L’Amour se complaît dans un cœur simple, docile, malléable – Fille du Soleil (ASDE 22)

Fille du Soleil

 

 

28 août 2006

 

Merci, Seigneur, pour ce jour nouveau

 

Mes enfants, remerciez-moi pour chaque jour que je vous donne de vivre sur terre, il est un bienfait pour l’âme qui emprunte le sentier de droiture.

 

Petits, reconnaissez-vous pécheurs et conduisez-vous en fils de lumière, ce sera une épreuve de votre amour pour moi… à quoi servent vos connaissances si les actes ne suivent pas ? Ce que vous faites au plus petit d’entre les miens c’est à moi que vous le faites. Toutes pensées, paroles, tous sentiments et actions empreints de bonté et de générosité attirent à vous les anges de ma Lumière et les bénédictions du ciel. Tout ce qui est contraire à l’Amour attire les mauvais esprits et leur malédiction. L’Homme ni trop mauvais ni trop bon en soi doit s’attendre à un retour de souffrance et d’amour… Un élan d’amour désintéressé ouvre les vannes de la Source d’Eau vive qui laisse jaillir ma Miséricorde. Mes enfants, le bonheur ne dépend que de vous…

 

Les souffrances sont le résultat du désordre intérieur. Pour obtenir le bonheur, l’Homme doit apprendre à maîtriser jusqu’à la moindre de ses pensées et se tourner vers le bien… Pour suppléer à ses maladresses, il doit irradier la lumière en lui, autour de lui et élargir ses pensées d’amour à toute l’humanité. L’homme a besoin de tendresse, ses marques d’affection envers les autres dirigent la mienne vers lui… Sa générosité qu’il déploie appelle mes grâces, son indulgence envers les miens me pousse à oublier ses propres erreurs ; rien n’est plus grand que l’amour, l’Homme reçoit en compensation de ce qu’il donne ; plus il s’oublie pour le bien de l’autre, plus je le comble de mes largesses. Tout travail sur l’amour a son importance à mes yeux, je désire que mes petits redoublent d’efforts chaque jour, ainsi je verrai à quel point ils aiment leur prochain.

 

L’Amour se complaît dans un cœur simple, docile, malléable, je répands mes grâces à profusion dans une telle âme qui ravit le ciel. Je suis porteur de paix, de joie, d’espérance et non de souffrances, qui sème le vent récolte la tempête… Ne m’accusez plus d’être l’auteur de vos souffrances, en désobéissant à ma loi d’Amour vous attirez en vous toutes sortes de désagréments, mon Esprit Saint ne peut s’accommoder à celui ou celle qui se complaît dans le péché, l’âme avide du sacrement de confession constante dans ses efforts, me montre son désir de me céder son cœur… L’âme vraiment amoureuse de Jésus-Eucharistie, non celle qui communie avec nonchalance par obéissance mais désireuse de profiter au maximum du Souverain Bien, est empressée d’aimer ; parce que vivant avec moi, en moi et par moi, elle s’identifie toujours plus à ce que je suis : l’Amour dans toute sa gloire.

 

L’Amour suprême vous bénit.

 

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