae. Pour citer l’avertissement de Saint Paul : « quelle communion la lumière a-t-elle avec les ténèbres ? » (2 Co 6 : 14)

En ce qui concerne l’encyclique, le Cardinal australien George Pell dit :

Il y a beaucoup, beaucoup d’éléments intéressants. Certains d’entre eux sont magnifiques, mais l’Eglise n’a pas de compétences scientifiques… L’Eglise n’a pas reçu de mandat du Seigneur pour se prononcer sur les domaines scientifiques. Nous croyons en l’autonomie de la science.

— Cardinal George Pell, 20 juillet 2015 ; cath.ch

J’ai vigoureusement défendu le pontificat du Pape François parce qu’il est le Vicaire du Christ valablement élu et le successeur de Pierre. (cf. Papalotry?) Tout en nous appelant à sortir de notre apathie, de nos zones de confort et de notre suffisance, il n’a pas changé une lettre du dépôt de la foi, il ne le peut pas. Mais cela ne signifie pas qu’il ne peut pas se tromper en dehors des questions de « foi et de morale » ou pécher comme le reste d’entre nous. Et ainsi, le Saint-Père n’est pas à l’abri de la critique :

Maintenant, mis à part la foi (doctrine contenue dans la Sainte Écriture et la Sainte Tradition, et articulée par le Magistère) et la morale (ce qui est « bon » par rapport à ce qui est « mauvais »), le Pape peut rester tacite ou ne pas insister sur telle ou telle question relative à l’éthique (ce qui est « juste » par rapport à ce qui est « faux »), et ce, parfois en raison de motifs sociopolitiques. Maintenant, en réponse à la question de savoir si l’on peut être critique par rapport au Pape dans le domaine de l’éthique : [oui nous le pouvons, c’est même] l’une de nos prérogatives, aussi longtemps que, en étant critique quant à ses conseils, l’on ne perd jamais de vue le fait qu’il est le Vicaire du Christ sur terre qui possède le charisme de l’infaillibilité sur des sujets ex cathedra relatifs à la foi et à la morale, et dont les enseignements non ex cathedra sur la foi et la morale doivent être respectés.

— Rev. Joseph Iannuzzi, théologien, citation de « Peut-on critiquer le Pape ? voir PDF

Mais la question que je me pose — et nous devrions tous nous la poser — est la suivante : puisque c’est un fait que beaucoup de passages de l’encyclique Laudato si’ n’ont pas été écrits par le Pape mais par des experts scientifiques et d’autres théologiens, quelle part des opinions du Pape sur ces questions nous sont communiquées par ses conseillers ? A-t-il simplement considéré comme des faits ce que ceux qu’il a présumé être de bonne volonté lui ont dit être une science infaillible ?

En lisant divers sites et forums d’information, il est clair que de nombreux catholiques pensent que le Pape contrôle et est conscient d’absolument tous les aspects du Secrétariat du Vatican et de la Curie — les instances politiques et religieuses respectives du Vatican. Non seulement c’est absurde, mais c’est impossible. Le nombre de départements et la taille du personnel signifient que le Saint-Père doit compter sur les conseils et la coopération des cardinaux et du personnel qui travaillent avec lui. Et comme nous l’avons vu maintes et maintes fois, en particulier sous le pontificat de Benoît XVI, on ne peut pas toujours faire confiance à ces assistants (et je n’ai encore rien dit sur les allégations crédibles selon lesquelles la franc-maçonnerie et les communistes ont infiltré le Vatican).

Les revendications à l’encontre du Pape François, faites par plus d’un catholique « conservateur » et subtilement propagées dans certains médias catholiques, se résument à ceci : parce qu’ils perçoivent correctement la confusion générale dans l’Église, ils concluent de façon erronée que le Pape est, par conséquent, expressément complice. C’est un jugement. Ca l’est pour la simple raison que nous ne connaissons pas son coeur, ni ce que ses conseillers lui ont dit, ni ce qu’il sait précisément sur ce qui se passe autour de lui dans les affaires temporelles. En fait, mon opinion personnelle est que le Saint-Père n’est pas aussi à l’écoute de l’actualité que beaucoup le pensent, et voici pourquoi.

Il était autrefois un videur de boîte de nuit, et après être devenu prêtre, il a préféré passer le plus clair de son temps parmi les anawim, les pauvres et les nécessiteux. En conséquence, il est possible que Jorge Mario Bergoglio, aujourd’hui Pape François, est aussi simple à certains égards que le pêcheur auquel il a succédé. Du moins, il semble l’avoir suggéré lui-même. Il parle et lit très peu l’anglais — et sans doute aussi peu le français (et par conséquent, sa compréhension de la culture occidentale doit être très limitée). Il a admis qu’il n’utilise pas Internet et ne regarde pas beaucoup la télévision. Il a dit qu’il ne lisait qu’un seul journal italien et qu’il n’était pas un expert en matière politique ou économique. Et récemment, il a été déclaré que le Pape ignorait complètement que son commentaire, « Qui suis-je pour juger ? » avait créé un tel tumulte — déclaration qui à elle seule indique à quel point le Saint-Père suit peu les médias que vous et moi lisons. Et cela peut être plus important que nous ne le pensons, car le débat sur le « réchauffement climatique » est principalement confiné dans le domaine des médias occidentaux.

