Dieu parle à Domenico : La passion selon Jésus-Christ – Nuit du 15 au 16 avril 1965, Jeudi-Saint (ASDE 28)

Mon Humanité est supérieure à celle de toute créature

Nuit du 15 au 16 avril 1965

Avant d’entrer dans la nuit des douleurs j’avais signé le pacte d’amour avec les hommes et ma Parole de ce soir-là produisit et produit encore la garantie ainsi que le témoignage de mon pacte me laissant, moi, dans le monde (institution de l’Eucharistie) et conférant un pouvoir divin aux appelés à mon saint sacerdoce.

Je courais comme jamais auparavant vers l’accomplissement de ma propre œuvre (de rédemption) et en cela Judas m’aida précisément par sa trahison. Mourir d’amour est le rêve de qui, étant vivant, a aimé plus fortement la mort, parce que mourir ainsi, pour moi ce fut comme accorder la victoire à ceux que la mort voulait détruire et que moi j’aimais. Je jouissais réellement et je courais vers ma fin terrestre, parce que j’avais la claire vision, comme Homme, du don divin que j’étais en train de faire en vous donnant ma victoire et, avec elle, ma Personne d’Homme-Dieu.

Tant de choses se disent de ma Passion, tant de déductions se font, aussi sous mon impulsion toujours nécessaire pour le bien ; pourtant au-delà de toute pensée humaine, même inspirée par moi, vous pouvez bien admettre que j’ai vécu une réalité supérieure, tant mon Humanité est supérieure à celle de toute autre créature raisonnable. Je devais, en fait, vivre ma vie et non celle que vous pouvez imaginer, même si vous êtes en cela aidés par moi. Oh, oui, votre Jésus est au-dessus de tous et vous en êtes contents, n’est-ce pas ?

De quelles choses vais-je vous entretenir maintenant ? Je sais déjà que vous connaissez ces choses, mais je vous les répète, parce que rappeler l’amour n’est pas devenu pour moi trop humain puisque votre esprit, par nécessité, tend toujours à se replier sur lui-même, c’est-à-dire à restreindre les limites de chaque chose à ses propres limites, même s’il avait auparavant admis sa propre incapacité. C’est pourquoi même un seul rappel – celui que je fais maintenant- est utile à plus d’un, croyez-moi !

C’est ainsi que souffrances, épines, peines et tout le reste ont pris avec moi une couleur à laquelle aucune autre ne peut être comparée. Voyez-vous en conséquence, qu’en m’adaptant à vous je veux votre propre bien, et j’affirme de même que toute connaissance que vous pouvez avoir de moi est comme un grain de sable face à la mer.

Etre Jésus, vivre comme Jésus, telle est l’énigme que vous avez à résoudre. Comprenez-vous ? Oui, il y a un plus, plus grand que ce qu’il y a de plus élevé qui entre dans vos esprits humains, ce plus s’appelle Jésus.

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