L’enlèvement de l’Eglise – 1ère partie

 

Lors de la Parousie
de Jésus-Christ,
les croyants toujours vivants
seront enlevés sur des nuées
à la rencontre du Seigneur.

La doctrine biblique de l’enlèvement de l’Eglise est annoncée en premier lieu par Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même : « Quand je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jn 14, 2-3).

Ensuite nous retrouvons également cette doctrine enseignée par l’Apôtre Paul dans deux de ses épîtres: « Le Seigneur lui-même, à un signal donné, descendra du ciel et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1Th 4.16-17) 

« Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’oeil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. » (1 Cor 15, 51-52)  

Notre Seigneur tient à nous apprendre par des exemples bibliques comment il entend arracher de la corruption et du châtiment de ce monde impie, ceux qui l’aiment et croient en lui. Ainsi advint-il peu avant le déluge : « Hénoch marcha avec Dieu, puis il disparut, car Dieu l’enleva. » (Gen 5, 24). Le Nouveau Testament relate ce fait : « C’est par la foi qu’Henoch fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et qu’il ne parut plus parce que Dieu l’avait enlevé; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu. » (Hébreux 11, 5).


Le prophète Élie, torche vivante… embrasé de lumière et d’amour, connut lui aussi l’enlèvement : « Lorsque l’Éternel enleva Élie aux cieux dans un tourbillon, Élie et Élisée venaient de Guilgal… Tandis qu’ils poursuivaient leur route tout en parlant, voici qu’un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent l’un de l’autre ; Elie monta au ciel dans le tourbillon. » (Cf 2 Rois 2, 1-12).

Après sa résurrection, notre Seigneur Jésus-Christ connut aussi l’enlèvement vers la gloire du Père. Enlèvement que nous appelons désormais Ascension : « … Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, et dirent: Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel. » (Actes 1, 9-11)

Jésus, Chef de l’Église, Tête du Corps Mystique, est enlevé au Ciel comme prémisse et l’Église le sera comme la moisson. Ainsi, à l’heure marquée par le Seigneur, l’enlèvement de l’Église se produira !

Cet enlèvement de l’Église se produira dans une liesse sans commune mesure avec les joies terrestres. Ce sera une glorification de notre corps physique par attraction divine du Christ de Gloire. Notre corps sera happé dans le mouvement divin à la rencontre du Seigneur comme saint Paul nous l’enseigne (voir plus bas).

 

La doctrine biblique de l’enlèvement de l’Église est décrite et annoncée en tout premier lieu par Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même :

« Quand je vous aurai préparé une place, je reviendrai (le Seigneur fait mention ici à son second avènement) et je vous prendrai avec moi (il s’agit clairement ici de l’enlèvement de l’Église), afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jn 14, 2-3). 

« Il en sera de même le jour où le Fils de l’homme paraîtra… Je vous le dis, en cette nuit-là, de deux personnes qui seront dans un même lit, l’une sera prise (emmenée, emportée, enlevée à la rencontre du Seigneur dans les airs) et l’autre laissée (abandonnée, délaissée pour le jugement des nations au JOUR DU SEIGNEUR) ; de deux femmes qui moudront ensemble, l’une sera prise et l’autre laissée. De deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé. (Cf. Luc 17, 26-36 & Mt 24, 40-41).

Ensuite nous retrouvons également cette doctrine enseignée par l’Apôtre Paul en 1 Thessaloniciens 4, 16-17 et 1 Corinthiens 15, 51-52 : « Le Seigneur lui-même, à un signal donné, descendra du ciel et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1Th 4.16-17).—————————————————–

Ainsi, lors de la Parousie de Jésus-Christ, les croyants encore vivants seront enlevés sur des nuées à la rencontre du Seigneur dans les airs.  