La Rédaction, Benoît XVI démissionne - La Règle du Jeu - Littérature,  Philosophie, Politique, Arts

Tout cela pour dire que le Pape François, dans son authentique souci des véritables déséquilibres de l’économie et des ressources de la planète et des dommages réels que nous causons à l’environnement, a accepté comme fait scientifique ce qui ne l’est peut-être pas. L’ironie est que, si les scientifiques du climat arrivent à leur fin, davantage de poisons et de métaux lourds seront probablement pulvérisés dans l’atmosphère par le biais des épandages chimiques (chemtrails) dans le but d’altérer le climat en renvoyant la lumière du soleil dans l’espace. [12] Étant donné que la science du changement climatique a été marquée par la controverse, la falsification de données, une éthique mal éclairée et le fait que nous savons relativement peu au sujet des cycles terrestres et solaires à long terme … il est étonnant que le Vatican ait même souhaité aborder le sujet. Mais encore une fois, les paroles du Pape Benoît XVI me viennent à l’esprit lorsqu’il disait que la souffrance de l’Église provient souvent de l’intérieur.

Nous l’avons toujours su mais nous voyons aujourd’hui de façon beaucoup plus terrifiante que la plus grande persécution de l’Eglise — les attaques contre l’Eglise et le pape — ne vient pas d’ennemis extérieurs mais naît du péché de l’Eglise

— PAPE BENOIT XVI, interview lors du vol à destination de Lisbonne, Portugal; Chiesa , 12 mai 2010

L’apostasie arrive

Nous vivons une période de grande confusion, si ce n’est les premiers signes de cette « puissance d’égarement et de mensonge » dont Saint Paul nous avait avertis qu’elle surviendrait. Mais il a également conclu son discours sur l’ « homme impie » en nous donnant l’antidote de cette puissance d’égarement de l’Antichrist (cf. The Great Antidote) :

Ainsi donc, frères, tenez bon, et gardez ferme les traditions que nous vous avons enseignées, soit de vive voix, soit par lettre.

2 Th 2: 13-15

Nous n’avons aucun mandat pour nous prononcer définitivement sur des questions scientifiques. Par contre,

C’est le Christ que nous annonçons ; nous avertissons tout homme, nous instruisons chacun en toute sagesse, afin de l’amener à sa perfection dans le Christ.

Col 1: 28

Nous avons une Tradition Sainte et bimillénaire qui est demeurée intacte, et qui continuera de l’être longtemps après que le Pape François et vous et moi auront quitté ce monde. Accrochez-vous fermement à cette tradition. Accrochez-vous solidement au Christ. Et demeurez en communion avec le Saint-Père qui a été, avec constance et fidélité, garant de la Sainte Tradition, malgré ce que ses détracteurs peuvent dire. Comme le souligne le biographe des papes William Doino Jr. :

Depuis qu’il a été élevé sur la Chair de Saint-Pierre, François n’a pas faibli dans son engagement pour la fédense de la foi. Il a exhorté les pro-vie à « rester concentrés » sur la défense du droit à la vie, a défendu les droits des pauvres, repproché aux lobbies homosexuels de promouvoir les relations entre personnes de même sexe, a exhorté les évêques à lutter contre l’adoption par des couples homosexuels, a réaffirmé l’éminente dignité du mariage traditionnel, fermé les portes à l’ordination de femmes prêtres, salué Humanae Vitae, loué le Concile de Trente et l’herméneutique de la continuité, en lien avec Vatican II, dénoncé la dictature du relativisme …. il a souligné la gravité du péché et le besoin de confession, mis en garde contre Satan et la damnation éternelle, condamné la mondanité et le « progressisme adolescent », a défendu le dépôt sacré de la foi, et a exhorté les chrétiens à porter leurs croix y compris jusqu’au martyre. Ce ne sont pas les mots et les actes d’un moderniste laïcisant.

— 7 décembre 2015, First Things

Pourtant, beaucoup sont irrités et dégoûtés que « des images de fausse Miséricorde, d’humanisme, représentant le monde animal et les changements climatiques » aient été projetées sur la façade de Saint-Pierre pour le lancement de l’Année Jubilaire de la Miséricorde. [13] Néanmoins, l’incursion du Saint-Père dans le domaine d’une science

Le Vatican s'illumine pour les animaux en danger - Vivre Demain

discutable ne lui fait pas perdre la légitimité de son pontificat ni son rôle de souverain pasteur consistant à nourrir le troupeau du Christ. Au contraire, l’appel constant de la Sainte Vierge à « prier pour vos bergers » devient plus urgent que jamais. Alors, continuez à croire que Jésus guidera la Barque de Pierre à travers toutes les tempêtes, y compris la présente Grande Révolution, où des hommes puissants tentent de renverser l’ordre actuel et de mettre toutes les nations sous leur contrôle.

Le « réchauffement climatique » soi-disant d’origine humaine semble être l’un de leurs outils — que tous ses défenseurs en soient conscients ou non.

Mark Mallett

[1] cf. “Climategate, the sequel : How we are STILL being tricked with flawed data on global warming” ; The Telegraph
[2] cf. ailonline.com, 4 février 2017
[3] cf. science.house.gov
[4] cf. “L’activité étrange du Soleil risque de provoquer une nouvelle ère glaciaire”, 12 juillet 2013 ; The Irish Times ; voir aussi The Daily Caller
[5] cf. The Daily Caller, 29 nov. 2017
[6] cf. theglobeandmail.com
[7] cf. LifeSiteNews.com, Dec. 2nd, 2015
[8] cité par Terence Corcoran, “Global Warming: The Real Agenda,” Financial Post, 26 décembre 1998 ; du Calgary Herald, 14 décembre 1998
[9] cf. The National Review, August 12th, 2014
[10] cité dans le The National Review, 21 août 2014 ; cité dans The National Journal, 13 août 1988
[11] cf. discours.vie-publique.fr
[12] lire The Great Poisoning ; et aussi your newswire.com et geoengineeringwatch.org
[13] cf. ZENIT, 4 décembre 2015

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