La Reine des Apôtres – dom Ottavio Michelini

Confidences de Jésus à ses prêtres

Don Ottavio Michelini

La Reine des Apôtres

Jésus : C’est ma Mère et la tienne qui te parle. Ecoute avec humilité et amour, avec une foi vive :

Maire : Choisie pour être la femme bénie entre toutes les femmes, de toute éternité dans le cœur de Dieu, Je suis l’objet de son Amour infini. Je plus à Dieu par mon humilité. Avant de monter au ciel, mon Fils me dit que Je ne pouvais pas le suivre tout de suite dans la Maison du Père, mais que Je devais rester sur la terre pour être la Mère de l’Eglise naissante et continuer à engendrer l’Eglise dans l’amour. Avec Jésus Je l’engendrai dans la douleur atroce, sans bornes, au Calvaire comme Mère et Corédemptrice, Je devais engendrer son Corps mystique dans l’amour.

Mon Jésus et le vôtre, dans la réalisation du Mystère du salut, me voulut près de Lui. Lui, fils de Dieu, mais aussi mon vrai Fils selon la chair, me voulut Corédemptrice et Mère de son Corps mystique.

Vraie prêtresse

Le titre de mère de l’Eglise me revient vraiment. Mais il ne suffit pas ! Fils, dans un message il t’a été révélé que, Moi, Marie, Mère de Dieu, seule et unique femme dans l’Eglise, Je suis vraie Prêtresse.

Jésus, Prêtre éternel, m’a fait participer à sa Vie divine. Moi, Je Lui donnai la vie humaine et Lui me donna la vie divine. Le sacerdoce est issu de la vie divine. On pourrait alors penser que le sacerdoce auquel Je participe est comme celui donné à tout baptisé ; comme nature, oui, comme mesure, non.

Je participai à la plénitude du sacerdoce, d’une façon différente et en même temps supérieure à celle à laquelle participèrent les Apôtres, dont Je suis vraiment la Reine. C’est à juste titre qu’on m’invoque comme Regina Apostolorum !

Je fus profondément respectueuse de la Hiérarchie, voulue et instituée par Jésus Rédempteur.

Pierre fut, par volonté divine, le chef visible de cette Hiérarchie. Moi, J’étais la Reine des Apôtres, et les Apôtres eux-mêmes me reconnurent et m’honorèrent comme la Mère de l’Eglise, et comme leur Mère et leur Reine.

Pierre lui-même, dans les années où il demeura à Jérusalem, venait à Moi pour chercher du réconfort et m’appelait Mère. Il venait à Moi pour chercher conseil et aide et il m’honorait comme Reine.

Vraie prêtresse

Si mes Pasteurs et mes prêtres avaient pleinement conscience des liens spirituels qui nous unissent, s’ils m’estimaient vraiment comme leur Mère et Reine, Moi Je les couvrirais de grâces, tout comme Je suis large et généreuse envers tous les fils qui m’aiment et qui répandent la dévotion à mon Cœur immaculé.

Présente au Cénacle le jour de la Pentecôte avec les Apôtres, Je me préparai à recevoir l’Esprit-Saint. Sur Moi il descendit dans une mesure supérieure à celle des autres : Moi, l’Epouse de l’Esprit-Saint, J’en fus remplie.

On n’oublie pas sa propre mère terrestre, parce qu’on sait que la tendresse de son amour ne fait jamais défaut. Mais, mon fils, l’amour avec lequel vous aime votre Maman céleste est immensément supérieur à n’importe quel amour humain. Moi, Je vous aime tous et Je veux tous vous sauver.

Ne résistez pas à la voix de Dieu qui vous appelle à une vraie, sincère conversion ! Craignez le Seigneur qui passe !

Lisez avec humilité les messages que la Bonté divine vous a envoyés !

C’est une miséricorde, une grande miséricorde, celle de vous avertir de l’heure de la purification désormais proche.

Je te bénis, fils.

7  janvier 1976

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