Lettre du 19 décembre – Sœur Beghe : La nativité de Dieu

Lettre du 19 décembre 2022

La nativité de Dieu

Mes très chers enfants, Mes bien-aimés, Mes tout-petits,

Je vous aime et voici que vous allez fêter la joie de Ma naissance, Moi-même venu en un monde méchant et cruel mais au milieu duquel quelques uns M’étaient fidèles. Ma très sainte Mère M’attendait avec douceur et sérénité, et la joie de devenir Ma Mère inondait son cœur et son âme. Son âme chantait et son corps se reposait tout en Moi, ne craignant rien, ni les difficultés de la route sur le dos d’un âne, marchant aussi parfois pour reposer sa monture. Elle Me portait et son âme était tout à l’unisson de la Mienne. Nos deux âmes conversaient et ce doux échange nous remplissait tous deux de joie et de confiance mutuelle. Mon père Joseph marchait devant, conduisant l’âne et il se retournait souvent pour nous dire un mot, s’assurant que nous allions bien tous deux. Je remuais légèrement et Ma Mère alors souriait. Nous nous aimions déjà d’un amour pur et transcendant, et cet amour divin était grand.

Je fus rendu à la lumière environnante qui était faible à cette heure de la nuit, moment de Ma naissance, mais Ma venue étant exceptionnelle, une lumière divine nous éclairait et Ma Mère n’eut aucun mal à Me langer et à M’accommoder de telle sorte que ce Nouveau-né ne manquait de rien. Je rayonnais et Ma Mère M’adorait. Joseph aussi se réjouissait car il avait eu, naturellement, quelqu’inquiétude mais sa confiance en Dieu était telle qu’il s’était remis, lui-même et sa famille, à Dieu totalement.

Je commençais alors Ma vie humaine sur la terre et Je souriais à la vie. Je voyais les visages si doux et aimants de Mon père adoptif et de Ma Mère, Vierge et Immaculée, et ces deux visages emplissaient Ma vie commençante. Je les aimais comme père et mère mais aussi avec l’amour de Dieu puisque dès le premier instant de Ma conception, J’étais et Je suis Dieu, dans le présent du moment présent comme dans la totalité de tous les temps.

Je grandis alors comme tous les enfants, apprenant physiquement à parler mais connaissant en Ma nature divine toutes les langues de la terre et de l’univers. Lorsque vinrent les Rois Mages avec leurs cadeaux, mais surtout avec leur cœur et leur âme dévoués, adorant et soumis à Ma divinité, Je leur donnais alors la grâce du baptême et de la sanctification nécessaire à leur future entrée dans le Ciel. Ils vinrent de loin, poussés par la foi en la naissance de Dieu, Roi du monde et par conséquent aussi d’Israël ; et Hérode reçut comme un coup de couteau en son orgueil l’annonce par eux de la naissance de Celui qu’il croyait être un rival. Eut lieu alors le massacre des petits enfants dans toute la région de Bethléem. Ces petits enfants, baptisés en leur sang, furent admis dans les Limbes des Justes (des Patriarches) en attendant que Je leur ouvre le Ciel après Ma Passion et Ma mort douloureuse et cruelle sur la Croix rédemptrice du
genre humain.

Je passais une enfance douce et bien élevée auprès de Mes parents pieux et saints, Je vivais comme tout enfant pieux mais aussi plein de vie ; et si physiquement Mon corps grandissait et se développait dans une réelle beauté, Mon âme aussi se développait et grandissait en toutes les vertus et en toutes les qualités. Les qualités sont les dons reçus par la nature humaine tandis que les vertus sont l’œuvre de la sanctification. J’étais saint par bénédiction divine mais surtout par volonté personnelle, aucune infime imperfection n’étant ni autorisée ni incontrôlée. Je voyais la sainteté de Ma Mère, celle de Mon père Joseph et par nature divine jumelée à Ma nature humaine, Je les égalais et les surpassais. C’est ainsi que Je grandissais en sagesse et en grâce et, lorsque vint le moment de Ma vie publique et de Mon Sacrifice pour la rédemption du monde, J’étais prêt à tout souffrir et à tout accepter comme venant de la volonté divine, Mon Père céleste et Mon Dieu.

Je commençais à prêcher, à rassembler Mes apôtres et à parcourir la terre qui M’avait vu naître et grandir. J’étais connu de Mon environnement immédiat comme fils de Marie et de Joseph, et Mon éducation était sans aucun motif de critique. J’étais sage et lorsque Je commençais Ma vie publique, aucun reproche venu du cours de Ma jeunesse ne pouvait M’être opposé. Je prêchais donc et Mon instruction ravissait les cœurs purs. Dès le premier moment, Je fus critiqué par les autorités religieuses qui virent en Moi un intrus et un rival, d’autant plus que Mes enseignements mettaient en lumière leurs pratiques et leur autoritaire insuffisance. Ils me détestèrent dès le premier instant et Me poursuivirent de leur hargne tout au long de Ma courte vie enseignante.

Mais voici Noël, jour de Ma venue sur la terre, dans des conditions de rejet, déjà (!), mais jour de joie pour l’humanité dépravée qui recevait par bonté divine son Sauveur en un tout petit enfant, innocent et immaculé.

Tous sur la terre ne Me connaissent pas, beaucoup même Me rejettent comme déjà au temps d’Hérode, tandis que Je sauve ceux qui M’acceptent, Je viens pour ceux qui se convertissent à Moi. Je donne des grâces de choix à ceux qui Me reçoivent, Je ne peux rien en faveur de ceux qui Me rejettent.

Je suis, aujourd’hui comme hier, une pierre d’achoppement ; « que votre langage soit Oui? Oui, Non? Non. » (Mt 5, 37). Soyez clairs, Mes enfants, la moindre équivoque ne vient pas de Moi. Je suis votre Roi, votre Sauveur, votre Bien Aimé, vous recevez tout de Moi, sans Moi vous ne pouvez rien. Imitez-Moi, imitez la Sainte Famille, cette famille modèle en laquelle la foi fut parfaite, les mœurs édifiantes et la bonté irréversible. Jamais le moindre murmure, jamais la moindre acrimonie, jamais la plus petite injustice.

Je suis votre Dieu, le Roi du Ciel et de la terre, venu vous sauver en venant de Mon Trône céleste sur votre terre en la parfaite innocence et le plus grand dénuement en ce soir de Noël. Vénérez-Moi, adorez-Moi, imitez-Moi et soyez purs.

Je vous bénis, Mes très chers enfants, Je vous aime tant, Je vous sauve et Je vous veux tout à Moi.

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit ! Qu’il en soit ainsi.

Votre divin Maître et Seigneur

Source : SoeurBeghe.blog – Messages de Notre Seigneur Jésus-Christ pour le monde du XXIe siècle (srbeghe.blog)

 

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