Mais ce n’est pas tout, l’Apôtre Paul ajoute :

« Je vais vous faire connaître un mystère. Nous ne mourrons pas tous (Paul parle ici de la génération qui sera présente sur la terre au jour de l’avènement du Seigneur), mais tous, nous serons transformés, en un instant, en un clin d’œil, au son de la trompette finale. La trompette sonnera, les morts ressusciteront incorruptibles et nous (les croyants encore vivants), nous serons transformés (c.-à-d. ressuscités). Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité. » (1Co 15.51-53).

Ainsi donc, les vrais croyants en Jésus-Christ qui seront restés sur la terre lors de son retour, seront enlevés d’ici-bas à la rencontre du Seigneur dans les airs et recevront leur corps glorieux de la résurrection sans passer par la mort ! Il y aura donc une génération de croyants en Jésus-Christ qui, lors de Son Avènement, ne connaîtra pas la corruption de la mort : « Je vais vous faire connaître un mystère. Nous ne mourrons pas tous » 

Par contre les incrédules seront laissés (abandonnés) sur la terre pour le jugement des nations au JOUR DU SEIGNEUR ou AU GRAND JOUR DE LA COLÈRE DE L’AGNEAU comme l’Apocalypse 6, 16  le dit. L’enlèvement est donc le phénomène tout premier par quoi débutera le JOUR DU SEIGNEUR en question.

« Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche; le déluge vint, et les fit tous périr. Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient ; mais le jour où Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel, et les fit tous périr. Il en sera de même le jour où le Fils de l’homme paraîtra… Je vous le dis, en cette nuit-là, de deux personnes qui seront dans un même lit, l’une sera prise (emmenée, emportée, enlevée à la rencontre du Seigneur dans les airs) et l’autre laissée (abandonnée, délaissée pour le jugement des nations au JOUR DU SEIGNEUR) ; de deux femmes qui moudront ensemble, l’une sera prise et l’autre laissée. De deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé. (Cf. Luc 17, 26-36). 

Comme on le voit, ce sera la nuit pour les uns et ce sera le jour pour les autres, ce qui veut dire que la terre tout entière sera concernée au moment où le Fils de l’homme paraîtra. Ceux qui auront été laissés ou abandonnés s’écrieront : « aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous et cachez-nous loin de la face de CELUI qui siège sur le trône, et loin de la colère de l’agneau ! Car il est venu LE GRAND JOUR DE SA COLÈRE, et qui peut subsister ? » (Ap 6, 16-17). 

Au jour du jugement des nations et peu de temps après l’enlèvement de l’Église, il en sera donc ainsi du sort de tous ceux, « qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice. » (2 Th 2, 213).

Jésus est formel, le jour où IL reviendra, les uns seront enlevés à sa rencontre afin d’être toujours avec LUI comme IL nous l’a promis : « je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » et les autres seront abandonnés sur la terre pour endurer LE JOUR DE LA COLÈRE DIVINE.

Similairement, le Seigneur dit à sainte Faustine en 1937 : « Que l’humanité sache que ma Miséricorde n’a pas de limite… qu’elle apprenne qu’elle est sans borne. C’EST LE SIGNE DES DERNIERS TEMPS. Il sera suivi DU JOUR DE MA JUSTICE. Pendant qu’il est encore temps, que l’humanité accoure à la source de ma Miséricorde… Que les hommes profitent du sang et de l’eau qui ont jailli de mon Cœur pour eux. Avant de venir comme juge équitable, j’ouvre d’abord tout grand les portes de ma Miséricorde. Qui ne veut pas passer par la porte de ma Miséricorde, doit passer par la porte de ma Justice… » 

Il en sera du Royaume des cieux comme de dix vierges
qui prirent leurs lampes et sortirent à la rencontre de l’époux.
(Mt 25,1-13)

Peu de temps avant le jugement des nations, aussi appelé JOUR DU SEIGNEUR, l’Église constituée de tous les croyants en Jésus-Christ qui seront vivants lors de Sa Parousie, sera soudainement, en un clin d’œil, enlevée de la terre à la rencontre du Seigneur !

