LA DURE VÉRITÉ – partie 3, de Mark Mallet – 03/12/2006

CERTAINS de mes amis ont été impliqués dans le mode de vie gay, ou y sont maintenant. Je ne les aime pas moins (bien que je ne puisse pas moralement être d’accord avec certains de leurs choix.) Car chacun d’eux est aussi fait à l’image de Dieu.

Mais cette image peut être blessée. En fait, il est blessé en chacun de nous à des degrés et des effets divers. Sans exception, les histoires que j’ai entendues au fil des ans de la part de mes amis et d’autres personnes qui ont été prises dans la vie gay portent un fil conducteur: une blessure parentale profonde. Le plus souvent, quelque chose d’important dans la relation avec leur père a mal tourné. Il les a abandonnés, était absent, abusif ou était simplement une non-présence dans la maison. Parfois, cela est couplé avec une mère dominante, ou une mère avec de graves problèmes de sa propre nature tels que l’alcool, les drogues ou d’autres facteurs.

J’ai spéculé pendant des années que la blessure parentale est l’un des principaux facteurs pour déterminer une inclination vers l’homosexualité. Une étude récente soutient maintenant massivement cela.

L’étude a utilisé un échantillon basé sur la population de plus de deux millions de Danois âgés de 18 à 49 ans. Le Danemark a été le premier pays à légaliser le « mariage gay » et est connu pour sa tolérance à l’égard de divers modes de vie alternatifs. En tant que telle, l’homosexualité dans ce pays porte peu de stigmatisation. Voici quelques-unes des conclusions :

• Les hommes qui se marient homosexuellement sont plus susceptibles d’avoir été élevés dans une famille avec des relations parentales instables, en particulier des pères absents ou inconnus ou des parents divorcés.

• Les taux de mariage entre personnes de même sexe étaient élevés chez les femmes qui ont connu la mort maternelle pendant l’adolescence, les femmes ayant une courte durée de mariage parental et les femmes ayant une longue durée de cohabitation mère-absente avec leur père.

• Les hommes et les femmes ayant des « pères inconnus » étaient significativement moins susceptibles d’épouser une personne du sexe opposé que leurs pairs ayant des pères connus.

• Les hommes qui ont connu la mort de leurs parents pendant l’enfance ou l’adolescence avaient des taux de mariage hétérosexuel significativement plus faibles que leurs pairs dont les parents étaient tous deux en vie le jour de leur 18e anniversaire.

• Plus la durée du mariage parental était courte, plus la probabilité d’un mariage homosexuel était élevée.

• Les hommes dont les parents ont divorcé avant leur 6e anniversaire étaient 39% plus susceptibles de se marier homosexuels que leurs pairs issus de mariages parentaux intacts.

Référence : « Childhood Family Correlate of Heterosexual and Homosexual Marriages: A National Cohort Study of Two Million Danes », par Morten Frisch et Anders Hviid ; Archives du comportement sexuel, 13 octobre 2006. Pour consulter les résultats complets, rendez-vous sur : http://www.narth.com/docs/influencing.html

CONCLUSIONS 

Les auteurs de l’étude ont conclu : « Quels que soient les ingrédients qui déterminent les préférences sexuelles et les choix matrimoniaux d’une personne, notre étude basée sur la population montre que les interactions parentales sont importantes. »

Cela explique en partie pourquoi de nombreux hommes et femmes ayant des attirances pour le même sexe qui ont cherché la guérison ont pu quitter le « mode de vie gay » et vivre des modes de vie hétérosexuels normaux. La guérison de la blessure parentale a permis à la personne de retrouver qui elle est en Christ et qui Il l’a créée pour être. Pourtant, pour certains, le processus de guérison est long et difficile, et c’est pourquoi l’Église nous exhorte à recevoir les personnes homosexuelles avec « respect, compassion et sensibilité ».

Et pourtant, l’Église exhorte le même amour pour quiconque est aux prises avec des passions contraires à la loi morale de Dieu. Aujourd’hui, il y a une épidémie d’alcoolisme, de dépendance à la pornographie et d’autres psychoses troublantes qui détruisent la famille. L’Église ne cible pas les homosexuels, mais nous tend tous la main, parce que nous sommes tous pécheurs, nous vivons tous un certain degré d’esclavage. Au contraire, l’Église catholique a démontré sa constance dans la vérité, immuable à travers les siècles. Car la vérité ne peut pas être vérité si elle est vraie aujourd’hui, mais fausse demain.

C’est ce qui en fait pour certains, la dure vérité.

L’Église… entend continuer à élever la voix pour défendre l’humanité, même lorsque les politiques des États et de la majorité de l’opinion publique vont dans la direction opposée. La vérité, en effet, puise sa force en elle-même et non dans la quantité de consentement qu’elle suscite. —PAPE BENOÎT XVI, Vatican, 20 mars 2006

Source : La dure vérité – Partie III – La Parole d’Aujourd’hui (markmallett.com)

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