Précisons d’emblée que le JOUR DU SEIGNEUR n’est pas la fin du monde mais la fin des derniers temps usuellement appelé par le Christ lui-même : « la fin des temps des nations » (Cf. Luc 21, 24).

Cette doctrine de l’enlèvement de l’Eglise est certaine, garantie par la Révélation de Dieu dans la Bible. Jésus lui-même en parle dans les évangiles et l’apôtre Paul dans ses épîtres. Et pourtant, aussi mystérieux que cela puisse paraître, cette doctrine de l’enlèvement de l’Église est pratiquement inconnue de la plupart des Catholiques ! Il est donc dès lors grand temps de les avertir afin qu’ils puissent eux aussi avoir leur lampe allumée de telle sorte que, si le Seigneur revient de notre vivant, ils aient également part à l’enlèvement et ne soient pas laissés sur la terre à l’instar des vierges insensées : 

« Il en sera du Royaume des cieux comme de dix vierges qui prirent leurs lampes et sortirent à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient insensées et cinq étaient avisées. En prenant leurs lampes, les vierges insensées n’avaient pas emporté d’huile ; les vierges avisées, elles, avaient pris, avec leurs lampes, de l’huile dans des fioles. Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. Au milieu de la nuit, un cri retentit : Voici l’Epoux ! Allez à sa rencontre. Alors toutes ces vierges se réveillèrent et apprêtèrent leurs lampes. Les insensées dirent aux avisées : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. Les avisées répondirent : Certes pas, il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous ! Allez plutôt chez les marchands et achetez-en pour vous. Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et l’on ferma la porte. Finalement, arrivent à leur tour les autres vierges qui disent : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais il répondit : En vérité, je vous le déclare, je ne vous connais pas. Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. » (Mt 25, 1-13).

Cette parabole des dix vierges représente d’une part les croyants ayant l’Esprit du Christ et d’autre part ceux qui ont l’apparence de la piété. Ce sont deux états bien distincts ! Toutes les dix vont pourtant entendre l’appel : « Voici l’Epoux ! Allez à sa rencontre », mais seulement cinq seront admises dans la salle des noces ! Tandis que les autres trouvent la porte fermée et sont laissées dehors.

D’une façon constante, dans les Ecritures, l’huile est le symbole du Saint-Esprit. Tous ceux qui croient VÉRITABLEMENT en Jésus-Christ reçoivent son Esprit et ont de l’huile dans leur lampe : « Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture. Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui. » (Jean 7, 38-39)

Ceux qui, par contre, n’ont pas l’Esprit du Christ ne lui appartiennent pas : « Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Rm 8, 9). Beaucoup de personnes se réclament du christianisme et sont pourtant toujours dans un état de mort spirituelle ! Certes, elles font profession de foi en Jésus-Christ, cependant leur cœur n’appartient pas au Seigneur mais bien à leurs passions dévoyées : « Dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront imbus d’eux-mêmes, enflés d’un orgueil qui les aveuglera, ils aimeront les plaisirs plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Certes, ils resteront attachés aux traditions extérieures de la religion et, pour sauver la façade, garderont l’apparence de la religiosité, mais, en réalité, ils ne voudront rien savoir de ce qui en fait la force, ils ne Lui [Jésus] laisseront exercer aucune influence sur leur vie ; aussi leur conduite démentira-t-elle leur profession de foi [au jour de la Parousie et de l’enlèvement]. » (2Timothée 3, 1-5)

Ces personnes ayant l’apparence de la foi, au jour de l’appel auront beau crier : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! » le Seigneur leur répondra : « En vérité, je vous le déclare, je ne vous connais pas. » ! Pourtant les prophéties et les évènements CRIENT, jusqu’à nous percer les oreilles, que c’est l’heure de nous réveiller.

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